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CEDIF Comité Elargi de Défense de l'Individu et des Familles

Expertise psychiatrique judiciaire, un "Art" basé sur de l’à peu prés !

"Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j'ai mis toute mon affection"Un juge, un procureur de la République, prennent leurs décisions sur la base d'une expertise psychiatrique "commandée". L'évaluation des travailleurs sociaux et de la famille sont aussi pris en compte, cela sur des rapports tronqués, sur de la suspicion et une interprétation aléatoire mais certainement pas sur des faits vérifiés, comme on veut le laisser croire.

Dans le cadre d'une mesure éducative ordonnée par un juge des enfants, la qualification des griefs reprochés aux parents peut être établie par une expertise psychiatrique également ordonnée par lui.

Ces expertises sont fréquemment diligentées faute de faits concrets à reprocher aux parents, elles permettent donc au juge des enfants de trouver des arguments pour étayer les motivations du jugement par des phrases type qui reviennent souvent : paranoïaque, mégalomaniaque, personnalité de type border ligne, comportement psychopathique, trouble majeur des affects, trouble de la persécution, structure paranoïaque défensive, etc., or même un individu interné a moins de pathologie. Des expertises où un manque d'impartialité fait obstacle à une intégrité dans les faits relatés, en effet, elles s'appuient non pas sur une analyse personnelle mais sur les rapports précédemment produits pas les travailleurs sociaux incriminants les parents.

Hélas, l’expertise psychiatrique est un art plus qu’une science - point de normes ou de protocoles stricts qui définissent une bonne pratique. De plus, les expertises sont largement biaisées - elles évaluent des parents et des enfants mortifiés par la rupture des liens familiaux, pas leurs états antérieurs. Ainsi, une expertise bâclée en un quart d’heure permettra à un juge, en toute bonne conscience, d’arracher un enfant à sa famille pendant des années. Dans l’affaire d’Outreau, on a parlé d’expertises de "femme de ménage" ; nous sommes beaucoup à penser que certaines femmes de ménage sont plus consciencieuses que certains "experts".

Il conviendrait donc de permettre aux familles de produire des expertises auprès des psychiatres de leur choix, face à ces expertises sur commande. Le problème c'est que les expertises à titre privé non seulement coute chère, entre 400€ et 800€ mais elles ne sont pas prises en compte par les tribunaux.

Exemple tipique sont les juges des enfants qui, âpres que les parents leurs avoir remis un rapport d'expertise privée, disent que cela n'a aucun intérêt et ne sera pas pris en compte dans le dossier, et ils le posent sur le bureau sans le lire et seule leur expertise commandée a la légitimité à leurs yeux.

Voila la réalité !

Sos Parents Abusés : http://www.lepost.fr/perso/sos-parents-abuses/

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Actuellement, dans les pratiques… tant en Belgique qu’en France et ailleurs… la grande majorité des "psy" sont incapables de déterminer qui ment et qui dit la vérité. Il y n’y a quasiment JAMAIS de confrontations entre les deux parents en conflits et les enfants. Chacun est "étudié" séparément en 15 ou 20 minutes, où les "psy" (pédopsychiatre, psychiatre, …) établissent leurs rapports.

Ce sont bien les mêmes constats : "l’expert "psy" n’ont pas de normes uniformes… et se trompent trop souvent" ! C’est bien l’une des rares professions qui exerce dans "l’à peu prêt". Si on travaillait comme ça chez les concessionnaires automobiles… beaucoup d’autos seraient en pannes graves !

En Justice familialiste, avec ces juges qui ne suivent aucune formation continue, qui ne connaissent pas les tenants et les aboutissants des situations litigieuses… qui prennent leurs décisions selon les rapports (trop souvent) tronqués de ces "psy" et (trop souvent) selon les allégations de ces "avocats menteurs".

Quand on analyse tout ce bric-à-brac… on n’en revient vraiment pas que cette justice familialiste est une "poubelle à ordures". Mais ce qui est le plus grave, c’est que tout le monde se plaint… mais personne ne bouge pour dénoncer ce que je viens d’écrire !

Non seulement nous devons dénoncer qu’un très grand nombre d’experts psychiatriques se trompent dans leurs expertises, mais que nous avons aussi des avocats menteurs... mais surtout des voleurs… car ils détruisent des familles, leurs revenus, et donc leur contribution à l'économie et à la vie.

Comment voulez-vous avoir une Justice familiale décente, avec tout ce bric-à-brac ? Voici le commentaire d’un de mes amis médecin :

"Si la psychiatrie, spécialement irresponsabilisée par son agrément judiciaire, était un "art", cela se saurait. Les experts échappent légalement à leur déontologie quand ils sont médecins : c'est donc au mieux l'art de l’esbroufe ! De tous temps, les psychiatres ont été les collaborateurs les plus zélés des pouvoirs qu'ils servent et qui les paient. Dans la plupart des expertises (dans toutes les expertises civiles) un médecin honnête reconnaîtrait qu'il n'a absolument pas à transformer des gens en déficients ou malades mentaux, sous prétexte d'aider le juge à faire semblant de prendre une décision qui serait basée sur des critères "scientifiques". On a fait des progrès dans le maquillage de l'asservissement, depuis l'inquisition !"

Michel Willekens

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Qu’il doit y avoir d’avantage des bons experts, plus au moins dans son "Art", ce n’est pas là le véritable problème. Même un excellent psychiatre peut se rendre complice du système mis en place par l’État-providence et faire une expertise complaisante au détriment des parents et des enfants, uniquement en hommage de la "bienveillance" des institutions (s’il ne s’agit pas simplement d’une expertise "alimentaire"). Dans l’affaire d’Outreau TOUS les psys ont "constaté" des penchants pédophiles chez TOUS les accusés pourtant innocentés ensuite sans exception. Et les juges qui sont parfaitement au courant que les expertises sont quasiment toutes arrangées "selon", n’autorisent pas en règle générale les contre-expertises. Ceci témoigne que d’une chose – que dans l’esprit des fonctionnaires les services d’Etat n’ont jamais tort même quand ils sont dans le faux (c’était l’un des slogans majeurs dans l’ex bloc communiste – le Parti a raison même quand il a tort) et ils ne sont pas du tout intéressés d’établir la vérité une fois les SS (les se(r)vice sociaux) intervenus. C’est ce raisonnement autoritaire et abusif qu’il faut combattre – les experts ici ne sont que des "servants de la cause" dont le discours va dans le sens de la volonté manifestée par les magistrats. Pour peu qu'ils soient adeptes du système pervers et la boucle (arbitraire) est bouclée.

Boris Tanusheff  (voir aussi : http://asso-cedif.e-monsite.com/pages/magistrature/expertises-judiciaires-psy.html)

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