Tripotés par les juges

Invité pour être interviewer sur la pédophilie dans l'émission Grandes Gueules de la RMC, le chanteur Hervé Vilard, qui a grandi dans un orphelinat, mentionne les attouchements sur des mineurs en précisant que même des juges pour enfants étaient auteurs de ces gestes.

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Commentaires (6)

1. 05/01/2011

Les juges pour enfants qui tripotent, les foyers des lieux sordides, tout cela il fallait oser le dire, bravo Hervé Vilard.

2. SOS Parents Abusés (site web) 19/01/2011

Et oui bienvenue dans le monde du silence ou tout est tabou, tout ça pour soit disant protéger nos enfants, système perverti et corrompu ou les lois ne servent a rien et certainement pas pour protéger le simple citoyen.



Maltraitance institutionnel ou parents bien traitant,
Notre choix est fait.

3. Le PARTI des ENFANTS du MONDE (site web) 06/03/2011

Les abuseurs de tout milieu mais surtout parmi les notables sont tôt ou tard rattrapés par la technologie notamment par Internet et les réseaux sociaux. Internet a permis l'explosion du marché de la pédophilie (achat/vente de films pouvant aller jusqu'à 20000 € le film ! cf. "Internet, le paradis des pédophilies" d'Homeyra Sellier) mais également la circulation des informations sur les pervers, les corrompus, y compris chez les magistrats : "Anonymat garanti pour (71) magistrats pédophiles" selon le Canard enchaîné; site "déni de justice wordpress", et encore il en manque...
Pour tenter de continuer à étouffer ces vilaines affaires, le corps tout entier n'hésite pas à se compromettre. Une sorte de complicité qui nie l'intérêt et le bien-être des enfants.


M. Dudragne

4. CEDIF 20/03/2011

Merci de cette information.

Une de ces affaires de magistrat pédophile a été traitée par le magazine Le Point :

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-09-22/justice-la-chancellerie-demande-la-revocation-d-un-magistrat-accuse-de/920/0/379439

La Chancellerie a demandé mardi au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) la révocation de Christian Goy, ancien substitut du procureur de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), accusé d'avoir violé des mineures quand il exerçait comme avocat en Gironde, dans les années 1980-90.

"Ni l'ancienneté des faits, ni le fait qu'ils se soient produits avant son entrée dans la magistrature (en 2000) ne constituent un obstacle" à ce que Christian Goy soit jugé par ses pairs, a dit Dominique Lottin, directrice des services judiciaires, en demandant au nom du garde des Sceaux la sanction la plus sévère prévue par le CSM. Elle a fustigé le "comportement inadmissible", "incompatible" avec ses fonctions, de ce magistrat âgé aujourd'hui de 61 ans, absent lors de l'audience disciplinaire et qui n'avait pas sollicité d'avocat pour le représenter. La formation du CSM compétente pour juger les magistrats du parquet rendra son "avis" le 23 octobre à la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie, à qui appartient la décision finale.

La série de faits reprochés à Christian Goy, qui lui ont valu sur le plan pénal un renvoi devant les assises de Bordeaux confirmé ce mois-ci par la Cour de cassation, remonte aux années 1987-1997, quand il exerçait comme avocat notamment à Gujan-Mestras, en Gironde. Il est soupçonné d'avoir contraint à lui pratiquer caresses et fellations les deux filles mineures d'une cliente pour laquelle il intervenait dans une procédure de divorce. Les faits se déroulaient généralement à son cabinet, où il leur demandait de faire le ménage, parfois en échange d'argent de poche.

En 2006, l'une des soeurs s'était décidée à porter plainte pour des viols subis en 1987-1988, alors qu'elle avait 13-14 ans, et l'enquête judiciaire ouverte à Bordeaux avait ensuite permis de découvrir trois autres victimes, dont deux nièces de Christian Goy, ayant subi des attouchements parfois dès 6 ans. "L'exigence de moralité et de dignité s'impose aux magistrats", même dans leur vie privée, a expliqué Dominique Lottin en allusion aux faits commis dans la sphère familiale. Lors de l'enquête, qui a aussi mis en évidence qu'il se livrait à des échanges de cassettes pédopornographiques, le magistrat - suspendu en 2006 - a reconnu son attirance pour les jeunes filles, indiqué avoir suivi une psychothérapie dans les années 1990 pour se soigner. Il a nié les viols. Christian Goy avait intégré la magistrature en 2000, d'abord comme juge d'application des peines au tribunal de grande instance de Thionville (Moselle) puis en 2002 comme substitut au parquet de Bayonne.

5. paritolog 24/07/2011

Vers la fin des années 90 / début des 2000, la magistrature avait un FURIEUX BESOIN DE SE
DEDOUANER du soupçon lancinant de MANSUETUDES ENVERS LA PEDOPHILIE.
En effet, le mercredi 23 juillet 1997, Le Canard Enchaîné avait publié un article explosif
intitulé :
" ANONYMAT GARANTI POUR MAGISTRATS PEDOPHILES ",
révélant que parmi plusieurs centaines de prévenus dans une affaire de trafic-recel de vidéos-
atrocités pédophiles, les services de gendarmerie de Saône-et-Loire (chargés de l'enquête) avaient identifié 71 MAGISTRATS ... et que c'étaient des OFFICIERS DE PN ET DE GN exclusivement
qui les avaient auditionnés avec mention : "NE PAS DIFFUSER A LA PRESSE" ... et Le Canard de
conclure "il ne faut pas porter atteinte à la réputation de certaines catégories de
fonctionnaires...".
Ce jour-là j'étais à Toulouse invité par un Pr d'université qui était aussi délégué régional de
sos-papa. J'ai personnellement immédiatement compris l'intérêt phénoménal de cette révélation
afin d' AIDER LA JUSTICE DE MON PAYS A MIEUX FONCTIONNER.
J'ai commencé par diffuser aux adhérents gendarmes et à moults brigades du 31. J'ai alerté
d'autres associations E2SD, ARE, condition-paternelle-17, etc...
A la 2ème journée nationale des DROITS DE L ENFANT, le 20 novembre 1997, j'étais invité comme en 96 (Sénat). En 97 ce fut au palais de l'UNESCO : là, nous avons remis l'article à un médiatique juge pour enfants du 93 lequel a affiché une impassibilité muette. Avec un notaire suppléant du ressort de Poitou-Charentes, nous avons DISCRETEMENT ENRICHI le stand du ministère de la magistrature avec des photocopies de l'article, dans des piles de documentations. Revenu
des WC, le jeune juge qui tenait le stand a découvert l'info et s'est mis à scruter alentour en
roulant des billes d'effaré ...
Au début de décembre 1997, durant le procès Papon, j'ai été hébergé à Bordeaux par un autre
Universitaire (du réseau E2SD) en sorte à aller diffuser cet article explosif dans les CASIERS
DES ETUDIANTS ENM ... puis dans les bureaux des Prs à la faculté de droit ... Le lendemain il y
avait une faction de CRS pour contrôler l'accès au hall de l'ENM (dans lequel se trouvent les
casiers des étudiants et enseignants) !!! J'ai dû l'échapper belle : il est évident que si j'avais été contrôlé la veille, pourtant dans une activité LICITE A 100%, l'émoi provoqué aurait pu déclencher une très totalitaire réaction de type psychiatrie-soviétique, l'asile spécialisé de Cadillac n'étant pas bien loin ...
Parallèlement, des distributions associatives avaient lieu en Ile-de-France grâce à E2SD.
Puis à la mi-décembre je suis allé envoyer depuis la poste de Poitiers copie de l'article aux
577 députés, puis aux sénateurs depuis la poste d'Angers, l'avant-veille de Noël.
Ultérieurement l'article a été télécopié à l'intégralité des PARLEMENTAIRES EUROPEENS (hiver
début 98).
Nous avons continué à "canarder" sur plusieurs années , espérant en vain un salutaire électro-
choc mais qui n'est jamais venu !
En l'an 2000 toutefois Le Figaro a cité cette enquête ADO71 de 1997 dans un article pour fustiger des juges qui refusaient de croire trop facilement à la culpabilité de pères accusés en contexte de divorce avec le raisonnement suivant : s'ils n'emprisonnent pas mon ex c'est qu'ils en sont ...
Ce n'est pas du tout l'effet que nous recherchions !
Pour preuve en 2002 j'ai encore cité l'article du Canard dans un article signé par moi dans la
revue PANORAMIQUES (article demandé par Mmes Sullerot sociologue et Marcilhacy magistrate et militante familiale), cette citation visant dans mon propos à cerner l'extrême bizarrerie de la
psychologie de la magistrature vis-à-vis des moeurs et de la famille, et dans la perspective de leur faire retirer les litiges inter-parentaux au bénéfice de tout le monde ... sauf des avocats ...
Par la suite, comme par hasard, il m'est arrivé de très étranges "aventures" juridictionnelles, tiens, tiens, tiens...
Alors au lieu de déterminer les ELUS notamment LEGISLATEURS à en finir avec l'imperium du
MAGISTRAT INDEPENDANT MAIS SYNDIQUE sur nos enfants, notre canardage massif a plutôt CREE UNE
PSYCHOSE DE LA PEDOPHILE DANS CE "GRAND CORPS MALADE".
Ce n'est pas autrement qu'il faut analyser l'extrême acharnement confinant au délire de
mauvaise foi qui a agité M. Burgaud et la quasi-totalité des acteurs dans un premier temps: ce
jeune juge a cru saisir une OPPORTUNITE REVEE pour AFFRANCHIR SA CORPORATION DE LA RUMEUR DE COMPLICITE PRO-PEDO qui était devenue très puissante grâce à "nos bons soins assidus" avec l'article du Canard pour preuve...
En faisant un "exemple" si outrancier, M. Burgaud espérait devenir une sorte de héros de
blanchiement de son corps, ce qui pouvait être très propulsif pour sa carrière ...
Mais bien sûr nous sommes dans un Etat où la "transparence" est théoriquement une vertu
démocratique, alors qu'en réalité le populo vulgaire lui ne bénficie pas de toutes les données : nous vivons dans une sorte d'"infocratie" avec une classe supérieure, les infocrates en quelque sorte...
Et in fine il n'est RIEN ARRIVE A LA MAGISTRATURE, et ce sont EUX QUI MANIFESTENT AVEC DES AIRS
OUVRIERISTES, en couinant être maltraités par "le pouvoir" !!! Alors qu'on ne voit pas quelle
autre profession en France peut tuer moralement socialement psychiquement sous n'importe quel
prétexte, donc QUI a moins de pouvoir qu'un magistrat syndiqué ???
Donc paranos avec ça ...

6. CEDIF 31/07/2011

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