Témoignages en provenance du ''milieu'' social

SS, prudence, les familles sont des clandestins ! Le Post est en journal en ligne que je n’apprécie pas particulièrement.

Gouverné par le politiquement correct ce media a dû censurer un de mes articles sur deux, heureusement ils passent ailleurs. Je me doute bien que certains n’apprécient pas un langage de vérité surtout quand on leur plonge le visage dans leur fange, mais ces articles sont l’occasion de susciter des réactions.

Parmi ces réactions, celle d’une anonyme que je cite (après ce texte) car elle a un message à faire passer, et j’en profite pour faire passer celui du CEDIF :

Vous pouvez nous écrire que ce soit à Boris Tanusheff par le site ou sur mon mail personnel collet.xavier@aliceadsl.fr afin de nous confier votre vécu de victime des services sociaux, si vous avez été ou êtes assistante sociale et souhaitez vous confier anonymement sur des horreurs dont vous avez été témoin, sur les exactions, propos scandaleux de collègues ou de supérieurs hiérarchiques, nous agirons pour vous.

Xavier Collet

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Un témoignage parmi tant d’autres ! :

" Je vais faire court dans mon témoignage car ma carrière professionnelle dans le milieu social a été très brève. J’ai entamé des études d’assistante sociale que j’ai stoppées nette le jour où un prof nous a dit, au sujet des gens dont nous allions nous occuper :

" Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons mais il ne faut pas oublier qu’ils le sont. " Et il nous a expliqué comment renflouer les caisses de l’ASE grâce au placement d’enfants.

J’ai trouvé ça dégueulasse, j’ai arrêté mes études dans les jours qui ont suivis. Aujourd’hui, je suis secrétaire dans un garage. Mais quand on voit comment sont formées les assistantes sociales, il ne faut pas s’étonner que cela tourne aussi mal.

Je suis dégoûtée de ce système à vie !!!!!!!!!!!!!!! "

Sandra, secrétaire, ex étudiante en école d’assistante sociale.

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ADDENDUM : Après la publication de cet article, j’ai découvert d'autres témoignages en provenance des professionnels sur le net, notamment sur le site de "Les Abus … Des Services Sociaux", et j'ai décidé de reproduire certains d'entre eux pour les porter à la connaissance du plus grand nombre de personnes car leurs révélations sont très significatives pour la subjectivité du système mis en place. Bref, ils dévoilent la face "humaine" du dispositif de l'assistanat social. (Boris Tanusheff) :


" Moi je m'appelle Sabrina et je suis encadrante dans un centre culturel et dans un CFA (Centre de Formation d’Apprentis). Je bosse donc en étroite collaboration avec les services sociaux de ma ville.

Je peux dire une seule chose, c'est que face à l'enfance vraiment en danger les assistantes sociales, il n'y en a pas une qui bouge. C'est affreux. "

Sabrina, encadrante en centre culturel 
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" C'est en tant que psychologue en IME (Institut Médico-Éducatif) que je viens vers vous apporter mon témoignage. Je travaille depuis 27 ans maintenant auprès de personnes déficientes. J'ai envie de témoigner moi aussi en racontant comment certaines assistantes sociales travaillant souvent en équipe avec les psys de mon établissement peuvent semer la pagaille.

Elles croient savoir tout sur tout et ont même la prétention de vouloir nous apprendre notre travail. Elles montent tout en épingle jusqu'à vouloir nous fâcher entre collègues. Elles se montrent bien souvent détestables et imbues d'elles mêmes tellement elles se sentent supérieures aux personnes dont elles ont la charge. D'autres sont adorables et font leur travail avec respect et humanité mais elles se font réprimander puisque selon leurs collègues " elles ne sont pas là pour faire des sentiments ".

Il est exact que très souvent les travailleurs sociaux éprouvent un mépris incontrôlable envers la personne. Ils s’approprient un pouvoir qu'ils n'ont pas et ne se "sentent plus pisser" au point de détruire des gens. C'est dommage.

Et puis pour finir, toute demande de remise en question de leur part est totalement impossible. Par contre elles savent très bien reprocher aux autres leur incapacité à le faire. "

Dominique, psychologue en IME

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" Pour ma part je ne travaille pas dans le social, je suis prof. Mais je suis un des rares hommes dans ma vie a avoir passé un bac sciences médico-sociales qui forment toutes les futures assistantes sociales, infirmières etc. ... Je voulais faire carrière en tant qu'éducateur.

J'ai aussi un handicap. Pendant mes études j'étais la risée de mes camarades de classe, leur tête de turc. Elles m'insultaient, me laissaient à l'écart juste à cause de mon handicap. Dans toute ma classe il n'y en avait qu'une qui me voyait comme un être humain et qui me respectait qui est aujourd'hui membre de l'équipe ALCASS (AlcoolAssistance).

Ce sont ces mêmes filles prétentieuses et inhumaines qui occupent aujourd'hui des postes d'assistantes sociales. Ça ne m'étonne pas moi, qu'elles méprisent les parents respectables et qu'elles détruisent des enfants. Elles ont toujours été comme ça. A 18 ans elles étaient déjà des pimbêches [méprisantes] qui pétaient plus haut que leur c... ! Regarder les gens de haut elles savent faire surtout quand ils sont petits. Elles savent très bien les piétiner pour certaines.

Si je suis prof aujourd'hui c'est parce qu'elles m’ont dégoûté du milieu. Je suis très heureux de ne pas travailler avec ce genre de personnes. "

Sylvain, enseignant

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" Je souhaite attirer votre attention sur la situation des enfants qui sont privés d’un de leur parent à la suite d’enquêtes sociales.

Je suis enseignante spécialisée et je travaille dans un RASED (Réseau d’Aides Spécialisé aux Élèves en Difficulté). J’exerce ce métier depuis de longues années, ce qui m’a permis de mener une réflexion professionnelle et humaine sur l’épanouissement et le développement des élèves. Au delà de ma formation, je me suis toujours intéressée aux études psychologiques contemporaines portant sur la psychologie de l’enfant.

Mes différents rôles de mère, de citoyenne et d’enseignante se confondent dans ma volonté et mon désir de voir les enfants grandir harmonieusement. Or, dans l’éventail des difficultés et souffrances que ces derniers peuvent rencontrer, il y a celui particulièrement cruel d’être privé du droit ou besoin élémentaire de côtoyer son père ou sa mère. Cette douleur ressentie injustement laisse des blessures qui ne se referment presque jamais. A l’âge de l’adolescence ces jeunes ont fréquemment des comportements à risques que notre société ne peut ignorer. Enfin nous savons que ces enfants ayant connu des carences affectives entretenues par des adultes extérieurs au cercle familial, auront du mal à devenir à leur tour des parents responsables aimants et protecteurs. 

De nombreux adultes professionnels sont habilités à faire ce choix au nom du bien–être des enfants. Bien qu’ils s’appuient sur des enquêtes et des faits, nous savons que la plupart des situations sont complexes et que trop de décisions sont prises dans la précipitation. Il est évident qu’une société se doit de protéger les enfants mais elle ne doit pas s’arroger le pouvoir de les tenir éloigner d’un parent aimant n’exerçant pas de violence sur eux.

Pour avoir recueilli dans le cadre d’une relation pédagogique la parole des élèves  qui s’expriment souvent au détour d’une lecture, d’un jeu ou même d’une tâche plus scolaire j’ai véritablement observé et ressenti qu’une des souffrances les plus vives pour eux est d’être tenu éloigné du parent qu’on leur a soustrait et dont il est privé. "

Laurence, enseignante en RASED

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" J'ai travaillé dans le domaine social entre 2003 et 2006, pour une association de la jeunesse et sport gérée financièrement par la mairie de Paris. J'avais pour partenaires tous les acteurs sociaux que l’on connait, on travaillait en réseau, j'avais des séminaires et des réunions avec les élus à la jeunesse et aux sports, Clémentine Autain, Anne Hidalgo, Delanoë, les maires d'arrondissements ... Je rédigeais des projets pour la jeunesse parisienne des quartiers défavorisés, j'avais créé des ateliers d'aide aux devoirs pour les plus démunis, aide à l'alphabétisation des parents, bref !

J'ai été jetée comme une MERDE, excusez d'être aussi trash, j'ai subi un licenciement abusif qui n'avait pas lieu d'être, j'étais un élément sur lequel on pouvait compter, sérieuse et sans histoire. J'ai fini par comprendre d'où venait mon malheur petit à petit avec ma découverte des magouilles des services sociaux, j'ai compris que mon ex collaborait avec eux et leur racontait mes conversations téléphoniques avec mes collègues, il leur racontait que j'étais dangereuse, que je voulais faire exploser le système social.

C'est comme ça au fur et à mesure, sans que j'y vois que du vent, que j'ai été mise en quarantaine comme une pestiférée, j'avais pris 30 kg à force de harcèlement et de malveillance, c'était si sournois, si inhumain, même les élus semblaient me connaître sans m'avoir jamais rencontrée, j'en ai souffert au point où j'ai eu des malaises sérieux au bureau, j'ai même eu l'intervention des pompiers une fois, mais c'est moi qui les ai appelés, pas mon chef !

En fait la propagande à mon sujet a circulé jusqu'aux chefs de l'hôtel de ville et j'ai dû finir haut les mains, les armes à terre, fatiguée, usée, ils m'ont tuée à petit feu, même le médecin du travail était de leur rang !!

Ils m'avaient mis des collègues espionnes qui m'appelaient tous les soirs pendant 2h à me tirer les vers du nez, quand j'écrivais, personne ne me répondait, mon ex m'offrait tout ce que je voulais et passait le plus clair de son temps chez moi à écouter, surveiller, épier, amasser les infos, voler des documents, enregistrer mes conversations, à rassembler ses preuves (très fausses d'ailleurs!) comme un puzzle, quelle idiote j'étais !!

Aujourd'hui je le confirme, les services sociaux en collaboration avec mon ex m'ont arraché mon travail afin de me laisser à leur merci, à la merci de cet homme, de sa pension alimentaire et des maigres aides sociales, alors que j'ai fait des études toute ma vie et que j'ai toujours été une femme active. Ils ont voulu faire de moi un cas social, une demeurée, une paresseuse, une laissée pour compte afin de me regarder avec jubilation leur réclamer leurs toutes petites aides.

C'est horrible !!! C'est exactement la même méthode qu'ils utilisent en arrachant les enfants à leurs familles pour les placer, c'est ça leur gagne-pain, fabriquer des cas sociaux afin de se nourrir, c'est vampiresque !!!! Lors d'un séminaire de mon travail, les psychologues invités l'ont confirmé : le domaine social se nourrit de ça, y'a pas à chercher ! "

Vanessa, enseignante, ex professionnelle du social 

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N.B. : Compte tenu des restrictions de la liberté d’expression dans le domaine institutionnel et surtout celui de la justice, les vidéos de kidnapping "légal" des enfants en provenance de la France sont inexistantes et il faut se contenter de celles de l’étranger. L’absence des matériels enregistrés liés à ce sujet, malheureusement n’est peut pas être attribué au soi-disant faible nombre de retraits injustifiés et brutaux des enfants de leurs parents. (Boris Tanusheff)

 DHS (Department of Human Services) aux Etats-Unis prend les enfants de leurs parents

Des enfants en bonne santé, innocents, sont enlevés à leurs parents sur de fausses accusations d'abus sectaires. Selon les règles, les juges peuvent ordonner que les enfants retournent à la maison si leurs parents quittent leur Église. "This is it folks!" Le gouvernement dicte quelle église vous êtes autorisé à fréquenter !

Nancy Schaefer, sénateur : " Dieu ne tolérera pas ce qui se passe avec nos enfants et nos familles. Son cœur bat pour ces enfants, il élèvera les opprimés. Ce qui se passe en Amérique en ce qui concerne les services de protection des enfants est un crime, un phénomène politique... Et il faut mettre fin. "

Sarah Walton : " Je suis une maman qui a été victime d’une raquette horrible de la part de la protection de l'enfance. J'ai eu une petite fille en 2004 qui m’a été arrachée deux fois par les SS. Ils me disaient qu'il faut s’arranger avec mon mari. Mais quoiqu’il fît, pour eux ce n’était pas bien et le juge a décidé que nous ne pouvons plus garder notre fille. "


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Commentaires (2)

1. SOS Parents Abusés (site web) 19/01/2011

Je suis d'accord avec vous le post nous a aussi censuré certain article dans lequel accusais les pros de leur méfait.
Et malgré nos protestations ils n'ont pas daigné débloquer ses articles, c'est ce qu'on appel la liberté d'expression Française.
Quant aux formation du social j'avais déjà lu des commentaires sur le site du social.fr et les méthodes de formation quelques peut douteuse, c'est un vrai lavage de cerveau et beaucoup craque pendant ces formations.
Donc cela ne m’étonne pas du tout.

2. henocq (site web) 26/06/2012

je n'est plus de larmes pour pleurer les SS n'ont pas fait pire et tant pis si je dis ceci au moins eux avez le courage d'aller au bout de l'gnominie en achevant les souffrances aux enfants déportés à l'epoque la majoritée disait nous ne savons pas (entre nous ils le savez car il n"y aurait pas eu autant de gestapistes francais ) mais aujourd'hui ses rapts d'enfants se passes a la vue et au sus de tout le monde et personne ne reagit c'est incommensurable de déffetisme national et mondial tant que sa ne touche pas soi-meme on s'en fiche .bien mal a celui qui fermes les yeux pour ne pas voir

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