Les visites médiatisées : un instrument de rupture parentale ?

abusase-1.jpgLorsque les parents, à raison, mais aussi bien souvent à tort, sont séparés de leurs enfants sans avoir perdu leurs droits parentaux, ils conservent un droit de visite dit "médiatisé", c’est-à-dire qu’ils peuvent rencontrer leurs enfants à l’extérieur de leur domicile et en présence de travailleurs sociaux.

Il existe deux types de visites médiatisées avec des objectifs distincts :

Cas 1- l’objectif est le maintien du lien ou le retissage du lien ou renouer les liens

La visite est alors organisée dans un espace rencontre, et on ne peut pas parler de façon stricte de visite médiatisée car c’est une médiation. Cette rencontre avec son enfant est un dispositif pour garder la relation parent enfant, ici le parent est reconnu pour ses compétences parentales.

Cas 2- l’objectif à but clinique

La visite est souvent organisée par "l’Aide Sociale à l’Enfance" sur mandat du juge des enfants. Elle se réalise sur un temps donné, dans un lieu donné, avec des professionnels dont un est psychologue et l’autre éducateur, ou deux éducateurs qui usurpent le rôle du psy, et qui se placent physiquement ; un du côté de l’enfant, et l’autre du côté du parent pour analyser finement la relation (pathologie du lien). Donc le but de cette visite n’est pas d’aider le parent dans son processus de parentalisation, ni d’établir une rencontre dans une perspective de maintenir le lien affectif, mais de créer un désordre psychologique bilatéral jusqu’à obtenir la rupture des liens par un compte rendu sentenciel auprès du juge des enfants, car cette médiation à but clinique à pour seul but de chercher à démontrer une incapacité parentale auprès de la magistrature.

Reconnaître les cas

Cette différence entre les deux visites est à analyser sur l’ordonnance du juge, le ou les médiateurs sont commis par le magistrat (juge des enfants ou juge aux affaires familiales). Si c’est l’aide sociale à l’enfance qui est mandatée, vous vous situez dans le cas 2. Il sera alors dit que le seul objectif des intervenant est la protection de l’enfant  avec la visée d’aller soi-disant dans le sens de son intérêt (”hum! Hum!” disons plutôt dans leur intérêt), et dans ce cas précis l’aide sociale à l’enfance, le plus souvent, ne va pas rechercher à aider l’enfant à poursuivre des liens avec son ou ses parents ce n’est pas dans leur intérêt.

Mais dans le cas 1, Il n’en va pas de même lorsque le mandat provient du juge aux affaires familiales puisque là, une équipe mandatée visera à soutenir le parent dans sa fonction parentale, et cette équipe n’a pas d’obligation à rendre des comptes au juge des enfants.

Ils légitiment la rupture !

C’est en nous focalisant sur les visites médiatisées à objectif clinique que nous devons nous interroger sur leur utilisation en tant qu’outils de rupture parentale.

Comment peut-on légitimer la planification de telles ruptures au cas où justement parents et enfants restent demandeurs de liens ?

Ici les intervenants sociaux se réfèrent aux travaux du Dr Maurice Berger, professeur de psychologie clinique.

Celui-ci évoque les dégâts psychologiques causés à des enfants en bas âge par des parents, qu’il juge inaptes à la parentalité.

Pour le docteur Berger ces parents inaptes sont des fous et/ou des maltraitants, ils ne sont pas capables d’offrir à leurs enfants un lien affectif adéquat. L’enfant ne se sentirait donc pas capable d’être aimé et en tirerait une culpabilisation qui l’amène une relation à l’adulte marquée par une reproduction de sa relation vis-à-vis de ses parents. Il chercherait à être rejeté en se montrant agressif et provoquant.

La difficulté relationnelle entre l’enfant et l’éducateur ne serait donc imputable qu’à ses parents.

La solution qu’il propose est donc la recréation d’un lien affectif à l’extérieur du cercle familial et donc la rupture familiale.

Il ne s’agit pas d’une rupture subite, le docteur Berger est conscient du fait que l’enfant de parents « dysfonctionnels » a encore besoin de voir ses parents, mais de les voir pour l’habituer à espacer ce lien "pathologique" pour le créer ailleurs.

La visite médiatisée a donc pour but la « non-ingérence de la partie nocive des parents dans la vie de l’enfant afin de ne pas contaminer les progrès qu’il réalise. »  Elle permet d’observer et rapporter la toxicité de la relation parent-enfant, elle ne sert donc pas à la remise en place de la relation mais à fournir des arguments justifiant la continuation du placement.   Dans un tel contexte, les parents "normaux" trouvent nécessairement à dire à leur enfant qu’il va revenir, qu’ils sont prêts à l’accueillir dès que le juge lèvera le placement.

Quoi de plus normal, un placement abusif est nécessairement vécu comme une souffrance et il importe que l’enfant sache qu’il n’a pas été abandonné. Eh bien non, pour Maurice Berger « une telle attitude est une "séduction narcissique" de la part des parents, car de telles promesses ne sont souvent pas réalistes » (et pourquoi ne le seraient elles pas ?).

Faudrait-il alors que les parents disent à leur enfant qu’ils ne pourront le reprendre ? Non plus car cela signifierait cette fois, selon Maurice Berger : « "Tu dois rester collé à moi" et ils le maintiennent dans une relation de dépendance absolue. »

Quoique le parent dise en visite médiatisée, il produirait donc une agression psychique sur son enfant et chercherait à lui transmettre sa souffrance voire sa pathologie. Le docteur Berger en déduit que la visite médiatisée est un acte thérapeutique. Dans une telle vision il s’agirait donc de guérir l’enfant d’un lien nocif, quitte à reformuler de façon dénigrante la relation de l’enfant à ses parents comme le font certains éducateurs se chargeant d’expliquer à l’enfant que ses parents n’ont pas un comportement normal ?

La situation de la visite médiatisée est d’ailleurs tout à fait anormale. En elle-même, elle met en place un cordon sanitaire séparant l’enfant du parent.

Sorte de visite au parloir, elle est un traumatisme pour l’enfant aussi bien que le parent. L’un comme l’autre ont honte et peuvent culpabiliser, surtout lorsqu’ils sont poussés à se "remettre en cause" et que la rencontre donne lieu à des pleurs et un arrachement. Ainsi, le lien qui perdure et s’amenuise lors des visites médiatisées n’est pas un lien normal et naturel, il donne lieu à des questionnements qui laisseront de graves traumatismes :

- Pourquoi maman m’a abandonné ici ?

- Pourquoi ils disent du mal de mes parents, pourquoi ils nous traitent comme ça ?

- Qu’est ce que j’ai fait de mal ?

- Qu’est ce que mes parents ont fait de mal pour ne pas qu’on me laisse rentrer chez moi ?

- Est-ce que l’on peut tout se dire face à des étrangers ?

- L’éducateur est-il là pour me protéger de mes parents, est-ce qu’il serait un bon papa ?

Intrinsèquement la visite médiatisée est une maltraitance si elle n’a pas pour vocation de préparer des visites libres.

Une sorte de maltraitance nécessaire à but thérapeutique assimilable à un travail de deuil ou au nécessaire traumatisme de la naissance pour le docteur Berger qui dénonce une sacralisation du lien familial chez les travailleurs social (on hallucine !).

Alors à quand le permis à point pour le droit d’élever ses propres enfants avec cours obligatoires du docteur Berger pour la partie théorique ?

Réflexion collective sur la liste de diffusion du CEDIF

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Témoignage :

Suite à mes plaintes pour non présentation d’enfants, mon ex m’a traîné au tribunal (avec la captation d’une indemnité accident de travail de 1200 euros qui me revenait) pour me priver définitivement de mes enfants. Le juge a alors décidé que je pourrais les voir au Centre d’Accueil Parents-Enfants deux matinées par mois. Cela a mis six mois pour se mettre en place (soit disant absence de place) et j’ai donc bien été 8 mois sans absolument aucune nouvelle de mes enfants. Tout se passait bien lors de ces rencontres. J’apportais entre autre un dessert (j’étais le seul à faire cela). J’ai demandé à ce qu’une fois ma mère y assiste (car privée depuis plus d’un an de ses petits enfants). Il a fallu que mon ex donne son accord. Donc le jour où ma mère était là, tout le monde était souriant, et il a fallu qu’un des animateurs du Centre se présente et demande à parler 10 mn aux enfants. Leurs sourires se sont figés. C’était pour parler de la rencontre avec ma mère. Je me suis juré que jamais plus je ne leur ferais subir cela, soumis à la question, et que donc que plus personne ne m’accompagnera. Je suis retourné en audience au tribunal et là la mère a demandé - alors que tout se passait bien - que les visites pour moi soient réduites à 2 heures par mois. Et cela a été accepté. Donc, 20 heures par an. La dernière fois que je me suis rendu (toujours à l’heure, jamais un manquement Note : j’ai travaillé au plus haut niveau, notamment responsable du bon démarrage matinal du poste Reuter de Jean-Claude Trichet alors Gouverneur de la Banque de France), j’ai commis l’erreur d’annoncer à mes enfants que je partais pour quatre mois aux Philippines.

Cela a déclenché un évènement du genre “nouvelle visite” avec donc pour les enfants convocations pour parler avec un responsable, en l’occurrence le même que la première fois. J’avais discuté un peu avant avec ce dernier de la Théorie du Bouc émissaire de René Girard, approche qu’il ne partageait pas. Je ne savais pas encore qu’il allait jouer le rôle du bourreau. Je joue donc au ping-pong avec mon fils durant ces deux heures (quand la mère ne les amène pas en retard, toute possibilité de rattrapage étant par ailleurs proscrite). Et mon fils me sort alors un “papa” avec une intonation particulière qui signifie, “ papa écoute moi, là j’ai quelque chose à te dire ”. Et donc je le laisse s’exprimer. C’est à ce moment là que se pointe l’éducateur qui demande à prendre mon fils pour lui parler. Premièrement il vient de le couper alors qu’il, lui le très peu bavard, s’exprime. Deuxièmement, il est en train de jouer avec moi et l’on est ensemble que deux heures par mois. Et donc je dis non. Le gars incite, dit que pendant ce temps là je n’ai qu’à aller parler avec ma fille. Je fais non et précise que s’il le prend, je m’en vais sur le champ. Et il l’a pris sur le champ, me violant mon autorité paternelle que j’avais encore pleine et entière. Et donc, laissant la raquette de ping-pong que je venais d’offrir à mon fils, j’ai cherché ma fille pour l’embrasser et je suis parti.

Parait qu’un rapport d’incident a été adressé au juge. Il n’y a absolument pas eu d’éclats de voix. Tout s’est passé très calmement. De retour des Philippines j’ai été à une audience sans avocat, n’ai rien demandé car rien n’était pris en compte. Mais par contre, tout ce que demandait Madame était à chaque fois accepté. Mais je ne pensais pas que j’allais vraiment tout perdre, me faisant même passer pour quelqu’un susceptible d’enlever ses enfants, la juge demandant de les inscrire sur le fichier des personnes recherchées. Donc plus d’autorité parentale pour moi, plus aucune visite. Et en cas de décès de cette ex remariée alors qu’à ma connaissance du point de vue marocain nous somme toujours marié, eh bien, c’est son nouveau et jeune mari qui en prendra soin (à vérifier, ou sa sœur). Je suis donc resté deux mois en France travaillant comme couvreur et distribuant des journaux (bulletins municipaux) le week-end. Et j’ai pris un aller-simple pour les Philippines où je tente de panser mes plaies étant dans une famille très pauvre, d’une région pauvre, d’un pays pauvre. Dans l’ornière quoi ! J’attribue ce très mauvais traitement par la Justice française à mon égard au fait que je dois être considéré comme un garçon invisible et que fatalement je dois subir la double peine.

A 22 ans, diplôme d’ingénieur en Agriculture en poche la mémoire m’est brusquement revenu, brusquement suite à une intense peine affective (pour une fois que j’acceptais d’exprimer mes sentiments). Je me suis vu étant petit appelé par une femme, j’hésitais, qui ensuite me dénudais du bas-ventre l’appliquant contre le sien chaud et me retenant contre elle pour selon toute probabilité - je ne me souviens que de son visage souriant - assumer sa jouissance. J’ai, une fois admis cette possibilité, fait du Cri Primal pour revivre et purger partiellement ou du moins temporairement cet incident. Et ensuite j’ai connu une première relation. Je pense qu’avec mon ex (femme prête à tout pour parvenir à ses fins) je ne suis remis comme dans les bras de cette mauvaise femme de mon enfance, femme escroc qui donc n’avouera jamais (nature de l’escroc) son forfait. Elle a notamment fait en pagaille des faux et usages de faux (je ne m’en suis rendu compte qu’au moment du divorce). Après une thérapie en cabinet (Cri Primal), j’ai quasiment revécu une emprise sur le terrain.

Le document “Le garçon invisible” émane d’une administration canadienne. Il a été pour moi une bénédiction pour m’aider à comprendre. Je n’ai parlé de cet aspect de moi qu’à la dernière audience ayant compris que de toute façon pour moi tout était de toute manière perdu. Et la juge d’indiquer dans ses conclusions que je ne faisais qu’en parler et donc que je n’étais pas guéri ou quelque chose de ce genre. J’étais quand même dans une situation qui faisait directement écho à cet incident d’enfance, face à une femme-escroc. Dans ce document “Le garçon invisible” l’on précise : “ Il est triste de constater que les hommes victimes et leurs porte-parole risquent gros en s’opposant au statu quo et qu’ils subissent de fortes pressions pour rester tranquilles. (…) N’est-il pas paradoxal que les pressions exercées sur eux ne font que reproduire, à un niveau social, les mêmes modèles de silence, de déni, et de tentative de banalisation qu’ils ont subis aux mains de leurs agresseurs ? ” Et bien, tout en sachant cela (je l’ai précisé il me semble dans le texte que j’ai adressé au juge), un tribunal français condamne sans aucune retenue, faisant donc dans l’assassinat social, me coupant vraiment totalement de mes enfants dont je me suis complètement occupé lorsqu’ils étaient tout petit (ma fille a marché spontanément à 9 mois et s’est mise de son propre chef à écrire le jour de ses trois ans les lettres de l’alphabet les connaissant toutes, mon fils lui a marché à 8 mois et 10 jours). Que dire de plus ? Je n’ai que les larmes pour moi et le sentiment d’intégrité.

Je crois que chercher à comprendre, à être rationnel dans un asile de fou, c’est hors ma compétence. Face à des escrocs, personne ne reconnaissant jamais leurs torts, c’est cuit. Les juges, tous des femmes se sont succédés (2 ou 3) dans cette affaire, la dernière étant d’une parfaite hypocrisie. Il y a eu enquête sociale et enquête psychologique. J’ai décliné l’enquête psychanalytique unilatérale. J’ai eu un premier puis un second avocat - tous à mes frais - et j’ai fini par faire sans. Exemple trivial du rapport d’enquête sociale : comme il m’est arrivé de récupérer des vendredis après-midi (pour le week-end donc) ma fille le ventre vide (n’ayant donc rien manger de la journée car plus rien pour elle le matin chez sa mère…), fille alors très contente de dévorer “l’omelette à la farine” que je lui avais en même temps apporté, je prenais soin les deux week-end par mois de bien alimenter mes enfants, leur faisant cette “omelette à la farine” pour le 10 heures et le 17 heures. “Omelette à la farine” ? Il s’agit en quelque sorte d’une pâte à crêpe que l’on cuit, le tout étant beaucoup plus épais. J’ai donc naïvement dit à l’enquêtrice sociale que je faisais des omelettes à la farine pour mes enfants, ce qu’elle traduit dans son rapport par : “ Il dira que lui-même ajoutait de la farine dans les plats afin que ceux-ci soient reconstituants. ”. J’ai aussi découvert dans ce rapport d’une diplômée Es Ragot que j’allais harceler et terroriser mon ex au bas de son immeuble. Alors qu’il n’y a jamais eu le moindre accrochage.

Ayant eu la caractéristique de découvrir des bugs informatiques (1 sur la base Gesbib d’Ifremer, qui remettait la base bibliographique à zéro, 1 sur le tout nouveau réseau de la Banque de France ce qui a eu pour conséquence l’ajournement du paiement d’une facture de près de 2 millions de francs), je suis habitué à un tout autre niveau d’information que celui des ragots du Cloaque de Justice de Rennes la Fourbe. On ne respecte absolument rien, pas même le secret médical. A l’époque du divorce (il y a une dizaine d’année donc, dans la foulée d’un enfant né-décédé), un copain ayant rencontré à plusieurs reprises Henri Laborit m’avait conseillé de le consulter car cela faisait du bien de parler. Ok, je suis donc allé voir mon médecin pour qu’il m’oriente, me remettant alors un courrier confidentiel pour son confrère psychiatre. Quel n’a pas été donc ma surprise de retrouver ce courrier du médecin comme pièce à charge lors du dernier acte d’accusation. Je suis allé voir le médecin en question (sa femme étant collègue de travail de mon ex à l’Université) pour lui demander des explications. Et le voilà qui m’accuse d’avoir pris un courrier qui devait rester confidentiel ce à quoi je rétorque que je viens que d’en prendre connaissance. Il en déduira que mon ex est vraiment prête à tout et qu’il devrait porter plainte. Je l’encourage dans ce sens mais il me dit qu’il ne le fera pas. Conclusion : dans l’épreuve, méfiez-vous comme de la peste du corps médical.

Rien de spécial dans ce courrier sinon que ce médecin disait que j’étais quelqu’un sûr de lui et que je ne me remettais pas en cause (faudrait peut-être se dire que c’est grâce à cette caractéristique que j’ai pu détecter des bugs d’importance et eu la trempe de les dénoncer, car il faut une sacré trempe, faire alors face à l’insulte). Evidemment cela change des “Oui docteur, bien docteur” de sa clientèle ordinaire affreusement soumise. Mes conclusions vraiment toutes récentes relativement à ce Cloaque de Justice c’est qu’on est face à un problème de valeur, de lutte pour la valeur. Il y a les gens du système mis en place par le système (ainsi les magistrats pourtant nullement élus et qui pourtant se permettent de nous juger “Au nom du Peuple français”). Ces gens n’existent pas vraiment par eux-mêmes, n’ont pas vraiment d’histoire propre, vie autrement, dit insipide. Ils se reflètent dans l’Etat, l’Education nationale, notre fameux système social. Or sur mon blog, je passe tous ces éléments à la moulinette, parlant d’abrutis et de zombies sociaux. Combien de fois ais-je entendu l’avocate de la partie adverse dire à Madame la juge : “ Vous vous rendez compte sur son blog il critique l’Etat et l’Education nationale. ”. De lui rapporter les termes de zombies sociaux et d’abrutis…

Donc face à ce cloaque existentielle, il arrive que des individus commencent à vivre, à penser (commencer à penser c’est forcément mal penser, car bien penser ce n’est pas penser du tout). Et c’est là alors que se pose le problème de la valeur entre ces nouveaux individus qui se dotent alors d’une histoire toute personnelle, semble malgré tout heureux, avenants, ont le sourire ; et leurs propres vies si conventionnelles, si peu romantiques (car mon histoire est un véritable roman). Et là, plus question de justice, d’intégrité des preuves, de probité… Il faut absolument démolir celui qui m’apparaît l’ennemi, dévalorise complètement ma propre vie pataugeant dans un cloaque mensonger. Voilà tout simplement ce que sont les motivations d’un JAF face à une personne qui existe vraiment. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Et donc de couper de cette personne le cadre familiale qui le soutien par leur simple présence ou rencontre (pour moi mes enfants dont j’ai des milliers de photo). C’est donc la lutte entre une technocratie morbide qui se pense de valeur et de véritables existences individuelles qui, aux yeux de cette technocratie, ne peuvent avoir de valeurs. C’est donc une guerre de valeurs qui se joue, tout simplement.

“ La caravane passe, les chiens aboient. ” et nombreux sont les chiens et chiennes du Cloaque de Justice français, vermine en hermine. Il n’y a absolument rien à attendre d’eux. Je sais que majoritairement l’homme a tendance à espérer mais en la matière, il faut prendre le contre-pied de l’évidence et faire l’effort de tuer tout espoir. Et je réalise ceci (importance de la connaissance de la Sémantique Générale : “ La carte n’est pas le territoire. ”) en les classant dans des catégories d’analyses telles abrutis”, “vermine en hermine”… confirmant que, par là même, j’ai tué à leurs égards tout espoir de Justice. Et ils me l’ont bien rendu en me coupant complètement et définitivement de mes enfants. Mais au moins je ne suis plus complice de tels errements de ce Cloaque de Justice, ce qui a un prix pour moi principalement affectif sans parler de la dégradation sociale. En effet, il faut savoir que l’on a tendance à se comporter de la façon dont l’autorité le décrète. En début d’année scolaire, un élève jugé à la tête mauvais aura tendance à être mal noté. Et comme il y a synergie, pour inconsciemment faire plaisir à l’autorité là professorale, l’élève sera volontairement mauvais. Donc comme le réflexe de s’autodétruire. Je viens de prendre conscience de cela. Je vais donc pouvoir désormais lutter contre, pouvoir me rétablir. …

Je refuse viscéralement d’être complice de ses mensonges et dérives en tout genre : faux, usages de faux, de ses “on dira que” toujours inventifs… Mais c’est à elle qu’on a donné le pouvoir, sa chef de service (décédée) lui montrant les questions de l’examen qu’elle allait ensuite passer à Strasbourg pour devenir fonctionnaire. Et le Cloaque de Justice de Rennes la Fourbe a continué dans ce sens. Que devais-je faire ? Rester droit et me faire éliminer complètement de la sphère de mes enfants, ou alors plier (faire comme si elle n’avait fait aucune malversation, n’avait pas un comportement délictueux) pour garder le contact avec les enfants. Lors de la dernière audience, la partie adverse a bien mis en avant que je n’avais pas céder d’un pouce, que mon comportement n’avait nullement évolué, et que donc, évidemment je devais être sanctionné. Evolution ? Il s’agit plutôt d’involution pour ces partisans de la négociation à tout prix (nature donc terroriste de cette négociation), dont le médiateur pénal alors incapable de reconnaître ma position pourtant adressée par écrit. Je lui ai dit d’apprendre à lire avant de lui raccrocher au nez.

Evidemment, je ne me suis pas mis en odeur de “sainteté” avec ce Cloaque de Justice rennais qui a le toupet de proposer une négociation sur la base de plusieurs viols de mon droit d’accueil. Et donc d’inscrire le violeur sur un pied d’égalité à la table de négociation. Pour moi, il doit passer sous la table (absence patente de reconnaissance de la valeur du Droit, comportement qui se substitue au juge représentant le Droit, le comble étant que le juge - dans le cas présent - a félicité sans aucune réserve ce comportement). Et ces négociateurs à tout prix, donc également terroriste dans l’âme (car prêt à toutes les compromissions pour une soi-disant paix sociale), eux de me passer sous la table. Ils m’ont donc anéanti, réduit à zéro, zéro égard à mes enfants et donc aussi égard à la société toute entière. Mais ce zéro a deux options, soit s’effacer complètement comme ils (l’autorité perverse, et là, c’est vraiment le cas de le dire) le souhaitent (c’est l’auto-suicide de celui qui est mal perçu par l’autorité et qui malgré tout cherche à réaliser le vœu de cette autorité), soit opérer le décalage que ce rien qu’est le zéro opère, rien (shift en arabe, rien donc qui a donné son nom aux chiffres) qui malgré tout chasse le 1 de son emplacement, le décalant ce qui réalise alors 10, 1 comme une nouvelle autorité reconnaissante alors la valeur du zéro qui peut enfin grandir pour le plus grand bénéfice de l’ensemble qui lui aussi alors grandit : 11, 12, 13… Seule l’imagination pouvait me sauver face à l’enfermement régressif du milieu ambiant qui intègre comme valable le mensonge, le faux et l’usage de faux, de bafouer la décision d’un juge (viol de mon droit d’accueil), de bafouer devant mon fils mon autorité paternelle (Centre Parent-Enfant de Chantepie)…

J’avais pris mon billet sans retour avant même de recevoir le jugement qui a tardé et dont je n’inaugurais rien de bien. Le motif est que la mère l’a demandé et qu’elle obtient toujours ce qu’elle demande. Leur parodie de Justice ne n’intéresse nullement. Mais j’ai quand même été stupéfait de constaté un tel délabrement cérébral. Je ne pensais pas la JAFrerie française tombée si bas. J’ai survolé le jugement constatant que mes droits avaient été rayés de la carte. Ne fréquente pas à ceux que tu ne veux pas ressembler… Donc de ne pas m’appesantir sur ce monde irréformable. J’ai ici sur cette île de Mindanao retrouvé une famille (depuis plus d’un an maintenant), famille extrêmement pauvre de six enfants (deux ainées 23, 24 ans, deux garçons 16, 18 ans, deux fillettes 10, 11 ans), famille extrêmement soudée vivant sur elle-même (ce qui est rare). L’aînée vient d’avoir un petit garçon et la seconde attend... Ma présence à permis un terrain et une maison pour cette famille. Je passe mon temps dans une pièce, expérimentant et m’informant (je n’ai pas du tout visité ce pays). Je suis au “calme” entouré de rires d’enfants. Que demander de mieux… Je tiens, commençant un tout petit peu à sortir pour faire de l’exercice, à porter un regard bienveillant sur ce monde très différent du notre qui m’entoure. Mais c’est un exercice délicat tant la différence de niveau de vie est impensable. En effet, pour le regard, Boris Cyrulnik dit ceci : “ C’est-à-dire que, nous, êtres humains, on n’a aucune chance de se développer si, autour de nous, il n’y a pas des tuteurs de développement : famille, école, quartier, culture, récit. Aucune chance. C’est pas une vue de l’esprit, parce que quand je travaille avec les enfants abandonnés, ces enfants sont génétiquement sains, biologiquement sains, ils ne développent rien, ils font une atrophie cérébrale parce qu’il n’y a pas autour d’eux des tuteurs de développement. Ça, c’est la condition humaine, biologique et psychologique. ”.

Josick d'esprit agricole : http://amourpiegale3.blogspot.com/

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Commentaires (4)

1. Habiba 08/02/2012

A "Josick d’esprit agricole" et autres parents abusés : relisez attentivement les termes exacts transcrits sur vos jugements au sujet de la visite: est-ce une visite médiatisée ou un droit de visite et hébergement ? Si c’est une visite médiatisée = cadeau empoisonné = aliénation (rupture des liens affectifs) :

Brève explication de l’ordre pour la visite médiatisée : donc une instruction est ordonnée insidieusement par le juge et par vice de consentement avec violation du principe du contradictoire. Le juge suite à l’ouverture de cette instruction met en examen les sujets que l’ASE a désigné.

Ainsi par une provision le juge commet sous l’ordre de l’ASE un ou des techniciens (éducateurs), dont leur mission principale est de faire une expertise pré-sentencielle , afin de se permettre d’ établir un procès verbal pour favoriser le rapport de complaisance sentenciel pour exclure le parent jusqu’à le déchoir et même à lui suspendre des visites, c’est la post-sentence déclarée par le juge.

Relisez bien entre les lignes sur vos jugements ou ordonnances et vous comprendrez le sens de la demande de cette pourrie mission ordonnée par Le juge et vous réaliserez que sa demande n’est autre qu’une demande d’analyse de la pathologie du lien au travers des visites médiatisées qui ne sont que des visites théorico-cliniques.

Cet examen psychopathologique (défini par la pathologie du lien enfant-parents) est emprunt à une demande d’expertise relevant du cadre pénal et le juge emploie des termes dans son jargon afin d’occulter au justiciable le vrai sens alors que le vrai sens est le même pour tous les cas en France " dire qu’ils ont une psychose névrotique avec une personnalité schizoïde ", deux phases préméditées pour la post-sentence qui qualifient les parents de psychopathes et satisfaire l’ASE pour garder tous les enfants à long termes.

Après cette post-sentence administrativement et juridiquement comment voulez-vous que les parents puissent récupérer leurs enfants, même les avocats ne peuvent rien faire et d’ailleurs ils ne servent à rien, ils prêchent pour l’ASE (attention je ne prends pas parti pour les parents ayant une vraie reconnaissance pathologique invalidante)

A plus et courage, l’union fera notre force !

2. jacquelin 08/12/2012

oui je sais le probleme je suis dans la situation depuis dix ans , en mediation , traiter comme la derniere des personne aujourdh ui je fait les demarche administratives mon fils agee de 14 ans est balloter , il cherche des reponse s a son histoire il me l on preparee pychologiquement fait en sorte le detourner de moi , c est mon combat aujourdui . et le juge des enfants ferme les yeux ouvertement , honteux dr berger et l ase

3. trompat 30/07/2013

moi cela a été reconnu que l'ASE de mon département est responsable du placement de ma fille. Pour éviter de perturbé l'enfant plus qu'elle ne l'est déjà on avait envisager un retour progressif de l'enfant à mon domicile. Le 1er juillet l' ase change de responsable et elle se permet de tout suspendre ce qu'on avait mis en place. Que faire car je ne trouve rien à ce sujet

4. MOREL 27/01/2017

Bonjour,j'aurai voulu une réponse pour cela.
la jugé a mis sur l'ordonnance que nous ayons une conciliation familiale=thérapie familiale .je veux faire un courrier pour que nous financions notre thérapie pour que l'assistante sociale,les éducateurs ne fourrent pas leur nez dedans.Dois-je demander un ajout sur l'ordonnance de la part de la juge+je veux modifier le lieu.Cela afin de protéger notre vie intime et, familiale.De plus,c'est un soin ,Donc,cela reste confidentiel.
Que me conseillez vous?Merci de votre réponse

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