Des éducateurs mal éduqués

Red, red, red ..." Beyond fierce debates on punishment for juvenile backsliders or laxity defended by some social workers trade-unions, the results of that far-left outlook on youth mistreatment are to be questionned. Obviously treating juvenile criminals as victims of social mistreatment is a fallacy. Worse considering a conservative education as another social mistreatment which enables social workers to separate children and their parents is a crime. "

" Au-delà de vifs débats sur la peine pour les récidivistes juvéniles ou laxisme défendu par certains travailleurs sociaux syndicalisés, ce sont les conceptions gauchisante dont les conséquences en matière de traitement des mineurs en difficulté sont examinées. Évidemment la considération des jeunes délinquants comme des victimes de mauvais traitements socials est une illusion. Pire, envisager une éducation conservatrice est un autre mauvais traitement social qui permet aux travailleurs sociaux de séparer les enfants de leurs parents et ceci est un crime. "

Mineurs ou criminels ?

Rouge, l’hebdomadaire de la défunte « Ligue Communiste Révolutionnaire » rebaptisée dans l’air du temps « Nouveau Parti Anticapitaliste » et dont l’idéologie suinte la haine de l’initiative et des libertés individuelles, n’ouvre pas ses colonnes à n’importe qui. Entre deux appels pour la tueuse assistante sociale Marina Petrella ou pour la libération des terroristes sanglants d’Action Directe, le journal d’extrême gauche publie sous le titre « Un enjeu de société », un article de Maria Ines, cosecrétaire nationale du Syndicat national des personnels de l’éducation et du social de la protection judiciaire de la jeunesse (SNPES PJJ). Certes l’article date du 3 juillet 2008, mais le CEDIF n’existant pas à cette époque, nous n’avions pu nous pencher sur les éléments fort instructifs que contient cet article.

Il y est question de l’ordonnance de 1945 relative à la délinquance juvénile et des réformes de cette ordonnance. Dans la tradition gauchisante de ce syndicat membre de la FSU, sa cosecrétaire considérant que les mineurs monstrueux ne sont que le produit d’une société de responsabilité et d’initiative individuelle (bref une société capitaliste du « culte de la réussite individuelle » porteuse « d’exclusion sociale et économique » !) va se répandre en imprécations contre une dérive sécuritaire qui ferait que des criminels mineurs soient traités comme ce qu’ils sont réellement.

C’est que pour le SNPES PJJ, il faut entendre l’excuse de minorité y compris pour les multi-récidivistes de plus de 16 ans, et donc bannir les Centre Éducatif Fermés et les Établissements Pénitentiaires pour Mineurs.

Pour le SNPES PJJ, un mineur capable de tortures, de viols, de meurtres a sa place dans de simples foyers où les fugues sont fréquentes, où nos enfants enlevés des parents «mal calibrés», c’est-à-dire ceux qui n’ont pas abandonné leurs prérogatives éducatives au profit de État, sont détenus.

Nous sommes tous des mineurs en difficulté

Pour le SNPES PJJ il n’existe en effet que des « mineurs en difficulté » :

- mineur en difficulté celui dont les parents ont un jour appelé à l’aide (et s’en mordent aujourd’hui les doigts) face à un problème d’anorexie ;

- mineur en difficulté la jeune fille dont la belle-mère, appartenant à un réseau sectaire, accable de calomnie une mère irréprochable ;

- mineur en difficulté encore ce jeune qui a un jour fugué parce que ses parents se plaignaient de son manque de résultats scolaires lui faisant subir « une pression psychologique qui relève de la maltraitance ! » ;

- mineur en difficulté l’enfant nourri un jour sur deux et laissé aux bons soins des cantines scolaires ;

- mais tout aussi mineur en difficulté celui qui avait l’habitude de violer, torturer en bande dans la cave une autre mineure et qui deviendra un des caïds du foyer livrant les plus faibles à sa loi.

Voila la conception du SNPES PJJ, imaginons alors ce que deviendront tous ces mineurs en difficulté enfermés dans le même « loft story » animé par des personnels de la FSU ? Certes les dysfonctionnements, pour user de l’euphémisme, rendraient ces foyers encore moins gérables qu’ils ne le sont. Un prétexte certainement pour créer de nouveaux postes et donc de nouvelles troupes syndicales aptes à éduquer ces « mineurs en difficulté » dans les conceptions idéologiques délétères de l’extrême-gauche et de la victimisation, cassant irrémédiablement des adolescents en simple crise et coupés de leurs parents sans pour autant que les criminels mineurs ne s’amendent, pour le coup oui le SNPES PJJ créerait des « mineurs en difficulté » là où il n’y en avait pas.

Face à la réalité, il est donc permis d’éclater d’une rire jaune à entendre cette responsable syndicale déclamer « Ils (comprendre les travailleurs sociaux et magistrats de la jeunesse) avaient repris à leur compte l’esprit qui avait guidé le législateur de 1945 qui, au lendemain de la guerre, avait eu l’ambition de redonner une place et un avenir à tous les enfants, tous les jeunes, même ceux qui commettent des délits. »

Oui rire jaune quand on sait ce qu’il advient de ces mineurs placés et quand on connait les nécessités qui ont poussé à la création de centres particuliers pour les mineurs les plus dangereux. Il n’a jamais été question d’enfermer des « majeurs en difficulté » (des précaires ?) avec des criminels endurcis, pourquoi voudrait-on infliger cela à des enfants ???

 Les arrières-pensées du tout éducatif

À travers sa volonté de mettre tous les « mineurs en difficulté » dans le même sac, aussi aberrante soit la construction de cette notion de « mineurs en difficulté », la syndicaliste entend évacuer la réponse répressive au profit d’une seule réponse éducative. Aussi généreuse que puisse apparaître cette proposition, aussi utopique soit-elle face aux résultats d’un tel traitement, elle n’en reste pas moins dangereuse quant à son application et inquiétante quant à son inspiration. Examinons la donc d’un peu plus près.

Il suffirait pour le SNPES PJJ comme pour tous les communistes de rééduquer ceux qui ne l’ont pas été proprement pour en changer leur nature. Voudrait-on faire croire qu’un humanisme se cacherait derrière de telles conceptions que l’on ne pourrait davantage mentir. Rééduquer est une tâche qui ne pourrait être confiée qu’à des éducateurs exemplaires, attribuée à des idéologues celle-ci ne mène qu’à du formatage et à des camps …

Vouloir rééduquer le mineur délinquant de la même façon qu’il faudrait rééduquer celui dont on déplore l’éducation fournie par les parents nécessite que l’on précise ce que serait une éducation défectueuse, non pas seulement dans les attitudes qu’elle génère chez le mineur mais selon une grille déterminant ce que doit être l’éducation, grille dont la subjectivité est nécessairement forte.

Mais laissez moi être plus précis et subjectif dans l’esquisse d’une grille de la bonne éducation. Je considère que des adultes écrivant dans le journal Rouge et qui justifient le squat, la prise d’otage en tant que moyen de pression syndicale, qui pensent sincèrement que Marina Petrella est une femme formidable et que les libertés individuelles ne sont que des libertés formelles ont un problème d’éducation très grave. Que ces gens en tant qu’éducateurs ou mêmes simples parents vont faire de leurs enfants ou de ceux dont ils ont la garde des « mineurs en difficulté » dans une société où l’élévation sociale devrait dépendre du mérite, société idéale si l’en est.

À mon sens, ces éducateurs syndiqués sont porteurs d’échecs social des jeunes dont ils ont la charge, Maria Ines reconnait d’ailleurs le désastreux avenir des « mineurs en danger » : « la perspective d’intégration sociale à travers un emploi reconnu devenant de plus en plus un rêve inatteignable ne peut plus jouer comme un élément réparateur d’enfances souvent fracassées. »

Vous trouvez ma grille subjective ? Elle l’est bien évidemment quoique lucide et elle n’engage que moi car je n’ai pas le pouvoir de briser des familles à travers la conception que j’impose de la « bonne éducation ».

Cependant, en tant que père de famille, j’entends exercer mes prérogatives parentales sur les bases de ce que les éducateurs du SNPES PJJ considèrent comme une mauvaise éducation, voire une maltraitance. Mes enfants mal éduqués doivent-ils alors être rééduqués en compagnie d’adolescents violeurs dont le mode éducatif antérieur, selon les personnels de ce syndicat, ne serait pas pire que celui que j’ai pu inculquer ?

Une éducation de « parents mal calibrés » fondée sur le goût de l’effort et la récompense du mérite, une éducation qui fait grandir et qui responsabilise dans une société où le mot solidarité justifie trop souvent l’assistanat, voila donc une maltraitance pire que la démission éducative ou la complicité des parents de délinquants pour ces éducateurs mal éduqués.

Le mineur, être amoral ?

La réponse de ces syndicalistes consistera évidemment à écarter le cas voire même l’existence des « parents mal-calibrés » ou de parents dupés par l’implication de « mesures éducatives » pour mettre davantage en avant le cas d’enfants frappés et d’enfants frappeurs tous victimes au même degré selon le SNPES PJJ.

Une telle vision conçoit les mineurs comme de la pâte à modeler, sans conscience propre, des animaux d’élevage. Reconnaître la dignité du mineur c’est le considérer comme capable de choix avant que l’éclair de la responsabilité ne le frappe comme par magie le jour de ses 18 ans…

Comprenons nous bien, je ne dis pas que l’enfant délinquant doit être exclu d’une démarche éducative. Non, je dis seulement que la réponse éducative ne peut se substituer à la sanction. Car la sanction doit exister tout simplement parce que le mineur doit être considéré comme capable de faire la distinction entre le bien et le mal (à moins qu’il ne soit débile profond) ainsi que de réaliser ses propres choix en portant une responsabilité personnelle dans ses actes. Il importe aussi de se soucier de « la figure sacralisée de la victime » comme la présente la syndicaliste SNPES PJJ avec tous le mépris sous-jacent pour ceux qui souffrent de l’insécurité. Oui il faut se préoccuper d’abord des victimes en refusant l’impunité des délits et crimes tant qu’ils sont l’œuvre de mineurs.

C’est pour cela qu’il ne faut pas traiter le mineur victime comme le mineur bourreau et qu’il faut également distinguer de l’un et de l’autre le mineur dont le cadre éducatif ne plait pas aux éducateurs particuliers dont le système de valeur n’est pas compatible avec une société basée sur l’initiative individuelle.

Je considère donc que la justice pour mineurs ne saurait traiter de la même façon les délinquants et les autres et c’est aussi pour cela que je m’inquiète de la mainmise d’une clique d’éducateur politisée victimisant les « mineurs en difficulté » en fonction de leurs critères très subjectifs de ce que serait une bonne éducation.

Pour ceux qui ne le saurait pas je précise que les attributions d’éducateurs de la PJJ leur permet de rédiger des rapports socio-éducatifs sur lesquels se fondent les juges des enfants afin de décider de placements. À conception éducative subjective – voire aberrante - rapports tout aussi subjectifs, il conviendrait donc de s’informer des conceptions d’un éducateur de la PJJ préalablement à tout analyse de son rapport socio-éducatif.

Une fois ces précautions prises (parmi bien d’autres mesures à envisager), plus aucun enfant doté d’un cadre éducatif parental n’aurait à passer devant un juge des enfants, pas plus d’ailleurs qu’un mineur délinquant et les foyers seraient réservés aux victimes de maltraitances avérées et graves. Mais il ne semble pas que ces solutions de bon sens fassent l’affaire du SNPES PJJ.

Xavier Collet

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Commentaires (6)

1. limonadeverte 10/04/2012

Comme si l'assemblée des vampires pouvait étre choqué par ce qu'elle met elle méme en place et ce, tout partie confondu ...

Tous les parents ayant étaient "épinglés" par ces créves la fain sans foi ni loi que sont les institutions de " profesionnels de la protection de l'enfance " (sic!) savent bien de quoi il en retourne ... Cette bande de proxénétes n'est pas là de reconnaitre le mal quelle engendre . L'important pour eux tous, les endoctrineurs comme les endoctrinés, c'est leur propre survie !!
Ils n'ont aucun scrupule, chacun couvrant les bavures de l'autre dans une parfaite harmonie putride.
Faut vous dire Monsieur, que ces c'est gens là ....
http://www.youtube.com/watch?v=NfwW76JzVQI

2. France scandale des services sociaux scandale des tutelles 10/10/2014

En France sandale des tutelles dont tout le monde se fout 10/10/2014

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/04/lahurissant-scandale-des-tutelles-dont-tout-le-monde-se-fout/
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/04/lahurissant-scandale-des-tutelles-dont-tout-le-monde-se-fout/

3. Caty 10/10/2014

JE SUIS EFFARE ,JE SAVAIS QUE LES SYSTÈMES SOCIAUX DE FRANCE SONT PROCHE DU NATIONAL SOCIALISME...QUE DIRE: JE RESTE CHOQUE .CELA FAIT FROID DANS LE DOS

CELA ME FAIT PENSER AUX RESEAUX ET AUX TRAFICS D'ENFANTS
DANS LES FOYERS....

JE ME DIS QUE PEUT ETRE JE SUIS PASSE A COTE DE L'ENFER DE TOUS CES PARENTS, HEUREUSEMENT MES ENFANTS SONT MAJEURS

QUAND JE PENSE QU 'EN CE MOMENT
SES TRAVAILLEURS SOCIAUX COURENT APRES LEURS PRIMES LEUR SLOGAN
ILS N ONT PAS TROUVE MIEUX " PAS COUILLES PAS DE PRIMES"
C EST UN SCANDALE
ET QUE DIRE DES UDAFS... DES TUTELLES OU AEMO

AVEC L AIDE DES ELUS LE COPINAGE
TOUT LE MONDE A LAIR D ETRE AU COURANT

CONSEIL GENERAL ET LA POLITIQUE ELUS FONT BON MENAGE ENSEMBLE ET VIVENT SUR LA MISERE
DETRUISE LA VIE DE CES FAMILLES ET CELLES DES ENFANTS

IL FAUT DENONCER EN FRANCE C EST PAS JOLI
QUI SONT EN

4. Danger de la D.A.S.S. ET A.S.E JUGE POUR ENFANT A.S. 10/10/2014

l’AS truffé de mensonges

nous y voilà pourquoi je ne votes plus depuis 7 années à cause des élus
AIDE SOCIALE est une arnaque
A .S.E . (assistance sociale) vous êtes ficher sur des dossiers roses
UDAF
CONSEIL GENERAL (copinage cité en haut)
CAF
CMU ( Sécurité sociale)
Banque de France ( dossiers de surrendettement)
MEDIATION FAMILIALE
POINT DE RENCONTRE
FOYERS HERBERGEMENT
FOYERS D ACCUEIL
JUGE POUR ENFANT comme à Bayonne ( 64 )
juge GOY qui abusait des enfants dans son bureau (pédophile condamné)
Travailleurs sociaux attention aux éducateurs (éducatrices)
ne pas faire confiance
TUTELLE – curatelle –
AEMO
nos ENFANTS
sont en danger dans plusieurs départements de France

5. lettreauxdéputés 12/10/2014

http://www.fichier-pdf.fr/2012/04/14/lettre-aux-deputes-et-membres-du-senat-belge-avril-2012/preview/page/3/

http://www.fichier-pdf.fr/2012/04/14/lettre-aux-deputes-et-membres-du-senat-belge-avril-2012/preview/page/3/

ce n'est pas tout quand on lit au sujet de cette affaire là on comprends mieux
que l'ase assistante sociales et juges pour enfants sont aussi des pédophiles

6. Gaumont 13/10/2014

Je suis une grand-mère, privée de ses petits-enfants. Je peux témoigner qu'ASE et Juges : même combat. Les soi-disant "travailleurs sociaux" sont des individus qui n'hésitent jamais à mentir pourvu qu'ils vous privent de vos enfants. J'ignorais que cela était possible en France : LE Pays des droits de l'homme" !!!...

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