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Abus de placement d'enfants

Site de la pétition : "MesOpinions.com" ; url de la petition : http://www.mesopinions.com/Abus-de-placement-d-enfants-petition-petitions-46dd3574480741aa02a5869b501499ac.html

 
Créée le 24/05/2008 - Fin le 24/05/2011  

Extrait de la pétition "Abus de placement d'enfants". La totalité du texte est sur le site d’origine.

QUEL AVENIR POUR LES ENFANTS PLACES ?

Catherine GADOT, accompagnée de tous les parents d'enfants placés

A l'attention de Ministre des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité

Nous sollicitons un rendez-vous concernant "LES ABUS DE PLACEMENT D’ENFANTS" et la possibilité de créer un poste de "MEDIATEUR DE LA FAMILLE"

Pour une meilleure neutralité, pour un réel travail au sein de la famille, évitons le placement d’enfant "injustifié" qui n’est pas la meilleure des solutions !

Travaillons sur la difficulté de la famille* et n'acceptons plus les visites médiatisées d’une heure tous les 15 jours qui durent depuis 5 ans (un exemple parmi tant d’autres) - *Ce qui fait que la maman (qui n’a commis aucun acte de violence sur son enfant) n’a rencontré son enfant que 120h en 5 ans soit l’équivalent de 5 journées pleines !

Des familles entières sont détruites, des milliers d’enfants ne se remettront jamais d’un placement injustifié !

On peut estimer, avec beaucoup de spécialistes de la protection de l'enfance, qu'aujourd'hui, au moins 50% des placements sont injustifiés (25% pour mauvaise évaluation au départ et 25% qui ne devraient pas se prolonger).

A savoir qu’un enfant ne se remettra jamais de ce placement. Il souffrira toute sa vie de cette séparation La cicatrice sera indélébile !

Bien souvent ces enfants ressortent sans aucun avenir, deviennent SDF, délinquants, au bord de la folie. Certains ont été abusés psychologiquement et/ou sexuellement par des adultes sensés les protéger sur leur lieu de placement. (...)

A savoir : Le placement mensuel d’un enfant revient à 6 000 euros. Ce qui fait 72 000€ à l’année.

Exemple d’une famille ou 6 enfants (aucune maltraitance) sont placés et séparés dans divers familles d’accueil ! - Coût total de ce placement à l’année 432 000 euros (quatre cent trente deux mille euros).

Pourquoi ne pas utiliser cette somme, afin que ces enfants puissent évoluer (avec une aide physique de personnes compétentes) au sein de leur foyer et avec leurs parents ?

Catherine GADOT / Présidente et fondatrice de l'association "Le Fil d'Ariane", France

(redirection sur le site d'origine)

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W.A. Mozart - Lacrymosa (Requiem) / Amadeus (1984)

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Commentaires (7)

1. CEDIF 13/10/2010

N'hésitez pas à nous contacter à nous raconter votre histoire en livrant des faits et des noms. Il nous faut faire comprendre à toutes les familles qu'elles ne sont pas à l'abri et demander des comptes à ceux qui brisent des familles, des individus. Ne croyez pas qu'il s'agisse du combat du pot de terre contre le pot de fer, le CEDIF a une vocation offensive à travers une prise de conscience des saloperies qui se commettent au nom du sévice public. Notre site est disponible pour vos témoignages.

2. belmahdi 22/01/2011

on m'a pris mes 7 enfants kidnappés par une assistante sociale incompétante,menteuse,et manipulatrice.Elle a poussé ma femme a porté plainte pour violence conjuguale.J'ai eu le droit a une garde a vue de 22 heures,qui n'a conclue a aucune poursuite a mon encontre.Cela s'est passé le 20/01/2011.A ce jour je ne sais meme pas ou sont mes 7 enfants.Il n'y a rien qui m'interdit de les voir,et pourtant je suis seule face a mon desespoir.Cette assistante sociale travaille au conseil géneral du nord a tourcoing 59200.A L'AIDE.

3. CEDIF 23/01/2011

Vous pouvez nous donner des renseignements supplémentaires à collet.xavier@aliceadsl.fr

4. LACOUR 04/06/2011

Bonjour,

Nous avons découvert votre site et nous sommes vraiment étonnés de savoir que des histoires comme la notre puisse exister en FRANCE de nos jours.

Nous n’avons plus confiance dans la JUSTICE de notre pays et nous sommes tristes de constater que notre cas, n’est pas un cas isolé.
A cours de patience, nous avons décidé de médiatiser notre histoire - nous ne savons pas comment conjurer le sort et nous espérons qu’en sollicitant votre “site” notre histoire contribuera à attirer l’intention des autorités compétentes et bien-sûr nous espérons que quelqu’un puisse nous aider d’une façon ou d’ une autre.

Notre histoire a commencé, il y a exactement 8 ans - juste après la naissance de notre second enfant Brice. Notre enfant était né avec un “petit problème bénin” _ On nous a expliqué que ce n’était pas grave et que çà allait s’arranger. Même la puéricultrice qui passait régulièrement ne sait pas inquiété de son état et nous a toujours rassuré.

Notre enfant ne cessant de pleurer, nous l’avons emmené un jour aux URGENCES pédiatriques. Les médecins l’ont gardé cette fois-ci ‘sous observation’.
A moitié rassurés, nous sommes rentrés chez nous inquiets tout de même - ce n’était pas notre premier enfant et on a toujours pressenti quelque chose d’anormal. Quelle ne fût pas notre surprise de recevoir une convocation d’urgence de la police suite à une plainte de l’hôpital. Après une “garde à vue” corsée - ma femme a craqué en se laissant accuser. Par la suite elle a bien essayé de revenir sur ses aveux sans y parvenir - il fallait absolument un coupable à la justice.

Quel ne fût pas notre choc de nous trouver accusés de violences sur notre bébé !



Le plus troublant dans l’histoire c’est qu’il n’y avait aucune trace de violences, ni d’hématomes. Mais les spécialistes ne pouvaient pas se tromper et on n’a pas pris en compte ses visites, pourtant notées sur son carnet de santé, aux urgences.


Notre enfant a été placé et nous avons beaucoup soufferts de cette séparation et surtout de ces accusations injustes à notre égard. Ma femme a dût suivre une “thérapie” psychologique qu’on lui a imposé.

Notre aîné à peine plus âgé, ne nous a pas été enlevé mais on nous a imposé une AEMO. Et aujourd’hui nous avons l’impression que les institutions sensées nous aider - nous ont plus coulés qu’autre chose. Aujourd’hui après 4 ans On nous fait subir un chantage “psychologique” dans le but de nous soustraire notre “Jeremie”.

Il y a 8 ans, nous avons subit le même traitement ‘moral’, c-à-d après 4 ans d’angoisses et d’humiliations, la justice a rendu son verdict. Reconduisant les mêmes dispositions, à savoir maintient du placement de Brice et continuant à nous faire confiance pour Jérémie. La mesure AEMO aurait dû être levée quelques temps après.

Hélas, sous les conseils “avisés” d’une éducatrice- ma femme m’a quitté en plaçant notre enfant dans un foyer en attendant de pouvoir le récupérer. A l’époque notre couple, suite à des frustrations continues et incessantes dans tous les domaines, battait de l’aile.

Le problème aujourd’ hui, c’est malgré notre réconciliation et notre mariage, nous n’arrivons pas à récupérer notre enfant. Chaque jour, ces institutions nous trouvent des “défaillances”, ils continuent à nous reprocher leurs propres fautes pour couvrir leur incompétence criarde mais personne ne veut nous écouter et les avocats ne sont pas trop motivés, il nous semble. Voici (ci-joint) la teneur de la lettre que nous avons adressé à la Cour d’Appel et nous attendons toujours une réponse.

Il faut dire qu’au fil des ans (4 ans), de contradictions en contradictions - on nous traîne dans la boue et on nous traite comme des moins que rien. Résultat NOTRE FILS EST CONSIDÉRÉ COMME UN Attardé MENTAL.

Suit la lettre que nous avions adressée pour résumer notre calvaire ….

“ Madame, Monsieur,
Il nous semble nécessaire de préciser, vu la valse des juges (5) et les conclusions du jugement rendu, que notre fils a été placé à la demande de la maman et non suite à une décision judiciaire comme la teneur du jugement laisse entendre. D’ailleurs, il nous a été signalé qu’une erreur dans ce sens a été faite par M° le juge Toulier et qu’elle allait être réparée. Nous pensons aujourd’hui qu’il en est rien et que c’est grave puisque cela a généré un climat hostile qui n’en fini pas de se dégrader avec les services de la protection de l’enfance.

Il est nécessaire, nous insistons, de préciser que Jérémie et Brice n’ont vécu ensemble que 5 semaines et donc la violence évoquée est caduque à moins qu’on mette en cause le jugement des autorités compétentes qui n’ont jamais estimé notre enfant en danger. Nous avons fait suivre notre fils, de notre propre initiative, par un psy spécialisé dés que son âge l’a permit justement alertés par son hyperactivité _ fléau des temps modernes.

Nous venons aussi, par cette contestation, attirer votre attention sur le fait que le ‘diagnostic’ a été posé avant même que le psychiatre nous ai psychanalysé. En effet les mesures prises coïncident étrangement avec nos contestations. Nous nous ne sommes pas loin de la maltraitance institutionnelle. Dés le début de ce placement on s’est appliqué à couper le lien ‘ombilical ‘ avec notre fils en raréfiant nos droits de visite s’opposant à tout rapprochement constructif. A croire que nous sommes indignes de notre enfant. Nous accusons ses éducateurs d’outrepasser leur domaine de compétence.

A notre grand soulagement, après quelques mois de placement, on avait détecté enfin un problème auditif grave chez Jérémie qui à lui seul, à notre humble avis, était susceptible d’expliquer son comportement. Mais on s’acharne à soutenir malgré tout, dans des conditions psychologiques déplorables, pour nous et surtout pour notre fils, qu’il est ‘’défaillant’’. Il est important de souligner que le progrès évoqué est très récent et lié directement à l’âge de notre fils qui a mûri depuis et qui a fini par accepter ses nouveaux repères au contact d’autres enfants qui partagent son malheureux sort. Notre meilleur argument est son retard scolaire déplorable et inacceptable vu les capacités de notre enfant. Notre fils a qui on n’a pas demandé son avis, comme la charte des droits de l’enfant le stipule, est toujours désireux de rentrer à la maison. Nous voulons que notre fils via une AEMO (Assistance éducatif en milieu ouvert) soit toujours suivi, puisque les spécialistes s’en inquiète, mais qu’il rentre à la maison. Autant que parents, il nous incombe de contribuer à son épanouissement et à son éducation.

Notre histoire familiale étant ce quelle est, il est regrettable que les pièces versées au dossier soient incomplètes et basées juste sur des risques potentiels ou des suspicions, déclenchés sur de simples dénonciations calomnieuses par des intervenants extérieurs justement. Une rumeur a été lancée par le psy de l’institution à notre encontre via ‘les marmousets’ faisant état de violences au sein de notre foyer. D’ailleurs on a déposé plainte contre la psy qui nous espérons – va aboutir un jour.

On nous a complaisamment invités à contrer la rumeur en acceptant une psychanalyse de couple que nous avons naïvement acceptée.
Inutile de vous rappeler que cette dernière est incomplète puisque elle doit être complétée par celle de notre fils.

Il est regrettable qu’on mette l’action sur nos « défaillances » psychiques respectives sans faire allusion à notre déménagement de Lyon pour nos enfants et afin de nous reconstruire. Nous nous sommes même mariés pour affiner notre relation. Nous sommes les mieux placés, vu nos carences affectives, pour savoir ce qu’un enfant doit grandir au sein de sa famille et cela est l’essence même de la charte européenne de l’enfant qui préconise la chose.

Nous pensons être lésés de nos droits les plus élémentaires et que cela même est à l’origine de tous ces malentendus et surtout de tous ces mal interprétations qu’on ‘’ déterre’’ au fur et à mesure que le temps passe et que notre angoisse s’amplifie.

Merci de reconsidérer ce jugement, nous restons malgré tout confiants dans la justice de notre pays. “

…......

Que faire contre cette MALÉDICTION qui nous colle à la peau. Il est tout de même extraordinaire qu’ à présent _ On a réussi, on ne sait pas comment et par quel ARTIFICE à relier les 2 dossiers complètement distincts. On se sert du dossier de Brice pour nous faire des reproches et surtout pour justifier LE RAPT.

A leur dire notre enfant est INGÉRABLE et ne peut fonctionner dans une école normale, nous disons le contraire. Notre enfant est un OTAGE de l’incompétence et de l’incrédulité de gens qui outrepassent le domaine de leur compétence. Pourquoi nous convoquer à chaque fois pour soit- disant faire le point. Tout ce qu’on entend c’est des reproches, à notre égard et à l’égard de Jeremie, qui n’ont aucune raison d’être. On nous reproche le COMPORTEMENT de notre fils qui ne vit même pas chez nous sans qu’on remette en cause le FOYER et la mauvaise INFLUENCE de son entourage immédiat et quotidien.
Nous avons aussi remarqué qu’on tire les vers du “nez” du petit et qu’on lui fait dire n’importe quoi et ce n’est même pas sure qu’il dise quoi que soit.

Pourquoi des “éducateurs” n’ont rien d’un éducateur qui se respecte ?

Notre enfant se plaint de se faire taper dessus par une éducatrice - On a beau le signaler pour faire cesser cette maltraitance répréhensible par la LOI pourtant.
Notre enfant continu à se plaindre de cet abus. Nous avons jamais eu droit de regard sur quoi que soit concernant toutes décisions importantes dans la vie de notre enfant. Nous n’avons jamais eu le droit de le recevoir pendant les vacances, petites ou grandes, ni les fêtes de fin d’années ou autres. Notre enfant est trimbalé Dieu sait où sans qu’on sache quoi que ce soit de l’endroit. A chaque réunion dite d’information – On a le culot de nous rapprocher son comportement et ses ‘déviations’ de langage.

Si bien que les choses n’avancent plus avec ces ‘pseudo- éducateurs’ bien au contraire, ils déterrent nos ‘qualités’ cachées. Nous avons vraiment peur pour notre enfants avec tous ces histoires effroyables sur les ‘abus’ en tous genre sur des ‘innocentes âmes’’. Notre enfant a beaucoup changé et nous savons plus quoi lui dire pour le rassurer !...

Pourquoi ne pas écouter un enfant qui désire rentrer chez lui ?

Nous n’avons jamais eu notre fils pour les fêtes, même Noël- on ne sait plus comment expliquer à notre enfant pourquoi on ne peut pas le “récupérer” _ Nous pensons sincèrement que c’est un ABUS INSTITUTIONNEL qui n’en finit pas...

Pourquoi des juges ne sont pas partiaux dans leur jugement ?

Pour rappel 5 juges en 4 ans qui se documentent sur des ‘rapports’ aux quels on a même pas accès. La justice nous traite comme des coupables sans aucune compassion.

LA DOUBLE PEINE n’a jamais été une peine équitable....

Merci de nous lire et de vous apporter votre soutien moral dans un premier temps et SVP si vous avez des suggestions à nous faire, n’hésitez surtout pas à nous le faire savoir . Vous pouvez peut-être aussi nous indiquer une ligne de conduite ou autres.



Nos coordonnées sont les suivantes ;
M. et Mme LACOUR
1, rue caderat
42140 Chazelles sur Lyon

tel ; 04 77 56 88 04
e-mail ; sandre.lacour@sfr.fr

5. CEDIF 24/06/2011

Bonjour Monsieur Lacour,
Effectivement votre cas n’est pas isolé et découle d’une logique que nous souhaitons expliquer d’où l’existence de notre association.

A travers votre mail, il semble que vous souhaitiez aborder votre affaire en la diffusant sur notre site ou en créant votre site sur lequel nous pourrions faire un lien ?

Un certain nombre de questions sont importantes pour préciser votre affaire :

- quel est précisément le handicap de Brice, ce handicap est-il fréquent et a-t-il généré d’autres situations semblables à la vôtre ?

- la puéricultrice qui vous rassurait a-t-elle témoigné en votre faveur (teneur du témoignage à faire figurer en l’anonymisant) ?

- Quelle fut la teneur de la plainte de l’hôpital et de quoi s’est accusé votre femme ?

- Sous quels motifs Jérémie fut-il placé ? (l’hyper-activité paraît bien insuffisant et la demande de placement de votre femme a été émise dans quel contexte de pression ?)

- Avez-vous déposé des plaintes notamment contre l’éducatrice qui a porté préjudice à votre couple ?

- Avez également déposé une plainte contre l’éducatrice qui bat Jérémie ?

Votre affaire étant particulièrement complexe, il conviendrait aussi de la détailler dans sa chronologie.

Il apparait également, comme souvent, que la stratégie des sévices sociaux a consisté a créer une tension dans votre couple et a pousser votre épouse à une attitude qui lui est aussi reprochée.

En attendant de compléter votre affaire, le premier conseil que je puis vous donner est de vous forger une carapace morale, ne jamais succomber à la dépression ou la déprime, car c’est l’arme de l’ennemi.

6. SIRIEIX 01/07/2011

J'ajouterai que le témoignage de Lacour serait bien accepté par la CEDH, ils ne peuvent "obliger" nos juges français à changer leur décisions mais donnent un avis qui pèse son poids dans nos tribunaux. Je suis d'accord avec xavier, ce "dossier" demande des précisions, mais il me semble arbitraire, comme bien d'autres...

7. Bourdes Henriette 24/08/2012

Placements abusif je suis une jeune fille de 15 ans placer abusivement j'aurais besoin d'aide s'il vous plait.

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