La justice familiale

L'"ouverture" voulue de la justice familiale d'après KomarnickiElle est très spéciale la justice familiale en France. C'est une machine autoritaire déguisée, servant à normaliser une politique familiale idéologisée dans le seul intérêt des professionnels au mépris des familles qui ont le malheur d'avoir affaire à elle, soit par des dénonciations calomnieuses, soit dans des conflits familiaux où les enfants ne sont nullement en danger au sens de l'article 375 du code civil.

Mais les dangers, ces professionnels se chargeront alors de les voir partout au moyen de marqueurs dignes des plus grands paranoïaques de la galaxie. Cette justice familiale juge des parents qui n'ont commis aucun méfait, aucun crime sur leurs enfants, mais les persifflages passionnent les robes noires au delà de n'importe quel fait divers réel.

Cette justice là juge des parents pour ce qu'ils ont fait de mieux dans leur vie : leurs enfants. Cette justice là réduit et nivelle les responsabilités parentales suivant ses ressentis sans observation objective de faits réels.

Souvent de simples rapports d'enquêteurs sociaux aux abois font loi ou d'experts qui se prennent pour Dieu le Père suffisent à envoyer un parent aux enfers le privant de son rôle le plus beau, celui d'être père ou mère sans que rien de grave ne l'indique hormis les idées préconçues des professionnels.

La convention internationale des droits de l'homme n'est pas respectée dans cette justice, qui est en fait le seul pouvoir à ne pas s'excuser pour ces erreurs (et horreurs).

Il y a des avocats qui se prennent pour des experts psy, il y a des experts psy qui se prennent pour des avocats et prennent parti. Il y a des magistrats qui se contentent d'aller où le vent des rumeurs les mènent sans même prendre la peine de lire en détail (qui fait la différence) les tenants et les aboutissants d'une affaire, pièces annexées pourtant à l'appui.

En France, être parent c'est s'attendre en cas de séparation ou en cas d'ennemis médisants quant aux capacités parentales, à être sous contrôle d'un Juge qui décidera d'autorité ce à quoi le parent aura droit ou pas.

Un parent est un parent, à moins d'un comportement délictuel et gravement sordide, un parent a le droit de sa fonction sans qu'un juge vienne lui interdire de l'être et le réduise en miette à sa guise armé de ses collaborateurs dont les intérêts supérieurs sont tout sauf ceux d'un enfant.

Comment garantir des valeurs morales à ces enfants happés dans cette justice qui fait de leurs parents des non grata dans leur vie ?

Cette justice là fabrique de futurs délinquants, des paumés, des écorchés, qui rempliront les foyers ou les prisons ou seront toujours rattrapés par leur parcours  traumatisé d'une manière ou d'une autre.

Article Collectif

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le rocker sur la vidéo s’appelle Nick le juge car il a été vraiment juge en Suisse pendant sept ans. Ceci est son unique clip pour le moment : " Non je ne regrette rien ", d’après le titre original d'Edith Piaf, tourné à Paris dans un bar.

Nicolas Marthe, de son nom de naissance, est un rebelle de 43 ans qui après ses études de droit a exercé pendant cinq ans comme avocat avant d’aller étudié la guitare à Los Angeles Music Academy aux Etats-Unis. De retour en Suisse, il est élu en 2001 président du tribunal de district de Neuchâtel mais il continuait de jouer de la guitare dans des groupes amateurs. Suite à quoi, il est convoqué en 2007 par des parlementaires qui lui ont signalé qu’il ne sera pas réélu s’il continue à faire de la musique, preuve pour eux que lui manque de maturité et de sens de responsabilité.

En 2008 l’avertissement devient réalité et depuis Nick s’est consacre entièrement à sa musique avec un sens aigu de la provocation, en cognant surtout sur les juges "conformistes" : " Lorsque j’étais juge, j’étais incarcéré dans des schémas réactionnaires qui veulent qu’un juge soit lisse et policé, et surtout pas libertaire ou rocker ". Du coup, il donne des interviews depuis la prison suisse de Bellechasse : " parce que je suis plus libre de m’exprimer au fond de cette cellule que quand j’étais magistrat ". (Boris Tanusheff)

5 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Commentaires (2)

1. Bertrand Baudet 04/11/2010

C'est vrai, les fonctionnaires de l'ASE sont hyper-syndicalisés et disposent en petits despotes de la vie de nos enfants.
Comme le dit la marseillaise, ils viennent jusque dans vos bras, égorger vos fils et vos compagnes. Ces féroces soldats ont la face hideuse de la tueuse des brigades rouges, Marina Petrella, fréquentent les mêmes officines.
Combien de familles devront encore supporter cela avant que n'éclate la juste fureur du peuple ?

2. Didier Gellenoncourt 26/07/2012

Il faudrait que le peuple se révolte pour de bon, ce serait une très bonne chose. Par exemple, il faudrait que le peuple ne paye aucun impôt pendant une seule année, ce serait vraiment la grande pagaille en France (ça vaut ce que ça vaut comme exemple)...

Didier Gellenoncourt

Ajouter un commentaire

 

Logo Cedif

Créateur et administrateur / Responsable éditorial : Boris Tanusheff

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×