Affairisme familial

Peur ou pas peur ? Le danger qui pulvérise une famille provient de plusieurs détonateurs et parvient à un résultat fatal et unique : l'atroce séparation des parents et de leurs enfants "Au nom de la République", sans contentieux pénal ni maltraitance avérée. 

Les services sociaux ont des perceptions à l'envers : loin de prêter assistance, ils prêtent l'oreille aux calomnies, aux dénonciations anonymes et sautent sur la première occasion pour diffamer les parents les plus honorables, et quand ces derniers sont outrés de tels procédés, leur dressent des rapports sordides et gravement accusateurs.

Mais pourquoi un tel acharnement, un tel penchant pour la destruction ?

Parce qu'il est selon eux, indispensable d'assurer la pérennité des foyers, justifier leur raison sociale, créer des emplois, travailler en ce sens en harmonie avec "la justice". Parce que le business est à tous les étages, donne à manger aux avocats, familles d'accueil et SS (se(r)vices sociaux), invente de nouvelles structures "points de rencontre parloir" entre parents et enfants pour mieux casser leur intimité familiale.

Les Magistrats ne badinent pas avec la calomnie, tant que ce n'est pas prouvé qu'en est une, ils la chérissent autant que possible. Et ils se reposent volontiers sur l'avis d'experts rémunérés pour enterrer vivants les parents, mandatés pour leur donner le dernier coup de grâce et apporter à la justice les meilleurs motifs de les  priver de leurs enfants.

Les affaires familiales pullulent d'un département à l'autre, ce sont de vraies "affaires" au sens lucratif. Les tribulations de cette trilogie - SS/Justice/Experts - au pouvoir innommable au détriment de la moralité tiennent du thriller psychologique.

Pour assaisonner le tout, les extravagants dignitaires maçonniques à 3 étoiles y mettent leur grain de sel, avocats et parrains en maçonnerie, magistrats gérant l'"affaire" avec opacité et sens du service fraternel, s'accrochant à son siège inamovible avec la volonté de ses pairs.

Aussi bien implanté dans la justice que dans la police, ce système lucratif  trempe son business là où il s'agirait de laisser aux parents honorables le droit d'élever leurs enfants et leurs droits à respecter. Ces nombreuses victimes se demandent jusqu'à quand ce cirque va prolonger son règne. 

On est en présence d'un véritable pourrissement des valeurs sociales faussées par les SS dont le but ultime est la destruction de l'institution familiale. 

Dans la plupart des audiences, les arguments sont palliés par du remplissage de paroles pour ne rien dire de la part des magistrats, des avocats et des SS, puisqu'il n'y a aucun contentieux pénal ni motifs assez graves, justifiés et factuels pour en arriver là.

Les affaires familiales connaissent des dérives à pointer du doigt mais l'opinion publique est particulièrement muselée alors qu'il y aurait de quoi écrire des best-seller au sujet de ces thrillers.

Sachez qu'il existe "des dîners du Palais", fraternelle de la justice des affaires familiales qui rassemblent avocats et magistrats devant des "affaires", peut être même la vôtre pour lesquelles sont prises des décisions de justice. Et soyez certain que ces éminents apposeront leurs trois étoiles au sein même de leurs ordonnances de connivence, vous propulsant sans état d'âme dans les pires tourments de l'enfer sur terre en vous privant de votre chair.

Il y aurait des pages et des pages à écrire sur cette justice des affaires tout court mais à la fin de toutes ces pages quantifiées d'histoires tristes vécues, la dédicace coule sous le sens : à quand la fin ? 

Article Collectif

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Commentaires (6)

1. ANONYME 07/03/2011

Le trio des Services Sociaux,c'est la complicité entre :
assistante sociale, psychologue, et psychiatre
Nous leur devons une page d'"Honneur" avec leurs noms, leurs mensonges, la ville et les enfants qu'ils ont volés, sans les protéger des abus que ces enfants dénonçaient
Ce trio protège les coupables avec la complicité des juges.

2. Pascal Dazin 10/03/2011

Ce n'est pas la franc-maçonnerie qui infiltre l'ajustice (et non "la Justice"): le lobby judiciaire qui infiltre tous les courants de pensée et sphères de pouvoir (amnesty, ligues des droits de l'Homme, associations diverses y compris parentales,mouvements féministes, etc).

Il est d'ailleurs logique que ce pouvoir inexcusable mais inattaquable puisse agir ainsi, et sécrète des habitudes perverses narcissiques aussi communes que vulgaires.

Dresser des parents les uns contre les autres, séparer et discriminer "les hommes" et "les femems" selon des techniques grossières mais efficaces est très facile.

Surtout, il est utile de rappeler que la peine de mort existe en France, et même beaucoup plus depuis qu'on plaide l'avoir abrogée. Des centaines de parents, avant tout des pères, sont acculés au sucide légalisé, un jour, une heure, un an, après passage dans la machine à normaliser la vie post-familiale et à priver les parents de leurs responsabilités humaines les plus fondamentales sous prétexte de "l'intéret supérieur des enfants" (lire bien entendu: l'intéret supérieur des placements boursiers des avocats pour leurs propres enfants).

3. Dénoncer 07/09/2014

Après avoir été directeur de la DDASS de la Moselle, puis directeur général d'une
Fondation de protection de l'enfance, Pierre Verdier est actuellement avocat aubarreau de Paris. Il est parrain de l'association Le fil d'Ariane
attention ils ont même une protection
Association à éviter

4. Karl 07/09/2014

À l'attention : des contribuables,

Précarité et protection des droits de l’enfant pour les DSI des conseils généraux,

une famille dans la précarité coûte, par mois, avec le RSA : 690,14 €, 828,17 € avec un enfant.

Tandis qu’un enfant placé rapporte 7500€ par mois aux services sociaux.

Aujourd'hui, ici, en France, il y a un génocide d'enfants. Un génocide institutionnel invisible.

Il prend de plus en plus d'ampleur à cause de la précarité, le mal logement. ( dénoncé par ATD Quart monde, secours catholique, fondation Abbé Pierre, Emmaüs).

200.000 enfants placés par l’aide sociale à l'enfance (ASE) sans que le parent n'y puisse rien.

Sachant qu’il n’y a que 20% de ces enfants placés qui le sont pour maltraitance avérée.

Tout les autres le sont pour des causes sociétales ou sur des dénonciations calomnieuses dans des conflits d’intérêts familiaux.

Si ce génocide est encore possible en France, aujourd’hui, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et permet aux services sociaux de violer:
- les lois de la République,
- la convention international des droits de l’enfant ( CIDE),
- les Droits de l’Homme.

Les travailleurs sociaux sont juges et parti pris.

-1- les travailleurs sociaux sont,

pour les enfants :

- les décideurs du placement, du bien fondé de faire perduré celui-ci,
- les juges pour qualifier l'enfant d'instable, d’hyperactif, sans repaire justifiant son placement et sa reconduction. Un enfant à qui ils ont coupé toutes les racines et les liens familiaux, entouré d’autres enfants dans le même cas, sera turbulent avec d’autres enfants tout aussi turbulents. Il apprendra à être violent par survie.
Cf. le petit Christopher qui a fugué d’un foyer. Retrouvé mort 15 jours après. Placé depuis l’âge de 1an, sa famille, il ne la voyait que dans un lieu médiatisé avec des éducateurs pour vous surveiller les moindres faits et gestes. Il ne même avait pas où habitaient ses parents, ne voyait pas sa soeur jumelle. Jugé instable dès l'âge de 1 an (!), il devait être placé dans une institution pédopsychiatrique dans le mois suivant.

Pour les parents :

- des juges qui qualifient les parents de négligents voire maltraitants.
- des juges digne de foi pour décider que la relation nocive pour l’enfant .
- Le parent qui osent manifester sa réprobation sera qualifié, par les travailleurs sociaux, comme étant atteint d’un « délire de persécution » forme chronique. Il les dérange dans leurs toutes puissances sur l’enfant.
- Cet « abus de faiblesse » est adoubé par une expertise psychiatrique de 10 minutes sur un parent en grande souffrance parce qu’on lui a pris son enfant sur des allégations mensongères, sur de l’injustice sociétale.

la solution des travailleurs sociaux, c'est de surajouter de l'inhumain à l’inhumain.

Le seul recul de cette institution sur la bientraitance de leur prise en charge dans 80% des cas (sauf les 20% d’enfant placé pour maltraitance avérée )est tourné vers leurs propres intérêts.

Jamais vers l’enfant qu’ils sont sensés protéger.

Cette institution est altruicide (cf. jean Maisondieu), génocide par narcissisme institutionnel.

-2- Pour eux, les travailleurs sociaux, tout va bien:

- d'un coté, vous avez les cadres de ASE, carriéristes, narcissiques,
- d'un autre côté, vous avez les travailleurs sociaux de base. souvent salariés précaires dans une association loi 1901, sous traitante de l'enfanc

5. Job 07/09/2014

Ne pas sous estimer les trésoriers de ces mêmes udaf

les experts comptables , avocats, médecins , psychiatres , éducateurs d'enfants les élus , la liste serait trop longue aussi la haute sphère des hauts fonctionnaires bien protégés , de toute façon

même un Magistrat peut tout décider , ainsi qu'un Procureur
c'est le système bien huilé , c'est une belle manne que l'appât du gain quand vous connaissez combien revient le coût d'un placement d'enfant
dans un centre - trafic d'enfants

6. Job 07/09/2014

L ASE touche 7000 / 6000 euros par placement…

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