SOS Parents Abusés relance

Lettre Ouverte des associations SOS Parents Abusés et CEDIF 06 à Monsieur Ciotti Président du Conseil Général des Alpes Maritimes

et

 Contribution à l'ANESM - Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux

Feuilles d'automnePermanence M. Ciotti: 15 Quai des deux Emmanuel 06300 Nice

Et: Conseil Général des Alpes Maritimes BP 3007 06201 Nice Cedex 3

Copie à :

- Préfet des Alpes Maritimes M. Adophe COLRAT

Centre sdministratif 147 Bd du Mercantour 06286 Nice Cedex 3

Fax: 04 93 71 89 20

- IGAS inspecteur général des affaires sociales

39 – 43 Quai André Citroën 75015 Paris

127 Rue de Grenelle 75700 Paris SP07

- Secrétaire d’Etat chargée de la Famille  Mme Laurence ROSSIGNOL

14 Avenue Duquesne 75007 Paris

Ministre des Affaires sociale Marisol TOURAINE

14 Avenue Duquesne 75007 Paris

Dans un premier temps veuillez prendre note d’un rendez-vous avec nous, rendez-vous demandé depuis des années auprès des services de la protection de l’enfance. A cette époque Monsieur Auguste Vérola devait faire le nécessaire pour organiser une table ronde avec tous les acteurs concernés. A ce jour aucune nouvelle.

Etant le plus haut responsable de cette institution qu’est la protection de l’enfance , vous êtes le premier concerné. Nous aimerions aborder ce sujet sensible et délicat pour vous parler des nombreux dysfonctionnement dans le département des Alpes Maritimes et trouver ensemble des solutions.

D’autre part, étant donné que cette protection de l’enfance utilise des fonds publics pour leur fonctionnement ( ASE, Associations annexes, Foyer de l’enfance, etc, etc…) nous somme en droit, étant nous même contribuable, de connaitre les comptes ( en premier lieu les dépenses) de cette institution opaque et cloisonnée.

http://asso-cedif.e-monsite.com/pages/interpellations/un-cri-d-alarme-contre-les-placements-abusifs.html

      CEDIF 06                                   SOS Parents Abusés

     M Eric DOLLA                            Mme Catherine MULLER

 

Contribution à l'ANESM - Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux

Bonjour,

Dans le cadre de l'appel à contribution de la qualité des prestations des établissements et services exerçant des mesures éducatives et en tant que vice-président de notre association je tiens à apporter de l'eau à votre moulin par notre expérience de terrain avec les familles.

Les familles en difficultées avec: l'aide sociale à l'enfance, les foyers, les familles d'accueils et les services annexes d'AED ou AEMO, qui nous contactés sont de plus en plus nombreuses, pour exprimer par leurs témoignages la violence des interventions dont ils sont victimes et les a fragilisés par la seul action des services sociaux en mettant en danger des enfants placés inutilement.

En France environs 150 000 enfants sont placés sur les 300 000 pris en charges dans une mesure éducative, L'IGAS reconnait depuis 2001 et à plusieurs reprises en 2007 et 2012 que la moitié des enfants ne devraient pas être placés, pourtant chaque année en moyenne 5% d'augmentation de placements d'enfants continus à s'exercer dans l'indifférence totale, et conduit à une véritable maltraitance administrative des souffrances inutiles et des séquelles irréversibles pour certains enfants qui se répercuteront dans leur vie d'adulte.

D'ailleurs cela conduit déjà certains travailleurs sociaux à déclencher des mesures de placement sur le seul motif de la fragilité des parents qui ont eux mêmes été placés, mais n'est-ce pas le constat d'un échec à aider ces familles ?

La CNCDH a mis en évidence en juillet 2013 les graves manquements au respect des droits de la famille, par les travailleurs sociaux et la justice, manque de contradictoire, absence de lien parents - enfants, et de nombreuses atteintes aux droits, comme fournir une simple copie du dossier administratif "Complet" aux familles, ainsi que l'irrespect des droits de visites entre enfants et parents sur divers prétextes et qui permettent de prolonger ad vitam eternam les placements, en donnant comme motif au juge pour enfants, que le lien n'a pu s'établir et ainsi prolonger abusivement les placements.

Il y a des solutions beaucoup moins coûteuses, car rappelons le c'est 6 milliards € / an de dépenses pour la France et au vu du résultat qui est bien loin d’être satisfaisant il serait nécessaire d'agir rapidement pour les enfants. Le fait de laisser un enfant à son domicile avec un suivi est bien préférable surtout pour 75 000 d'entre eux, enfants qui se retrouvent placés sur de simples suspicions, estimations de carences approximatives ou simplement sur dénonciation calomnieuses.

Je vous invite à lire notre rapport associatif relatif à la protection de l'enfance établi en collaboration avec le CEDIF :
http://ddata.over-blog.com/2/49/75/55/Rapport-Associatif-Relatif-a-la-Protection-de-l-Enfance-20.pdf

Daniel MULLER, Vice président  de  SOS Parents Abusés

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