Le totalitarisme et ses disciples - Les ennemis idéologiques de l’individu et des familles

Réflexions et constatations

stalin-hitler.jpgNous vivons une époque dans laquelle se développe une idéologie destinée à abolir le peuple et la liberté.

Voyez ces forums sociaux mondialistes dont les acteurs, sous la couverture d’un patriotisme humanitaire, soumettent insidieusement le peuple à un encadrement social duquel ils sont également les tuteurs :

- tuteurs d’un peuple  conduit au chômage, à la précarité et à la pauvreté et qui, psychologiquement affaibli, est devenu cible d’une justice  actuarielle laquelle, au nom du principe de précaution, retire leurs enfants pour les mettre en foyers d'Etat.

- tuteurs d’un peuple de travailleurs piégés dans une consommation sous contrôle de l’Etat et des banques, conduit à l’encadrement social par une pauvreté déclenchée. Ce peuple, tombant dans une situation précaire et ne pouvant plus nourrir ses  enfants, les confiera aux services sociaux malgré lui - un processus de garde irréversible.

- tuteurs des ados victimes voulues des addictifs (virtuel, drogues, alcools, …), lesquels vont tomber, eux aussi, dans le processus d’ encadrement social. Ces pauvres ados seront anéantis par le conditionnement des psys - plus aucun avenir de liberté de la pensée.

Comment en sommes nous arrivés là ?

L’école, les media, ceux qui ont le monopole de la parole politiquement correcte  opposent aux deux extrêmes du spectre politique le communisme d’un côté, le fascisme et le nazisme de l’autre.

Cette opposition n’a pas de sens car il existe deux principes qui s’opposent en matière d’organisation des sociétés. Un principe basé sur la considération et le respect de l’individu, dans lequel s’applique le principe de subsidiarité, un autre basé sur la négation de l’individu, élément négligeable que l’on peut sacrifier au nom de la cohésion du collectif.

Communisme [inter-national-socialisme], nazisme [national-socialisme], fascisme se retrouvent dans cette communion autour du collectif. Ils ont les uns et les autres pour objectif d’assurer la cohésion sociale au dépend des aspirations individuelles. Afin de surmonter cette contradiction, ils prétendent transformer l’individu en un élément de la fourmilière humaine. Ils entendent créer "l’homme nouveau" : qu’ils l’appellent le communiste ou l’aryen.

Le projet collectiviste contre les familles

Ils tamisent donc la société pour en trouver cette élite lobotomisée, quitte à purger le corps social de ses déviants par le camp d’extermination ou le goulag, la mort de l’individu est au bout du chemin et les enfants sont les cibles de ces systèmes prédateurs alors que la famille y est considérée comme un élément rétrograde, bourgeois.

Les nazis mettront en place les lebensborn, pouponnière d’enfants arrachés à leur famille pour leur origine "aryenne" ou leur germanisation si issus de couples mixtes.

Les communistes en URSS placeront les enfants de dissidents et les orphelins dans des familles idéologiquement conformes pour rééducation. En Roumanie, l’abandon était favorisé dans le cadre d’une politique nataliste destiné à fournir de nombreux petits communistes fanatisés et sans racine familiale, les janissaires de Ceausescu.

Un même message contre la société du "laissez-faire"

En dépit des horreurs qu’ils ont commis et qui se comptent en dizaines, centaines de millions de morts, les collectivistes de toute obédience : nazis, communistes, fascistes, ont été portés au pouvoir avec l’aide active ou l’inertie du peuple.

Ils ont su se rendre populaires en mettant en avant une idéologie anti-capitaliste dans des périodes de crise profonde alors que leur société sombrait dans la guerre civile. Ces graines de pestilence ont poussé sur le malheur du peuple pour accentuer encore sa descente aux enfers.

Les mêmes slogans sont encore utilisés sur un fond plus porteur teinté d’anti-racisme, d’anti-sexisme de façade et volontiers new age : " alternatives proposées pour résoudre les problèmes d’exclusion et d’inégalité sociale que le processus de mondialisation capitaliste, avec ses composantes racistes, sexistes et destructrices de l’environnement est en train de créer, au niveau international et dans chacun des pays. "

Une inversion des valeurs

Nul n’est sorti indemne de ces monstruosités politiques, rares furent les véritables résistants, présentés comme des ennemis du peuple ou des traîtres à leur race.

Tous ces collectivistes ont envoûté le peuple, ont créé leur cérémonials, ont inversé les symboles au service de leur cause maléfique. Par exemple, la croix gammée fut adoptée en 1920 par le DAP (parti des travailleurs allemands) par inversion du symbole de paix des bouddhistes, tout comme aujourd’hui la défense de l’intérêt général est invoquée par les néo-communistes partisans du fameux "un autre monde est possible", qui se baptisent altermondialistes ou Indignés et s’expriment ainsi : " Nous, initiateurs du Forum Social Local  appelons tous ceux qui résistent, luttent, mettent en pratique ou inventent des voies alternatives à se joindre à la construction d’un mouvement local pour poser des pierres d’un autre monde possible. "

A y regarder de près ce sont pourtant les mêmes qui ont pris les manettes du pouvoir dans nos administrations sous l’égide de syndicats hyper-puissants. Ces adeptes d’un nouveau monde social veulent former une nouvelle société mondiale dominée par un peuple façonné, à la manière d’Himmler, créant son élite aryenne tout aussi pure idéologiquement pour gouverner son troisième Reich de mille ans. Leur homme à eux possède un h majuscule, non pas pour dire qu’ils mettent l’homme avant le reste, mais qu’ils le considèrent dans sa dimension collective celle de l’Humanité et non celle de l’individu, ainsi qu’il l’apparaît ici : " Le FSL a vocation à rassembler associations, syndicats (dont le syndicat de la magistrature)  et individus qui rejettent le système prédateur actuel et veulent commencer à construire ici et maintenant cet "autre monde possible", solidaire, écologique, démocratique, … où l’Homme, la Nature, le "vivre ensemble" (re)trouvent leur place ! "

Nos néo-aryens contemporains mettent aussi en place insidieusement cet eugénisme social dans le but de le faire tendre vers un idéal déterminé. Une politique délibérément menée au service d’une société dans laquelle s’imposerait une future génération calibrée, obéissante où primerait la soumission de l’individu au collectif et à son arbitraire.

Qui porte le projet collectiviste ?

Nos enfants sont-ils à l’abri face à l’arbitraire ? Voyons un peu qui touche à nos enfants, comment ils nous les arrachent pour des prétextes fallacieux et les coupent de tout contact familial. Voyons comment ils considèrent l’institution familiale, comment nombre d’entre eux militent pour faire de notre monde un cauchemar collectiviste.

Réalisons d’où vient cette menace et cherchons à comprendre les véritables motivations et idéologies de ceux qui agissent.

Comment se fait-il que ce soit ceux qui s’occupent de nos enfants, placés ou non, qui se prétendent éducateurs, qui partagent le plus ce projet collectiviste ? Coïncidence, encore une, ou projet subversif ?

L’enfant "confié" aux travailleurs sociaux, à la protection de l’enfance, à tort ou à raison, est un enfant sans avenir, un membre de leur lumpen proletariat – troupe de choc malléable à souhait. C’est aussi leur gagne-pain et un individu désindividualisé car toujours "élevé" en commun, incapable de se retrouver lui-même et qui devrait dire merci à ses gardiens.

L’enfant placé est ainsi redevable au collectif, à l’État, qu’il perçoive un héritage on le lui prendra pour payer sa dette. Si ses parents sont encore vivants, il devrait en faire son deuil car ils seront déclarés toxiques ou déficients mentaux, psy ou incapables d’assurer une "parentalité citoyenne".

Les néo-aryens, néo-communistes sont animés de la même idéologie collectiviste, anti-individu, anti-famille, ils utilisent le même code couleur : fond blanc car ils se prennent pour l’élite sans tâche, la race ou la classe appelée à dominer, le noir représente leur combat contre la société actuelle qu’ils ne dominent pas encore complètement, et le rouge représente leur pacte idéologique en faveur d’une nouvelle société dont les bases sont rétrogrades. Ils entendent étendre leur empire idéologique au niveau local, national, puis fusionner mondialement pour imposer un même ordre social sans concurrence du moindre havre de liberté préservée. Ils parlent de forum social local, forum social national, forum social mondial.

Nous sommes en danger

Évidemment si les mouvements collectivistes sont ici assimilés, c’est pour mettre en évidence leur fond commun en dehors des déclarations de principe et de la langue de bois. Si leurs idées ont causé des destruction, aucun des néo-mouvements n’a eu le temps de mettre en application son programme de destruction de l’individu et de la famille, sauf peut-être au Venezuela et dans les administrations de la protection de l’enfance.

Il n’est par contre pas question d’accuser tous les travailleurs sociaux de visées totalitaires. Par contre, le constat de l’engagement massif de ces professions dans de tels mouvements est un secret de polichinelle, celui-ci s’explique par l’absence de scrupule des collectivistes à porter atteinte aux familles et au principe de subsidiarité sur lequel ils crachent bien volontiers. En effet, les plus durs face aux familles sont bien souvent les plus politisés.

Une association comme CEDIF a vocation à alerter face à la dérive des services sociaux, au-delà de la défense des familles. Le terrain gagné tous les jours par les tenants du contrôle social qui expriment la voix légale de la contestation plus ou moins gauchiste est particulièrement inquiétant. Inquiétant plus encore à l’heure où il est question de donner à ces mêmes services le pouvoir de faire adopter des enfants par des rapports assassins.

Habiba B. et Xavier C.

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