La ''fessée''

"Fessée" ? À l'occasion du trentième anniversaire de l’abolition des punitions corporelles en Suède, le Conseil de l’Europe a lancé en 2008 une campagne intitulée "Lève la main contre la fessée", celle-ci étant considérée comme un châtiment corporel. Plusieurs personnalités comme Mikhaïl Gorbatchev (un ex-communiste), Claudia Cardinale (une mère dont le fils est né d’un viol), le prince Felipe de Bourbon et la reine Silvia de Suède (des "nobles" qui se vouvoient avec leurs enfants) ont signé une pétition européenne en faveur de l'interdiction de la fessée sur les enfants.

En France le député UMP Edwige Antier, pédiatre de formation, a voulu inscrire l'interdiction de la fessée dans le code civil en proposant une loi dans ce sens en 2010. Aux yeux de Mme Antier, " plus on lève la main sur un enfant, plus il devient agressif ". À bas donc les petites claques, tapes et fessées considérées désormais comme " attentatoires à la dignité de l'enfant ". Olivier Maurel, auteur de "La Fessée"estime aussi qu’une loi est indispensable parce que "Les châtiments corporels sont dangereux pour les enfants. A court terme, ils tuent des milliers d'enfants par an (…) c'est une erreur de dire que la fessée ne tue pas, elle instaure un lien de rupture entre parents et enfants "

Et il n’hésite pas à ouvrir la boîte de Pandore de son encyclopédie médicale en essayant de convaincre son public de la gravité de la situation par divers sophismes comme la généralisation excessive, la confusion des preuves ou l’appel à la terreur : " Conséquences de la violence [dont la fessée y fait partie selon l’auteur] sur la santé de l'enfant [sont] : Alcoolisme et toxicomanie, déficience intellectuelle, délinquance, violence et prises de risques, dépression et angoisse, retards de développement, troubles de l'alimentation et du sommeil, sentiment de honte et de culpabilité, hyperactivité, mauvaises relations, mauvais résultats scolaires, piètre estime de soi, trouble de stress post-traumatique, troubles psychosomatiques, comportements suicidaires et automutilation. ".

Il s'agit en conséquence, pour les partisans de la sanction, de faire interdire par une nouvelle loi une forme concrète de la violence – la fessée, comme étant aussi une expression de la brutalité physique exercée sur les enfants. Cependant ce n’est pas la codification qui leur fait défaut. Le code pénal, dans son article 222-13, punit les violences sur les moins de 15 ans qui n'ont entraîné aucune incapacité de travail. La sanction encourue est de 3 années de prison et de 45 000 € d'amende. Et elle passe à 5 ans de prison et 75 000 € d'amende quand ces violences sont habituelles - l'article 222-14 du même code. Egalement la convention internationale sur les droits de l'enfant (CIDE), en vigueur en France, impose aux pays adhérents qu’ils prennent des mesures pour protéger les enfants contre " toutes formes de violences ". Or, pourquoi une nouvelle loi si la fessée est si évident comme forme d’agression physique comme le soutient ses supporters ?

Les adeptes de l’interdiction vont nous arguer que leur raison de vouloir prohiber la fessée c'est, d'une part, d'imposer aux adultes de rechercher dans la communication le moyen de dénouer le conflit avec leur progéniture, et d’autre part, de faire passer le message aux enfants que les conflits dont ils font objets ne se résolvent pas par la violence. Cependant cette argumentation repose sur des a priori - elle suppose une capacité et une volonté de l’enfant d’entrer en communication avec ses parents, ainsi que d’être en mesure de juges objectivement leurs actes.

Criminaliser le comportement d’un parent envers son enfant signifierait surtout de le faire sortir de son contexte naturel et de le placer sur le plan des relations purement individuelles et égalitaires à la portée que des adultes majeurs. Dans ce cas les explications du comportement "déviant" d’un parent causé par ses faiblesses humaines comme la fatigue, le mal être personnel ou l’exaspération, ne vaudraient plus que celles par lesquelles s’explique la violence conjugale. Pourtant dans l’un de cas joue le principe de subsidiarité, dans l’autre, celui d’équité.

Dans l’absolu il est toujours possible d'agir autrement et donc considérer que le coup sur un enfant n'est pas l’unique issue. Mais qui a la meilleure posture pour en juger ? L’Etat et les services sociaux (les SS), une construction purement conventionnelle qui agit souvent dans son propre intérêt corporatif, ou les parents, même maladroits (mais dans ce cas leur comportement est compréhensible et donc excusable), qui sont naturellement habilités d’être les premiers décideurs pour leurs enfants dont la conduite a été établi au fil des millions d’années d’évolution ?

Il faut rappeler que l’éducation dès le plus jeune âge de l’enfant est un devoir des parents. La sanction, tout comme la récompense, qui l’encadre pendant que sa raison n’est pas encore mature, est un droit reconnu aux parents et il relève de la coutume, sans aucune mesure commune avec des violences pénalement réprimées. Prétendre autrement signifierait qu’on se croit supérieure à la nature, qu’on l’ignore l’expérience des ancêtres, et qu’on s’octroie le droit divine de décréter ce qui et bien ou mal - un comportement qui malheureusement n’est pas étranger aux juges français.

Il est vrai que si on compare d’emblée tous les " coups de mains ou de verges données sur les fesses " à de " violences physiques exercées sur le corps d'un enfant ", comme se fait dans le projet de la loi, il ne va pas rester grande chose à discuter. C’est comme si on décréterait toutes les pénétrations douloureuses dans l’acte sexuel consenti, comme "violence physique" car dû à un comportement fautif. Autrement dit, on est en face d’une représentation constructiviste typique pour la doctrine cogitée de la justice française - nos représentations ne sont que le produit de notre entendement humain et non pas le reflet exact de la réalité.

Je ne vois pas au nom de quoi la fessée - une correction physique très légère et symbolique qui ramène un petit enfant qui s’obstine à écouter à la règle - doit être sans aucun discernement attachée à la violence, comme s’il s’agissait de battre (frapper à plusieurs reprises, rouer de coups, tabasser, cogner, gifler) quelqu’un. Il faut être naïf ou ignorant de tout ce qu’enseigne la psychanalyse pour ne pas admettre que par son caprice l’enfant s’oppose d’une façon naturelle à l’autorité de ses parents et aucune pédagogie, aucun dialogue n’est peut surmonter cet instinct qui le pousse d’imposer (de construire par la défiance) sa personnalité en passant outre la réflexion trop pauvre, à ce moment de sa vie, pour être utiliser efficacement.

La mémoire d’une fessée est nulle, d’autant plus que c’est une réaction que l’enfant provoque consciemment (les hurlements, les caprices, les larmes qui jaillissent sur commande). La tape est un signe d'autorité que l'enfant comprend aisément tandis que les mots d’obéissance, en apparence sans contrainte mais peu compréhensibles en ce moment d'obstination, imposés par le parent cassent sa volonté. Blessants, sous le coup de la colère, ils pourraient causer beaucoup plus de mal qu’une petite fessée en restant à jamais gravés comme une humiliation notamment lors de sa construction.

Incriminer la fessée ne fait que le jeu des SS qu’ils vont profiter pleinement de cette occasion pour s’immiscer d’une manière encore plus aberrante à la vie de parents considérés comme des malades qu'il conviendrait d'assister pour réparer leurs erreurs éducatives. La généralisation du concept d’enfant intouchable est une possibilité catastrophique qui va produire (c’est déjà le cas dans nombreuses écoles) des êtres violents enclins uniquement à leur égo dont le comportement à son tour va élargir le champ d’action des SS. Ce sera une spirale d’ingérence des services abominable sans aucune mesure commune, un délire étatique de type totalitaire, une vraie paranoïa institutionnelle genre Orwell revisité.

Comme le remarque Martine Brousse, présidente de l'association "La voix de l'enfant"legouvernement se trompe de cheval de bataille : " On est de plus en plus dans le répressif. On est en train d'enlever petit à petit l'autorité des parents sur leurs enfants. Il ne faut pas confondre éducation et maltraitance ". – une opinion qui partage également notre association "CEDIF".

Poursuivre dans cette voie conduit à l'absurdité. Un jour on risquerait de se poser même la question d'interdiction du câlin pour être sur que ce n’est pas une caresse malsaine ou un attouchement dissimulé. Actuellement 82 % des français sont pour les fessées aux enfants (Selon l'enquête de Dimanche Ouest France, ils sont 45 % (62 % de droite et 38 % de gauche) à penser qu'il faut l'utiliser " car cela apprend à l'enfant le respect de l'autorité ".) et ils savent mieux que les eurocrates, en proie de l’ingénierie sociale, ce qui est bon pour eux.

Il est fort regrettable que suite aux nombreuses années de dilution sous pressions syndicalistes et corporatistes des frontières idéologiques en France des députés de droite sont prêts à entrer dans ce "jeu de dupe" fessé qui ne profitent qu’aux SS. Alors que le problème est à l’opposé – l’implosion, sous des pressions diverses et variées mais surtout sociales, de l’autorité parentale dont le manque a instauré la conception néfaste de l’enfant roi.

Boris Tanusheff

 

А никоя добродетел не е сама за себе си. Надеждата е невъзможна без Вяра, Вярата е невъзможна без Любов. Надеждата е естественото състояние на християнина, неговата устременост към Бога в акт на доверие. Един казва: "Аз нямам никаква философия. Моята философията е философията на една старица, която шепне молитви в ъгъла на храма, облегната до стълб". Всичко в това шепнене е молитва. Има голямо различие в човешките дарования, но в йерархиите на големите дарования, тази старица е на върха. Вярата е тайна. Господ Бог е стъпил някъде на гърдите или може би още в утробата на майка ти. В Псалма се казва - "От ложесната на майка ми си ме познал." В християнството има радостнотворен потрес, който идва от радикалното освобождаване от състезанието за земната тор. И този потрес е достъпен, защото Господ Бог е близо до всеки един от нас. Тази близост създава християнската радост. Доброволно поетия кръст, споделен с Господа Бога, защото на кръста е увиснал сам той в самата невинност. През целия пост има една устременост към Осмия ден на творението. Към навечерната светлина, към тихата светлина. Нищо бодро, никаква втурнатост за постигане на себеосъщестяване. Затова апостол Павел казва: "За да поживеем тих и спокоен живот в благочестие". Но когато отстояваш истината, казва румънският старец Арсений, кървиш. Не е дадено на християнина в историята да живее без кървене. Защото то е метафора на разкъсаното сърце. Ние всички трябва да страдаме - апостол Павел е казал това. Страдание е нещо, което не можем да си спестим.


Този оптимизъм, за който говорим през цялото време, представлява отказ от страданието. Лекува го с медицина, а вината - с психотерапия. С позитивното мислене, за което мнението ми е негативно. Защото проповядва, че човешкото щастие е по-скоро проблем на самовнушението, на мантрата. "Добре е, добре е... ще стане все по-добре. Застани в поза лотус. Бъди веган. Яж само определени храни, за да живееш вечно." Това е нарцистична патология. Има такива момчета и момичета, които могат да бъдат различени по начина на пазаруване. Те имат магазини, в които влизат с позитивно мислене за храни, които ще ги освободят от лоши мисли. Преминават сутрин, по препоръка на Дийпак Чопра, в медитация. Това тръгна от реформистките ашрами на Запад и представлява голяма индустрия.


Християнинът не се занимава с позитивно мислене, а е човек, който се сражава с помислите. Един казва така: християнската задача е да преобразуваш завистта във възхищение. Ако човек го постигне - вече е в преддверието на светостта. Спасен е. Щастието трябва да бъде приветствано, да не поражда завист.

Копирано от standartnews.com

P.S. 3 ans plus tard... extrait de l'article La Suède est-elle en train de créer une génération de petits cons ? de Nadia Daam "

(...) Sur son site officiel, la Suède se vante même d’être le pays où les enfants comptent. Celui où ils sont "écoutés" et "considérés comme des individus". Le problème, c’est que la Suède pourrait aussi être en train de former une génération de petits cons prétentieux, instables et aux tendances dépressives. C’est résumer de manière à peine grossière les propos tenus par Judith Woods sur le site du Telegraph. La journaliste vient en effet de mettre un coup de canif rageur dans le tableau idyllique de l’éducation à la suédoise. C’est que cette manière d’élever les enfants est à l’opposé de l’"éducation britannique démodée" qui est la sienne.

Ainsi, si sa fille de 5 ans se lance dans une crise dont les enfants et les pervers narcissiques ont le secret (" Quoi !? Tu me forces à éteindre la télé pour aller à l’école ? Tu es un monstre je ne t’aime plus, tu n’es plus ma copine. "), elle ne la considérera pas "comme un individu" qui doit "être écouté" mais comme un enfant capricieux à remettre illico dans le droit chemin. Sa réponse à cette tentative de manipulation sera donc : " Je n’ai jamais été ton amie. Les amis ne lavent pas tes chaussettes, ils ne t’achètent pas un manteau chaud pour l’hiver, pas plus qu’ils ne te forcent à te brosser les dents. Maintenant, tu t’habilles ou je téléphone à l’école. Ils appelleront la police pour qu’elle vienne arrêter et expulser tes Sylvanians." Fermeté, recadrage et un soupçon de menace. C’est selon elle la seule réaction possible face à un enfant capricieux. Ça fait d’elle une mère qui aime son enfant mais qui refuse de se laisser marcher sur la tête. Contrairement aux parents suédois qui la désespèrent. " On peut négocier avec un adulte, certainement pas avec un enfant. De la même manière que laisser des pré-ados fixer l’heure de leur coucher est totalement irresponsable. "

Dans sa croisade contre les parents suédois laxistes et les enfants autocrates, Judith Woods s’est trouvée un allié de poids. En effet, elle fait siennes les théories développés par David Eberhard, un psychiatre suédois, père de 6 enfants et auteur d'un livre dont le titre peut se traduire en "Comment les enfants ont pris le pouvoir". Dans cet ouvrage, publié en 2013 et qui a suscité une vive polémique dans le pays, l’auteur prédit un avenir très sombre à ces enfants que l’on a trop gâtés. Selon lui, de "choyés" les petits suédois sont devenus "rois" : " Ils ont tendance à tout décider dans les familles: quand se coucher, quoi manger, où partir en vacances, même le programme télé (…). Ils crient s'il y a des adultes qui parlent à table, ils vous interrompent sans arrêt. D’une certaine façon, les enfants en Suède sont mal élevés. " Mal élevés, et surtout, de futurs adultes dépressifs et insupportables.

Car, comme le défend le Eberhard français, Didier Pleux, auteur de "De l’enfant roi à l’enfant tyran" (Odile Jacob), la frustration pose des limites, structure, et prépare l’enfant aux difficultés professionnelles, sentimentales qu’il rencontrera forcément dans sa vie d’adulte. Les parents qui refusent d’adopter un registre eìducatif indispensable, par le "non" et la frustration préparent des adultes qui souffriront d’un excès de moi. Une fois confrontés au réel, ces ex-enfants tyrans développeraient des comportements addictifs (drogue, alcool, jeux) et seraient en état de déception permanente. C’est exactement la prophétie de David Eberhard. " Parce qu’ils ont été élevés de cette manière, les enfants suédois tombent de haut à l’âge adulte. Leurs attentes sont trop élevées et ils découvrent que la vie est dure. Cela se manifeste par des troubles de l’anxiété et des tendances à comportements autodestructeurs qui ont augmenté de manière spectaculaire en Suède. "

Ni claque, ni fessée, ni punition, ni "non" ni "chut", pour le psychiatre suédois, l’origine de ce putsch organisé par les enfants se trouve dans la loi anti-châtiments corporels que la Suède a été la première à adopter. Sans défendre le droit à mettre des fessées, Eberhard estime que de cette interdiction est née un certain nombre de dérives comme l’interdiction tacite de gronder, punir, ou contredire un enfant. L’artisan de ces "dérives" serait Jesper Juul, un thérapeute danois, adulé en Scandinavie. Il est lui-même largement inspiré du psychologue américain Carl Rogers, le pape de l’écoute active. Juul a popularisé le principe de l’égalité et de la réciprocité entre adultes et enfants. La famille ne doit pas être une autocratie où seuls les parents auraient un pouvoir de décision, mais une démocratie où les enfants, même tout petits auraient voix au chapitre. C’est aussi le postulat de Françoise Dolto pour qui l'enfant est à égalité d'être avec un adulte et que ce faisant il est un analysant à part entière. Sur le papier, cela peut sembler censé et louable. Le hic, c’est que de "l’enfant est une personne", on est passé à "l’enfant a le droit de faire tout ce qu’il veut", en Suède. Avec les effets que l’on peut imaginer et dont on peut aisément recenser les dérives dont parle David Eberhard.

Super Nanny, c’est le diable. En octobre 2013, Ola Olofsson, un journaliste suédois, faisait le récit dans le journal qui l’employait, de la scène d’horreur à laquelle il a assisté un jour où il était allé chercher sa fille de 7 ans à l’école : " Deux garçons s'insultaient, et je n'avais même pas idée qu'à 7 ans on connaissait des mots pareils. Quand j'ai essayé d'intervenir, ils m'ont insulté et dit de me mêler de mes affaires. " Dans les commentaires, plus de 800 internautes faisaient état de séquences similaires. Une enseignante racontait par exemple qu’après avoir demandé à un enfant de 4 ans de cesser de grimper sur les étagères, ce dernier lui avait craché dessus. C’est sûrement ce dont veut parler Hugo Lagercrantz, professeur de pédiatrie à l'université Karolinska de Stockholm, quand il affirme que " les enfants suédois sont francs et savent exprimer leur avis ". Si les enseignants ont été aussi nombreux à se plaindre du comportement des élèves dans les commentaires de l’article, c’est parce qu’ils ne se sentent pas autorisés à le faire IRL [In Real Life].

(...) Autre exemple qui illustre parfaitement le fait qu’en dépit d’un taux de natalité parmi les plus élevés d’Europe, en Suède les enfants sont considérés comme des espèces en voie de disparition à protéger des méchantes personnes qui pensent que passer 5 minutes au coin n’ont jamais tué personne. En 2010, ce même pédiatre [Lars H. Gustafsson] s’inquiétait dans son livre Grandir - et non pas obéir! des effets néfastes de la diffusion de Super Nanny en Suède.Dans un épisode, un garçon désobéissant est puni 20 minutes dans sa chambre. Pour Gustaffson, il s’agit là d’une atteinte à la dignité et à l’intégrité de l’enfant et cela relève d’une violation de la loi qui interdit les violences faites aux enfants : " Les enfants doivent être traités avec respect pour leur personne et leur individualité et ne peuvent être soumis à des châtiments corporels ou tout autre traitement humiliant. " Et cette seule phrase appliquée à une punition de 20 minutes dans un programme télé diffusé partout dans le monde sans que cela n’émeuve personne d’autre résume parfaitement la pensée de David Eberhard.

De l’interdiction [soi-disant] sensée et bienveillante de la fessée, ou de tout autre châtiment corporel, on est passé à " l’enfant, cet être de lumière qui a le droit de te chier à la gueule, même que tu dois garder le sourire ". Tout cela ne serait pas si grave si cela était uniquement le problème des parents. Après tout, on pourrait se dire que chacun est libre de choisir ses méthodes éducatives, et d’en subir les conséquences. Mais quand UNE seule méthode est désignée comme la seule valable par les institutions et les experts les plus exposés, et qu’elle mène aux comportements sus-cités, c’est sur des générations entières que l’échec de ces méthodes pourraient peser. Il y a quelque chose de pourri au Royaume de Suède. Et si malgré le #pavédanslamare jeté par David Eberhard, le débat public ne s’est pas prolongé au-delà de l’indignation et des cris d’orfraies poussés par les extrémistes de l’écoute active, la presse internationale a aussi une responsabilité. Cela pourrait commencer par cesser d’ériger la Suède en modèle absolu de l’éducation réussie. Dont acte. "

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Commentaires (10)

1. Félicia Albertini 31/01/2011

Y'a une différence entre une petite fessée bien cherchée et la vraie maltraitance sadisant d’un enfant.
Ma grand -mère aurait dû être moult fois emprisonnée selon Olivier Maurel, or Dieu seul sait combien elle savait aimer et élever un enfant dans les valeurs perdues aujourd'hui grâce à ce genre de préconisateurs donneurs de leçons qui mélange tout dans son cerveau égaré.
La France fabrique des paumés à la chaîne, les SS se chargent de supprimer les valeurs familiales, toutes les excuses sont bonnes, j'aimerai voir ces gens dans leur famille dans toutes les situations, ces deshumanisateurs sociaux fouteurs de merde et donneurs de leçons, les pires parents ce sont eux, QUI ROMPENT LES LIENS FAMILIAUX AVEC DES VINDICTES ABERRANTES.


2. albertini 17/02/2012

... mantenand les enfants on droit porter pleintes contre les parents mdr ou on va .france franchement le pays ou on peut faire se quon veut et on nous dira cest bien .jespere que sa changera mai mois cest pas la france qui va eduquer mes enfant mais mois.courage felicia

3. Anonyme 01/03/2012

Heureusement que les enfants on le droit de porté plainte contre leur parents, c'est la moindre des choses. La France devras interdire la féssée tôt ou tard, j'ai subit tout les trouble (psychologiques et sexuels) de la féssée alors la féssée (et gifles et autres violences) ont des conséquences et oui ça peut tué.

4. Habiba 01/03/2012

à Anonyme:
vous savez à notre époque l'enfant n'a plus besoin de porter plainte, d'autres s'en chargent, même si l'enfant n'est ni maltraité ni violé, au moindre doute l'enfant est retiré à ses parents, c'est le principe de précaution.
un exemple concret: une personne nous avait raconté l'histoire de son fils sept ans, il passe une visite médicale malheureusement le lendemain après avoir pris un coup de ballon à la cuisse (un bleu) , et le médecin scolaire illico presto s'est empressé de faire un signalement, je passe les détails..enquête...
vous trouvez cela normal que la mère ait du batailler pour que lui soit rendu son fils pris injustement (elle l'a récupéré heureusement car l'enfant avait tout expliqué)
donc je ne penses pas que les services sociaux aient besoin de lois anti-fessées , pour retirer l'enfant à ses parents et le mettre en protection,
il est vrai que votre cas vous conduit à parler ainsi à cause de votre souffrance justifiée,
mais sachez que les déductions et analyses de Mme Félicia Albertini et Boris Tanusheff sont une réalité à ne pas négliger, cela ne veut pas dire qu'ils désirent que les enfants soient maltraités, au contraire l'amour et le respect pour les enfants est dans leurs paroles.

5. ano 24/11/2012

Je vous conseille de lire ces articles et les livres qui vont avec sur ce sujet délicat::

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-chatiments-corporels-et-la-49578
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-livre-oui-la-nature-humaine-est-81319
http://www.alice-miller.com/

6. Boris Tanusheff 24/11/2012

Et moi je vous conseille de ne pas confondre le châtiment corporel – le sujet principal de l’un de "vos" articles – avec la "fessée" - la ""violence" symbolisée" et symbolique de mon texte. Par contre – je n'ai rien à reprocher aux pluparts des commentaires qui suivent l'article :

Saint Sébastien : " (...) Le problème est que vous continuez à faire l’amalgame entre violence gratuite, ou maltraitance, et violence maitrisée si nécessaire. Les enfants qui se prennent des baffes "justifiées" ne deviennent nullement des bourreaux, corriger un môme qui a fait une grosse connerie, le sanctionner, c’est prévenir l’action d’une autorité extra parentale qui devra fixer les limites à l’enfant de manière judiciaire quand les parents n’auront pas été capable de maitriser leur progéniture. En gros c’est agir soit même pour prévenir l’action d’une autorité étatique.

Certains se croient tellement au pays des bisounours, qu’ils ne comprennent pas qu’on puisse avoir à remettre l’enfant à sa place. Il y a diverses manières de le faire, c’est clair, mais faire une loi sur le châtiment corporel signifierait aux parents désormais, si votre enfant ne vous obéis pas on peut utiliser le juge et la prison comme moyen de coercition... en corolaire si vous fessez votre enfant, ce dernier pourra aller se plaindre aux autorités compétentes ? Bah, je peux vous assurez que la délinquance juvénile va exploser.

Bref vous êtes les tenants d’une pensée erratique et dangereuse. Il exige déjà des lois pour punir la maltraitance, mais la maltraitance et le châtiment corporel n’ont rien à voir. Peut importe si on conteste la portée éducative du châtiment corporel, chaque parent doit garder la liberté d’élever son enfant de la manière qu’il estime juste , l’état n’a rien à faire dans cette histoire , ou alors on délègue à l’Etat l’acte d’éducation de manière systématique , ce qui est le propre des sociétés fascistes et totalitaires. "

Laurent : " (...) A propos de l’éducation nationale, il me semble que du temps ou les maitres avaient le droit de remettre les enfants en place et que les enfants en reprenaient une par derrière a la maison pour confirmer la sanction du maitre, c’était moins le bordel en classe. "

Foufouille : " Article qui prône l’enfant roi, on voit ce que ça donne. "

Bois-Guisbert : " Et si on parlait de ce tantalesque supplice qu’est la privation de dessert, suprême expression de la gestapique répression parentale, créant des boulimiques polytraumatisés obèses en veux-tu en voilà !!! "

Polimeris : " (...) Le fond de mon propos (qui n’est, je vous l’accorde, pas forcément frappant au premier coup d’œil) est la dangerosité extrême que représente le contrôle de l’éducation des enfants par l’Etat. Dans le monde de "1984" les enfants vivent en effet toujours chez leurs parents, mais leur éducation est entièrement prise en charge par l’Etat. Les parents ne possèdent plus le droit d’éduquer leurs enfants, et il est même dans l’ordre normal des choses que les enfants dénoncent les peccadilles des parents à l’Etat afin d’envoyer ces derniers en camps de rééducation. Rituel étrange qui marque le rentré de l’enfant dans le monde du citoyen de l’Etat (les parents en retirent une grande fierté). (...)

.........................................

7. Marie 13/08/2014

J ai appris a mes dépends que l on devez plus donner de fessées a son enfant…Mon fils adolescent arrogant par tout doucement vers la délinquance…avec l aide de son père il a écrit au juge directement et j ai été auditionné dans deux pays pour les memes faits le but du père était de me retirer l autorité parentale…Je suis tombée sur une femme policier…qui avait fait son enquête…Et j ai du lui dire pour me défendre que mon fils c était fait expulser de deux écoles en 3 Mois pour des faits graves ce que le père avait caché..et qu il avait volé une grosse somme a son père aussi…Et que le jour ou je lui ai donné la fessée..mon fils me menacé…Mon fils a été entendu…et il a avoué m avoir provoqué car son père voulait qu il se passe un incident en echange de cadeaux….Et que son père l avait incité pour se debarasser de moi…quand j ai été attendu par la police j avais deja était condamné par un tribunal étranger a ne pas voir mon fils pendant 3 Mois…On ne peut juger deux fois une personne pour les memes faits…La sanction n étant pas suffisante en france il avait pris un avocat(le meilleur en criminologie)et la policière après mon audition m a dit que le dossier serait classé.Mais NON, le procureur harcelé par l avocat a décidé de continuer….Mon fils au bout de 3 Mois a voulu me revoir comme avant…et encore une fois manipulation des juges et…J ai bien peur que les enfants deviennent des délinquants…et si on ne sévi pas on nous le reprochera un jour, ou meme notre enfant nous donneras une claque car ils ne connaitront pas les limites.Il y a un grand écart entre maltraité son enfant et lui donner une fessée car il le merise.Je sais maintenant que la fessée est interdite.Marie

8. Epain gwladys (site web) 29/03/2015

Quant aux SS je veux leur mettre des fessées ,voir des coup de pied au cul pour
Toutes leur idioties .Exemple ils me donnent RDV le samedi 18 avril hors c'est un samedi et ils ne travaillent pas le samedi!!! Lorsqu' ils viennent chez moi ils se garent sur le Trottoir pour faire descendre ma fille du véhicule et ils mettent tout le monde en danger alors qu' il y a un parking a 15 mètre de ma maison. Je crois inutile de fesser ma fille en revanche je suis d'accord pour sortir la boite a gifle pour les SS. Ma fille n'a pas besoin de fessées.

9. suire (site web) 31/03/2015

j'ai 47 ans ,lorsque j'étais enfant (adolescent) j'étais scolarisé à l'école de rugby de Surgères(Charente maritime) à cette époque on ne disait pas d'un enfant qu'il était hyper actif on disait qu'il avait besoin de bouger de se dépenser. Mon père avait trouvé juste de me trouver une occupation ou je pouvais éxister sans pour autant emmerder le monde , donc me voilà apprenti rugbymen .Celà me plaisait et je courrai sur les terrains de sport face à des gens pesant le double de mon poids ce qui me rendait plus calme pendait les heures de cours. Un jour j'ai voulu jouer les durs à cuire j'ai insulté un de mes camarades , je lui ai dit "ferme ta gueule gros pédé!!"Mon proff de sport monsieur Raimbaud, m'a mis une paire de giffles, je vous assure qu'en arrivant à la maison je n'ai rien dit à mon père de peur d'en prendre une deuxieme.,Evidement les temps ont changé, je ne crois pas à la violence , mais lorsque l'on est aimé par ses parents , quand on se comporte comme un ptit con un bon de coup de pied au cul ou une paire de giffles ça remet les idées en place.Merci monsieur Raimbaud*, merci papa. *Paul Rimbaud Professeur d'éducation physique et entraineur de rugby de l'école de rugby de Surgères , charente maritime.

10. suire (site web) 31/03/2015

PS si d'anciens joueurs de rugby de Surgéres de cette époque se souviennent , n'hésitez pas à me contacter . René-Sylvain Suire 1 ter rue du martin pêcheur 79250 Nueil les aubiers.(Années 79 à 83) Je comprendrai que les gens du cedif censurent mon témoignage , effectivement nous ne sommes pas sur un site d'anciens combattants :)) bon courage à tous

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