J'accuse...!

Coalition ConstituanteCommuniqué du 21 août 2012

" La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État " Déclaration universelle des droits de l'homme

Le problème auquel je m’attaque publiquement en tant que candidat de la Coalition pour la Constituante dans la circonscription de Bourget, ainsi qu’à titre de porte‐parole du Groupe Droits de l’enfant et de la famille groupe de victimes de la politique de protection de la jeunesse, est très grave et concerne l’ensemble de la population du Québec et touche l’ensemble de la communauté internationale.

Depuis déjà 33 ans et demi, les directeurs généraux des Centres jeunesse et directeurs de la protection de la jeunesse commettent quotidiennement des dizaines d’actes notamment d’appréhension et de détention arbitraire des enfants, de persécution, d’interrogatoires secrets, en infligeant des souffrances intenses aux enfants et à leurs familles. Indéniablement, il s’agit du comportement qui consiste en la commission multiple d’actes visés par la Loi sur les crimes contre l’humanité !

Or, il est plus que grand temps de dénoncer publiquement l’indifférence de nos autorités politiques et autres instances publiques concernées, face aux souffrances, détresse, vies brisées, préjudices graves et irréparables infligés à des dizaines de milliers de Québécois. Il est urgent de condamner cet acharnement qui anime depuis des décennies des hauts fonctionnaires, avocats, magistrats et agents de l’État impliqués dans la poursuite et l’application de la politique de violations graves et systématiques des droits fondamentaux de nos familles dans le contexte de protection de l’enfant.

Manifestement, il faut leur rappeler le scandale de maltraitance physique des enfants dans les institutions de l’État qui a fait les manchettes en ’75 et qui a été camouflé par des campagnes de propagande entourant la nouvelle Loi sur la protection de la jeunesse [L.R.Q., chapitre P‐34.1] (LPJ) adoptée par le gouvernement péquiste en décembre ‘77 et en vigueur depuis le 15 janvier ’79.

Il faut surtout leur rappeler que la Loi sur la protection de la jeunesse [L.R.Q., chapitre P‐34], en vigueur depuis ‘64 jusqu’au 15 janvier ‘79, ne prévoyait aucun rôle pour la défense de l’enfant, ni la possibilité d’interjeter appel de la décision du tribunal, mais aussi les 30 000 enfants placés en milieu familial substitut en 1979 (information publié dans le Bilan des DPJ 2009).

De même, il faut constater que le gouvernement du Québec n’a jamais reconnu à ces jeunes victimes d’emprisonnements arbitraires et de mauvais traitement, le droit à la vérité, la justice et la réparation.

Évidemment, dans ce simulacre de démocratie et d’État de droit qui est le nôtre, il n’était pas question de dédommager les enfants victimes du comportement inhumain et arbitraire de l’État québécois. Les avocats, magistrats et hauts fonctionnaires ont jugé plus payant de poursuivre cette politique de violations des droits fondamentaux, en misant sur la politique illicite d’impunité quasi totale des agents impliqués, d’immunité absolue des juges dans l’exercice de leurs charges et sur la propagande.

Sinon, comment est-il possible que la nouvelle LPJ a conféré des pouvoirs arbitraires et exclusifs quasi absolus aux directeurs généraux des Centres jeunesse, centres de détention pour enfants, qui nomment et contrôlent les directeurs de la protection de la jeunesse (DPJ), chargés de leur fournir la « clientèle » ?

Ou, que la vague de contestations du comportement des DPJ du début des années 2000, fut-elle brutalement stoppée en 2006 par le Projet de loi 125 modifiante la LPJ, en renforçant les pouvoirs arbitraires de l’État et des tribunaux et bâillonnant les victimes et les médias publics ?

Malgré que le 13 juin 2006, M. Mario Dumont, chef de l’ADQ, a déposé à l’Assemblée nationale, sur l’initiative de l’Association pour le respect des droits des enfants, des parents et grands‐parents du Québec, une pétition demandant une enquête publique sur l’ensemble de la politique de protection de la jeunesse au Québec, appuyée par 13 600 signataires. La réponse de l’Assemblée nationale fut l’adoption de cette loi 125 deux jours plus tard, soit le 15 juin, par les votes des députés de PLQ et PQ.

Plus récemment, le 25 novembre 2010, M. Thomas Mulcair, actuel chef du NPD, a présenté à la Chambre des communes réunie en Parlement la pétition du Groupe Droits de l’enfant et de la famille. Nous y avons clairement spécifié que les DPJ commettent les crimes contre l’humanité :

CONSIDÉRANT que lesdits actes généralisés et systématiques des directeurs commis à l’encontre d’une population civile dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation ayant pour but une telle attaque (pas nécessairement militaire) sont visés au paragraphe 1 de l’article 7 du Statut de Rome et par la Loi sur les crimes contre l’humanité [L. C. 2000, c. 24] entrée en vigueur le 23 octobre 2000.

Le Groupe a demandé à la Chambre des communes de reconnaître aux enfants, à leurs parents et grands‐parents, la pleine et entière protection de la Charte canadienne des droits et libertés, ainsi que d’instituer une commission indépendante d’enquête sur la poursuite de la politique de l’État dans le contexte de protection de l’enfant et sur le comportement des DPJ ou d’autres agents ou instances.

Dans sa réponse du 31 janvier 2011, le ministre de la Justice et Procureur général du Canada, M. Rob Nicholson, n’affirme pas que notre pétition soit frivole ou mal fondée, mais prétend : comme les services de protection de l'enfance relèvent de la compétence des provinces et des territoires, il ne serait pas approprié pour le gouvernement fédéral d'intervenir. C’est la réponse du gouvernement du Canada à l’allégation en bonne et due forme de crimes contre l’humanité commis sur son territoire !

D’ailleurs, une pétition similaire adressée à l’Assemblée nationale, soumise à la direction du Secrétariat par l’ADQ, fut rejetée sous prétexte que les termes utilisés n’étaient pas « modérés et mesurés ». Or, selon la direction du Secrétariat de l’Assemblée nationale, les citoyens au Québec n’ont pas le droit d’importuner les élus avec la cruelle réalité des victimes de ces crimes.

Quelle belle et douce « démocratie » pour ceux qui savent choisir le bon bord ! Au moment de la rédaction des pétitions, ainsi que de plusieurs lettres recommandées depuis 2008, portant sur les mêmes allégations, adressées aux bureaux des MM. Charest et Harper et de leurs ministres de la Justice et Procureurs généraux, j’étais parfaitement conscient du fait que si mes accusations étaient mal fondées ou frivoles, les instances concernées n’auraient pas hésité à entamer les poursuites contre moi pour diffamation et fausses allégations.

Or, j’affirme publiquement que je n’ai jamais fait l’objet de poursuite à ce sujet, si ce n’est que des actes de persécution et d’intimidation qu’on fait couramment subir aux défenseurs des droits fondamentaux qui osent s’attaquer au comportement arbitraire de ce qu’on appelle au Québec « la Justice ».

Néanmoins, les preuves irréfutables du bien‐fondé des allégations de crimes contre l’humanité commis dans la poursuite et l’application de la politique de protection de l’enfant au Québec, demeurent notamment les dispositions d’exception de la Loi sur la protection de la jeunesse et le jugement de la Cour suprême du Canada Office des services à l’enfant et à la famille de Winnipeg c. K.L.W. du 13 octobre 2000 (Référence neutre : 2000 CSC 4 http://csc.lexum.org/fr/2000/2000csc48/2000csc48.html).

D'autre part, j’évoque les dispositions du droit international énoncées notamment dans la Convention contre la torture et dans l'Ensemble de principes pour la protection et la promotion des droits de l'homme par la lutte contre l'impunité qui reconnaissent aux victimes et à la société le droit à la vérité, les droits à la justice et à la réparation aux victimes, ainsi que l’obligation du législateur : PRINCIPE 39ABROGATION DES LEGISLATIONS ET JURIDICTIONS D'EXCEPTION Les législations et les juridictions d'exception, quelle que soit leur dénomination, doivent être abrogées dans leurs dispositions portant atteinte aux libertés et droits fondamentaux tels que garantis par la Déclaration universelle des droits de l'homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Cependant, les instances concernées au Québec et au Canada qui ont une autorité nécessaire pour instituer une commission d’enquête indépendante et pour abroger les législations et juridictions d’exception se trouvent en flagrant conflit d’intérêts, puisqu’elles sont contrôlées par les partis politiques, l’État et les individus déjà gravement compromis en la matière.

C’est pourquoi j’adresse cet appel au jugement de l’ensemble des citoyens du Québec :

J’accuse les députés qui ont voté pour l’adoption des dispositions d’exception de la Loi sur la protection de la jeunesse, d’aveuglement volontaire dans la poursuite de la politique de « protection de l’enfant » au Québec qui viole gravement les droits fondamentaux de l’enfant et de la famille.

J’accuse les directeurs généraux des Centres jeunesse et les DPJ de commission multiple d’actes visés au paragraphe 1 de l’article 7 du Statut de Rome, notamment, d’appréhension arbitraire et de privation grave de liberté physique des enfants en violation des dispositions fondamentales du droit international, de torture, de persécution et de traitements cruels, inhumains et dégradants infligés aux dizaines de milliers d’enfants et à leurs familles dans l’application de cette politique.

J’accuse les ex-juges de la Cour suprême du Canada : Heureux-Dubé, Gonthier, Major, Bastarache et Binnie, d’avoir, en toute connaissance de cause, commis le déni de personnalité juridique de l’enfant, d’avoir explicitement autorisé les DPJ à exercer des pouvoirs arbitraires, d’avoir détruit les Garanties juridiques de la Charte à la famille et d’avoir explicitement conseillé aux tribunaux à les persécuter dans le contexte de protection de l’enfant, par leur jugement (2000 CSC 48) rendu le 13 octobre 2000, soit dix jours avant l’entrée en vigueur de la Loi sur les crimes contre l’humanité au Canada.

J’accuse la quasi‐totalité des juges et des ex-juges de la Cour du Québec chambre de la jeunesse, de la Cour supérieure chambre de la famille, et de la Cour d’appel du Québec, qui ont fait preuve d’allégeance à la politique québécoise de protection de la jeunesse, d’avoir participé à la persécution, au sens strict du Statut de Rome, de dizaines de milliers d’enfants, de leurs parents et leurs grands‐parents.

J’accuse les Procureurs généraux du Québec et du Canada de participation active aux actes reprochés, notamment à la politique illicite d’impunité et d’application sélective des lois en vigueur.

Devant la Loi sur les crimes contre l’humanité, personne ne peut se prévaloir d’une immunité ou du fait que son acte ne constitue pas une transgression du droit en vigueur à ce moment et dans ce lieu !

Nous, les Québécois, autant les victimes que la société, nous avons le droit inaliénable à la vérité sur le comportement illicite des DG des Centres jeunesse, des DPJ et des instances dans ce contexte, sur la poursuite, la mise en application et sur les principaux acteurs de cette politique inhumaine !

SAISIR LOPPORTUNITE DES ELECTIONS POUR AGIR

Voulons-nous continuer à être les complices silencieux de nouvelles atrocités commises dans l’application de cette abominable politique et attendre bêtement jusqu’à ce que les instances internationales interviennent pour y mettre fin, ou nous allons faire nous‐mêmes le ménage chez nous ?

De toute évidence, le jour des élections générales est la seule journée quand les voix de l’ensemble de la population du Québec peuvent influencer la politique du gouvernement et ainsi déterminer leur avenir.

Or, questionnez en particulier Mme Pauline Marois : comment le Parti québécois entend-il mener notre société, le peuple québécois à son épanouissement, et en même temps, s’attaquer aussi sournoisement à son élément fondamental, la famille ?

Il est universellement reconnu que la séparation effective des pouvoirs publics (législatif, exécutif et judiciaire) constitue la condition fondamentale d’une Démocratie fondée sur un État de Droit qui est fondé sur une Constitution et qui garantit que personne n’est au‐dessus des lois.

Au Québec (au Canada), le parti politique qui gagne la majorité des circonscriptions, est investi du pouvoir exécutif, détient la majorité décisive du pouvoir législatif avec le « droit » d’imposer la ligne du parti aux députés, administre la Justice et nomme les juges selon sa volonté et, pourquoi pas, selon l’allégeance politique du candidat.

De plus, l’imbroglio constitutionnel invraisemblable du Québec, le fait qu’il n’a pas sa propre Constitution et qu’il a refusé de signer celle du Canada en ’82, permet au parti politique investi des pouvoirs publics d’édicter ses propres normes, d’adopter des lois d’exception à tout moment afin de museler toute opposition publique et se doter de l’impunité illicite des entorses aux règles de la Démocratie et de Droit.

La Coalition pour la Constituante est la seule formation politique qui n’est pas un parti idéologique et partisan, et dont le seul et unique programme consiste à redonner le pouvoir au peuple et jeter les bases solides d’une vraie Démocratie dans un vrai État de Droit où la loi s’applique également à tous.

La Constitution du Québec, rédigée et plébiscitée par les citoyens, en instaurant la séparation effective et efficace des pouvoirs publics, permettra aux Québécois de reprendre le contrôle des affaires publiques et d’imposer à notre État et aux partis politiques le respect de nos droits fondamentaux.

C’est pourquoi j’en suis un candidat dans la circonscription de Bourget et j’invite tous mes concitoyens de bonne foi, tous les opprimés, les victimes d’injustices, tous les indignés, les révoltés et les écœurés de la scène politique au Québec de voter blanc, de voter massivement pour la Coalition sans parti, la

COALITION POUR LA CONSTITUANTE !

(La gravité de contenu – procédures arbitraires et expéditives des instances qui foulent, brisent, fauchent les vies des Québécois — m’a amené à emprunter la forme de l’article d’Émile Zola, publié dans l’Aurore le 13 janvier 1898.)

Jan Stohl

Candidat de la Coalition pour la Constituante à Bourget http://www.sansparti.org/

Porte‐parole du Groupe Droits de l’enfant et de la famille

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Pour de plus amples renseignements sur les griefs du Groupe veuillez consulter la plainte collective adressée au Rapporteur spécial sur la torture du HCDH à Genève :

https://www.dropbox.com/sh/yl72ygb40057lm4/E7V4E5iA‐b/Plainte%20collective%20ONU

Ou, me contacter : 574 353 3824, jan@stohl.com

Coalition pour la Constituante-informations :

M. Roméo Bouchard, romeobouchard@hotmail.ca 418 492‐5727

Directeur et porte‐parole national

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Un témoignage rajouté par la rédaction : L'ancienne juge à la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec Andrée Ruffo déplore que les enfants soient les grands absents de la campagne électorale canadienne :

" Ce qui est important, ce sont les plus vulnérables, en début de vie et en fin de vie. Les personnes âgées, on en parle puisque ce sont des électeurs, mais les enfants on les ignore de façon absolue " ;

" Il est temps que les gens se réveillent et se disent que les enfants, ça existe. Pas parce que c'est l'avenir - ça, c'est une grossièreté quand on dit ces choses-là - l'enfant c'est le présent. " ;

" Le monopole de la DPJ (Direction de la protection de la jeunesse) est un scandale. Ça fait 20 ans qu'on doit avoir une commission d'enquête. "

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À titre d’informations :

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Loi sur les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre L.C. 2000, ch. 24

INFRACTIONS COMMISES AU CANADA

4. (1) Quiconque commet une des infractions ci-après est coupable d’un acte criminel :

b) crime contre l’humanité ;

(1.1) Est coupable d’un acte criminel quiconque complote ou tente de commettre une des infractions visées au paragraphe (1), est complice après le fait à son égard ou conseille de la commettre.

(3) Les définitions qui suivent s’appliquent au présent article. « Crime contre l’humanité » Meurtre, extermination, réduction en esclavage, déportation, emprisonnement, torture, violence sexuelle, persécution ou autre fait — acte ou omission — inhumain, d’une part, commis contre une population civile ou un groupe identifiable de personnes et, d’autre part, qui constitue, au moment et au lieu de la perpétration, un crime contre l’humanité selon le droit international coutumier ou le droit international conventionnel, ou en raison de son caractère criminel d’après les principes généraux de droit reconnus par l’ensemble des nations, qu’il constitue ou non une transgression du droit en vigueur à ce moment et dans ce lieu.

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Statut de Rome de la Cour pénale internationale

Article 7 Crimes contre l’humanité

1. Aux fins du présent Statut, on entend par crime contre l’humanité l’un quelconque des actes ciaprès lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque :

e) Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ;

f) Torture ;

h) Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour;

k) Autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

2. Aux fins du paragraphe 1 :

a) Par « attaque lancée contre une population civile », on entend le comportement qui consiste en la commission multiple d’actes visés au paragraphe 1 à l’encontre d’une population civile quelconque, en application ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation ayant pour but une telle attaque ;

g) Par « persécution », on entend le déni intentionnel et grave de droits fondamentaux en violation du droit international, pour des motifs liés à l’identité du groupe (minorité de l’enfant, déni de sa personnalité juridique) ou de la collectivité qui en fait l’objet ;

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Commentaires (2)

1. aline 07/09/2012

UN GOULAG D'ENFANTS

Corruption, abus, et commerce des enfants au Québec


Dans une population provinciale de 7,5 millions, jusqu'a 30 000 enfants ont été enlevés à leur famille par les autorités en 2006, jugés lors de procès secrets et placés dans des institutions de l'État ou dans des programmes d'adoption forcée. La majorité des enfants coincés dans le système restent sans communication avec leurs parents et leurs proches, sont souvent abusés physiquement, sexuellement et affectivement, gardés jusqu'à la majorité (18 ans) et, le jour de leur dix-huitième anniversaire, largués dans les rues de la ville.

Des années de secrets et une absence totale de contrôle ont donné lieu à une culture d'impunité et de corruption parmi les bureaucrates et les juges, qui ont détruit les vies de centaines de milliers d'enfants et de leurs familles. Les survivants brisés, empêchés de révéler la corruption et les abus sous menace d'accusations auprès des tribunaux et de peines d'emprisonnement, ont créé une relève constante de familles haineuses et déstructurées, garantissant ainsi un négoce permanent pour l´État. Le négoce avec des enfants au Québec représente aujourd'hui une industrie croissante, côtée à plus d'un milliard en dollars américains par an, pour financer fonctionnaires, juges, avocats, travailleurs sociaux, psychologues, pharmaciens et titulaires temporaires de l'autorité parentale.

Aucun autre pays ou région dans le monde occidental n'enlève autant d'enfants de leurs parents par la force. Le taux d'enlèvement par habitant au Québec est 2.5 fois plus élevé qu'en Suède, 6 fois plus élevé qu'en Grande-Bretagne et 17 plus élevé qu'en Espagne.

Un État qui intervient de manière incontrôlée, a mis l'argent des contribuables, les intérêts des bureaucrates et du système judiciaire au-dessus des intérêts des enfants et de leurs familles. L'expansion des budgets ministériels et judiciaires, la création de bases locales de pouvoir corrompu, et l'avancement des carrières lucratives, ont conduit aux abus systématiques et à certains des plus terribles scandales en Amérique.

Le taux de suicide au Québec est actuellement parmi les plus élevés du monde occidental, et la composante la plus importante : Les victimes du service d'aide aux enfants (Département de Protection de

la Jeunesse, connue sous le nom de " DPJ "). D'autres symptômes de l'échec des politiques interventionnistes de l'État sont une population vieillissante, la dénatalité parmi les familles de souche, le développement d'une bureaucratie super numéraire de plus de 800,000 fonctionnaires, les taxes et la dette par tête les plus élevés en Amérique du Nord, une corruption rampante dans les régions urbaines et rurales, l'exode du capital privé et de main-d'oeuvre, etc.

Pour empêcher les plaintes de corruption et les abus dans le traitement des enfants, le gouvernement du Québec, sans débat ou enquête préalable, a étendu les pouvoirs de la DPJ et accéléré les programmes de mise sous tutelle et d'adoption forcée d'enfants.


Le réseau des informateurs : Alimenter la machine

Un réseau public d'informateurs (délateurs) a rapporté plus de 70 000 enfants et leurs parents aux autorités de la " DPJ ", au cours de l'année 2005. Retards et absences à l'école, maladies, coupures, égratignures, vaisselle sale, vêtements souillés, livres, revues ou peintures politiquement incorrectes, peuvent être considérés comme des indicateurs valables pour une accusation d'abus d'enfants. Si une raison leur manque, le risque d'éventuels abus affectifs ou physiques est utilisé par les travailleurs de la DPJ pour prendre les enfants. Sans preuve revendiquée pour garder et enfermer les enfants, les fonctionnaires de la DPJ travaillent côte à côte avec un système de justice corrompu, pour attaquer et faire taire les opposants, et ainsi justifier la hausse des budgets.

Les enfants sont pris dans les familles considérées comme vulnérables ou naïves et qui ont les moindres possibilités de résister. Les parents qui ont subi un accident, une maladie, une séparation, un divorce et ceux considérés comme ayant un mode de vie " marginal " (par exemple, faire l'école à la maison), ceux-là sont les cibles préférées. Les enfants auparavant stables sont des candidats de prédilection, étant donné qu'il est plus facile de les garder dans les institutions. Ils deviennent donc des candidats plus aptes à l'adoption. De manière à garantir le financement permanent de la DPJ et des budgets judiciaires, le placement des enfants auprès de leur famille élargie ou avec des proches, est bloqué.


Centres de corruption:
Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke, Granby, Nicolet, La Mauricie, Le Centre-du-Québec


Les travailleurs de la DPJ, escortés par la police, arrivent dans les maisons ou aux écoles pour prendre les enfants. On dit aux parents naïfs que les enfants seront pris temporairement pour évaluation, mais par la suite, ils ne retourneront pas au domicile familial. Les mandats officiels des tribunaux portent un sceau apposé par les greffiers, sans aucune preuve à l'appui. Dans beaucoup de cas, les enfants sont pris sans mandat émis par un tribunal ou avec de faux documents comportant des allégations et signatures frauduleuses.

Les parents, qui s'opposent au rapt de leurs enfants, sont accusés d'entrave à la justice. Cette réaction naturelle sera ensuite présentée devant les tribunaux comme une preuve de leur incapacité en tant que parents. Les parents qui n'opposent pas de résistance sont présentés comme désinvoltes, peu aimants, non protecteurs, détachés et affectivement indisposés. Tout cela sera ensuite utilisé pour la réclusion des enfants ou pour leur adoption forcée.
Une fois que les enfants sont sous la garde de la DPJ et ses institutions, souvent en isolement clos, l'interrogatoire et les attaques à la réputation des parents débutent dans les audiences secrètes. Sans le poids de preuve et dans une impunité totale, la collusion, la corruption, la fraude et les pressions psychologiques sont utilisées systématiquement pour détériorer les liens entre parents et enfants, créant ainsi la détresse nécessaire pour justifier la prolongation de la détention des enfants. La plupart des enfants détenus ne reviennent jamais à leurs parents biologiques. Les familles et voir même ceux qui travaillent à l'intérieur du système, qui s'opposent aux procédures, qui tentent de faire appel, qui révèlent la corruption ou qui rejettent les accusations, sont intimidés, contraints au silence et menacés de poursuites judiciaires ou harcèlement administratif.

Juge Mme Andrée Ruffo
Procureure internationale des droits des enfants, écrivaine, juge. Démise de ses fonctions pour avoir rendu publique la corruption judiciaire, bureaucratique, et l'abus étatique envers les enfants.

Entrevue Andrée Ruffo:
Système corrompu



Un héritage Étatique d'abus d'enfants

Commençant avec l'internement, dans des institutions de tutelle des enfants autochtones canadiens dans les années 1930 au 1995, puis avec l'abus systématique et la torture de plus de 20 000 enfants lors du cas connu comme "Les Orphelins de Duplessis", et enfin les abus actuels, le cycle de destruction s'est répété dans chaque génération d'enfants du Québec durant les soixante-dix dernières années. Attaquer en justice les parents est devenu une activité rentable pour l'armée de fonctionnaires d'État, les avocats, les juges, les psychologues et les travailleurs sociaux. Depuis des décennies les protagonistes, payés par un État omniprésent, ont créé des liens réels entre les avantages financiers, l'avancement de carrière des bureaucrates et les travailleurs du système judiciaire. Le manque d'indépendance et de transparence judiciaire a ouvert la voie à une culture de corruption flagrante et d'impunité, entretenue par la complicité du silence. Ce système alimente directement le taux de suicide chez les hommes au Québec, l'un des plus importants en occident, avec un rapport de 30/1000 pour les hommes. (Autour de Trois-Rivières le taux varie entre 40 et 59 suicides pour 1000 hommes.)

L'enlèvement systématique des enfants de leurs familles et la déstructuration de celles-ci crée des millions de victimes entre frères et sœurs séparés, les parents et l'entourage familial. En grandissant sans l'amour inconditionnel des parents et du réseau familial indispensable pour la construction de l'identité et de la culture de la personne, les victimes sortent brisés affectivement du système. Sans les rôles de référence, l'éducation et les savoir-faire pour fonctionner dans une société moderne, la dépendance aux drogues et/ou à l'alcool vont de pair. Forcés de quitter les institutions de tutelle et largués dans les rues à l'âge de 18 ans, la plupart vont alimenter le taux de suicide, augmenter le nombre de personnes incapables de contribuer socialement en vivant de l'assistance sociale ou simplement en itinérance.


Orphelins de Duplessis:
Des enfants en bonne santé frauduleusement déclarés débiles mentaux et enfermés en internat pour recevoir les aides financières fédérales.

Plus de 20 000 victimes d'abus physique, sexuel et affectif, utilisées comme des souris de laboratoires psychiatriques, soumis à des lobotomies, électrochocs, essais pharmaceutiques, etc.

Corruption judiciaire

Dans le documentaire "Les Voleurs d'Enfance", la DPJ se targue d'avoir gagné plus de 90% des causes. Des années de secrets et d'impunité leur ont permis, ainsi qu'au système judiciaire, de mettre en place un système à trous et pièges juridiques pour traquer les enfants et condamner les parents sans avoir besoin de présenter les preuves nécessaires et sans dûment respecter les procédures.

En évidente violation des principes fondamentaux de la justice, les juges sont en contact étroit avec les directeurs de la DPJ en dehors des salles d'audience. Les juges qui refusent de répondre favorablement aux demandes des fonctionnaires de la DPJ doivent faire face au harcèlement, aux pressions et aux plaintes. (Lire la section sur le limogeage de la juge Mme Andrée Ruffo.)


La réforme d'enfants autochtones: "Tuer l'indien dans le coeur de l'enfant." 100 000 victimes d'abus sexuels, physiques et affectifs au Québec et au Canada.

Juges DPJ Corrompus Québec (PDF)


Les enfants sont représentés par des avocats assignés qu'ils n'ont jamais rencontrés et sont souvent empêchés d'assister aux audiences. Dès lors, les désirs et intérêts des enfants sont mal représentés par ces avocats, qui en dernier ressort travaillent pour l'État.

Les avocats proposés pour conseiller les enfants aux tribunaux, approuvés par la DPJ, collaborent, œuvrent et plaident ouvertement en faveur de la DPJ. Les enfants, gardés en isolement, sont forcés à témoigner contre eux-mêmes et/ou contre leur famille.

Les tentatives pour avoir des avocats sans liens avec la DPJ et provenant des régions non gagnées par la corruption, ont été bloquées par les avocats qui travaillent de concert avec la DPJ.

Accès aux avocats pour les enfants est souvent bloqué directment par les travailleuses sociales ou en transférant les enfants 3-5 heures hors de la juridiction. Les avocats de l'aide légal ne se déplacent pas et les appels faits aux enfants par les avocats sont bloqués.

Les appels auprès des tribunaux de grande instance, dont la préparation coûte entre $5000 et $10000 et qui doivent être déposés dans un délai de trente jours, ne sont pas acceptés par les avocats de l'aide légal. De cette façon les parents et enfants pauvres n'ont aucun recours pour contester les mensonges utilisés au Tribunal de la Jeunesse.

Le fondement même du droit est déformé: comme il arrivait autrefois et arrive encore de nos jours dans les régimes totalitaires de type politique et/ou religieux, les victimes sont forcées à prouver leur innocence face à des accusations verbales et argumentations construites sans présentation de preuve. Sans l'encombrement de devoir présenter des preuves, et avec la connivence existante à l'intérieur du système judiciaire, les faux témoignages et la fraude perpétrés par les fonctionnaires de la DPJ sont récurrents.

L'accès aux transcriptions des audiences est souvent refusé, empêchant ainsi parents et avocats d'avoir la possibilité de bien préparer leur défense et bloquant par la même occasion les plaintes de la partie civile et les actions administratives contre la DPJ, les juges et les avocats.

Les avocats des enfants, soigneusement choisis par le DPJ, bloquent les appels, au meme temps que les intervenants avisent les enfants que si ils
ne collaborent pas (en portant appel judiciare) leur sentence será prolongée.

Les transcriptions des audiences, lorsqu'elles sont accordées, comportent des ratures et parties effacées, pour masquer certaines procédures de corruption.

Les parents, dont les actions légales sont considérées comme un dérangement, se voient tout simplement refuser l'accès au système légal dans les tribunaux d'instance et de grande instance.

Les parents qui osent revendiquer leurs droits y ceux de leurs enfants auprès de la DPJ et dans les tribunaux sont farouchement attaqués par les avocats de la DPJ y par les juges dans leur décisions.

Des enfants, sans dossier criminel, qui osent comuniquer avec leurs parents sont incarcerés dans des pavillons fermés ou les cellules, sans fenêtres, mésurent 180cm x 180cm approx.

En brandissant la menace d'actions judiciaires avec peines de prison, parents et enfants sont contraints, pour toujours, à ne pas révéler les procédures des procès à huit clos. Dans le soi-disant but de protéger l'identité des mineurs, le système de procès à huit clos sert en réalité à masquer la corruption et les abus des employés de la DPJ, des avocats des enfants (approuvés par la DPJ), et des juges.

Les accusations et plaintes contre les parents sont présentées le matin des audiences ou pendant les audiences, de manière à empêcher les parents de préparer correctement leur défense, répondre aux accusations ou contacter les témoins.

Les psychologues de la DPJ utilisent les prénoms des enfants pour modeler le profil de leurs parents et les accuser devant les tribunaux. (bientôt dans la section "Outils de Corruption")

Un fois les enfants sortis du système, leurs dossiers sont immédiatement détruits par la DPJ pour empêcher des poursuites au civil. Pour les enfants témoins de corruption et abus, tout est fait pour les garder dans le système jusqu'a l'age de 18, pour qu'ils ne témoignent pas de leur expérience.

Corruption Judiciaire DPJ Québec - Suite (PDF)

Victimes Dénoncent Abus

SAIVDPJ - Association Victimes DPJ - 5 Chapitres

Vidéos: TQS André Arthur & SAIVDPJ

Manifestation contre DPJ
Drummondville Québec

Corruption - Rage des Parents Contre DPJ

Médias Réclament Libération des Enfants Kidnappés par DPJ et Juge Corrompus (Ang) - Histoire
Parents Candidats Doctorat

Enfants Menacés D'Enlèvement par la DPJ. Exode des Familles (Fr)
- National Post (Ang)

Immigrants Ciblés

Prison Enfants Condamnée
par Commission de Droits

Abus Sexuels Pavillon DPJ Trois-Rivières

Pédophilie chez la DPJ

Témoignage abus de la DPJ Trois-Rivières devant l'Assemblée Nationale

Canada Court Watch Registre de corruption judiciaire..

Corruption et Abus Dénoncés au Sénat É-U

Torture, Abus et Camouflages: 50 000 victimes.

Cimetières collectifs d'enfants à Montréal

Expériences avec des enfants

Fabrication de victimes et la loi ignorée au Québec

Dossier: Des enfants de Québec scolarisés à la maison enlevés dans une opération policière. Mère accusé d'agression pour s'être opposée à la police.

L'ONU contre la torture: Enquête sur les cellules des internats d'enfants DPJ

Facebook: Les Enfants Martyrs de la DPJ

Blog: Corruption Judiciaire Québec

Comment Protegez Vos Enfants de la DPJ

Procès à Huit Clos et interrogatoires

Une fois les enfants sous l'autorité de la DPJ, les ressources judiciaires et financières de l'État sont canalisées dans l'objectif de détruire les liens familiaux, remplacer l'autorité parentale, affaiblir les défenses affectives et ressources financières des parents et enfants. Le système et les tactiques sont délibérément conçus pour provoquer des réactions émotives et physiques à la fois chez les enfants et les parents, lesquelles seront par la suite utilisées pour justifier l'intervention de la DPJ.
Les aides sociales, sur lesquelles comptent la majorité des familles québécoises, sont immédiatement interrompues, obligeant ainsi les parents à déménager dans des endroits réduits ou moins coûteux. Ainsi, les parents seront taxés d'instabilité et incapables de pourvoir un habitat adéquat à leurs enfants.

Après officiellement cinq jours mais en réalité trente jours d'isolement (en attendant les décisions de justice, etc.), ou bien l'école ayant été commencée, la DPJ argumentera que l'enfant est désormais stabilisé, et qu'il ne devrait plus être rendu à ses parents.

Les Voleurs d'Enfance
Revue de Presse


Dans les audiences a huit clos, puisqu'il n'est pas nécessaire de présenter les preuves pour la prise en charge des enfants, la DPJ commence alors une procédure bien peaufinée pour détruire la réputation des parents et des membres de la famille en qui les enfants avaient confiance ; avec des violations systématiques de la Charte Canadienne des Droits et de la Convention Internationale des Droits des Enfants des Nations Unies : Intimidation, provocation et abus des procédures.

Contre la Loi Naturelle / Tortures psychologiques / Intimidation et provocation

L'intimidation est utilisée pour provoquer les parents et leurs enfants. Lors des audiences, après des mois de séparation, les travailleurs de la DPJ se placent entre les parents et les enfants, les empêchant d'avoir une quelconque proximité, intimité ou une opportunité de communiquer. Les réactions émotives à cette provocation seront présentées comme autant de preuves de l'incapacité des parents et justifiera ainsi la poursuite de la réclusion des enfants.

Les parents qui obtempèrent à ces règles, qui ne montrent pas de réaction émotive et refusent d'accéder aux appels de leurs enfants pour communiquer avec eux, sont catalogués comme distants, peu attentifs et sans intérêt pour s'occuper de leurs enfants. Si les enfants se comportent correctement durant les audiences, la DPJ argumentera qu'on ne doit pas les perturber et qu'il faut poursuivre leur internement.

Si les enfants se montrent incapables de contrôler leurs émotions, provoqués délibérément, on dira alors qu'ils ont besoin de plus de " traitement " , en réclusion. L'usage forcé des médicaments puissants pour corriger les états émotionnels des enfants est courrant. (Le Québec est la capitale du Ritalin).

Enfants de la DPJ- Revue

L'Illusion tranquille-
Crise économique et sociale au Québec- Revue de Presse

Une tactique fréquemment utilisée consiste à refuser aux parents tout contact avec leurs enfants pendant des mois et même des années, de manière directe ou par l'intermédiaire d'amis ou autres membres de la famille. Tout contact avec des enfants en détresse est présenté dans les tribunaux comme une preuve de désobéissance et de défiance envers la justice et/ou la DPJ ; arguments supplémentaires pour prolonger châtiments et séparations entre parents et enfants.
MacLeans Revue
P1 P2P3P4

Manifeste pour un Québec lucide

Le négoce des enfants: Une industrie qui fonctionne à coups de milliards

Plus de 12 000 travailleurs sociaux de la DPJ sont employés chaque année pour s'occuper des procédures d'évaluation de 70 000 enfants. La plupart des employés sont des femmes, célibataires et sans enfants. La plupart d'entre elles n'ont pas de qualifications spécifiques sur le travail social ou sur l'attention des enfants. La seule exigence formelle à l'embauche est d'avoir terminé les études secondaires. Les nouvelles recrues reçoivent une formation de six jours, après quoi on leur accorde le pouvoir et le mandat de retirer des enfants aux parents. On leur donne un logiciel avec le jargon technique des procédures pour les aider dans la préparation des rapports transmis aux juges.

Avec un emploi et une pension à vie, 37,5 heures de présence par semaine, vacances payées et autres avantages introuvables dans le secteur privé, il n'est pas difficile de trouver des candidats pour les postes de la DPJ. Du lundi au vendredi, de 8 heures à 16 heures, ces horaires garantissent que les enfants en internat ne reçoivent pas l'attention dont ils ont besoin, ni les services ou visites de leurs parents durant des semaines, surtout pendant les vacances et fins de semaine, périodes au cours desquelles les enfants restent hors communication. Les travailleurs de la DPJ reçoivent des primes en fonction de leurs réussites dans la prise d'enfants.

La DPJ opère avec un budget qui approche les 650 millions en dollars américains, avec une croissance annuelle de 8 à 10%. Le système judiciaire fonctionne avec un budget de 520 millions en dollars américains, dont au moins 50% est accordé aux procédures concernant les enfants et leurs familles. (Avec l'exception des grandes compagnies et des familles riches, le système juridique a été abandonné par les citoyens en raison des coûts élevés, de la complexité des procédures et de la perception de favoritisme envers les fonctionnaires. Dans les rares cas où les dommages sont accordés, fréquemment ils ne couvrent pas les dépenses légales et encore moins les dommages à la vie des personnes.)

Les parents qui tentent d'extraire leurs enfants des internats doivent payer des millions de dollars en procédures légales. Les parents dont les enfants ont été enlevés doivent également payer pour le placement de leurs enfants, en même temps qu'on leur coupe toute communication avec eux. Les juges de la province de Québec, environ 300, reçoivent un salaire annuel de plus de 200 000 dollars américains, et ont les bénéfices de l'immunité juridique. Au total donc, plus d'un milliard en dollars américains de l'argent public est dépensé chaque année pour interner et donner en adoption forcée les enfants du Québec. Cet argent vient de la poche des contribuables québécois, subventionné par des transferts massifs du reste du Canada.

Tout enfant et parent ayant trait avec la DPJ est fiché a vie dans une base de données, partagée a niveau national. Les enfants de ceux ci sont ciblés par la DPJ, continuant la chaîne de destruction, génération après génération.

Aucun autre état démocratique n'enlève autant d'enfants:

Le labyrinthe des plaintes / Représailles et impunité / Violations à la Charte des Nations
Unies

Les fonctionnaires de la DPJ opèrent sans contrôle, en connivence ouverte avec les juges et avec la protection de l'immunité judiciaire contre les condamnations pénales et civiles. La Commission Régionale des Plaintes de la DPJ, à laquelle les plaintes doivent être adressées, est directement sous la tutelle des directeurs de la DPJ, sert d'apologiste pour les directeurs, qui préparent les actions nécessaires pour passer sous silences les plaintes.

Les juges corrompus sont protégés par le Conseil de la Magistrature (syndicat de juges), qui bloque et détruit les preuves déposées avec les plaintes contre les juges, assurant des représailles.

Les postes des comités de surveillance, tels que la Commission des Droits de la Personne et des Droits de la Jeunesse, sont occupés par des représentants politiques qui ont des liens directs avec les juges locaux et la DPJ. Ils peuvent donc bloquer les plaintes à leur plus bas niveau. On ne peut pas mener des actions pour l'acceptation des plaintes car aucun bureau n'intervient lorsque la plainte est traitée par un autre bureau. Ceci permet aux fonctionnaires de ranger les investigations dans un tiroir durant des années. Les plaintes qui franchissent toutes ces barrières reçoivent l'attention des responsables uniquement s'il y a une pression médiatique.

Les parents qui déposent des plaints sont taxés de menaces et d'être non coopératifs et on applique des représailles directes et immédiates sur les enfants. En contrevenant systématiquement à la Loi Naturelle, aux Chartes Canadienne et Québécoise des Droits et Libertés de la Personne ainsi qu'à la Charte Internationale des Droits des Enfants des Nations Unies,

Les enfants sont internés, délibérément et de manière répétée, sous la garde de personnes avec des antécédents d'alcoolisme, de dépendance aux drogues et/ou de violence. Les enfants qui développent la dépendance aux drogues, souvent vers l'âge de 10 ans, sont ensuite transférés à des centres de détention.

Jusqu'à 12 enfants son hébergés dans une "famille d'accueil", parfois dans le sous-sol. Souvent il n'y a qu'un adulte monoparental, avec aucune formation, pour les surveiller. La drogue y est facilement accessible.

Les enfants qui ont développé la dépendance aux drogues en internat ne reçoivent pas d'aide à la désintoxication.

La situation et les conditions des enfants sont délibérément cachées aux parents, et présentées de manière incomplète aux juges (qui l'acceptent).

Les sentences des tribunaux sont ignorées ou interprétées à leur guise par les fonctionnaires de la DPJ. .

La Charte Internationale des Droits de Enfants des Nations Unies est systématiquement ignorée.

Tout contact avec les enfants, direct ou indirect par le biais de la famille proches ou amis, est refusé pendant des mois ou parfois plus longtemps. Une fois épuisés, émotionnellement et financièrement, les parents seront offerts des visites, sous condition de renoncer à la garde légale de leurs enfants. Alors, ces enfants seront affichés comme "abandonnés" dans les rapports du DPJ, et les chiffres trafiqués pour faire de la propagande.

Les parents sont menacés par les juges s'ils tentent d'établir un contact avec leurs enfants.

Les parents dont les enfants ont été retirés sont eux-mêmes menacés de poursuites judiciaires et on les force de payer l´État pour la détention de leurs enfants. (Dans le style kafkaïen du totalitarisme gouvernemental, la prise, l'internement et l'abus des enfants et de leurs parents sont présentés comme un service public.)
Outils de corruption

La superposition de documents ou l'utilisation d'un document à plusieurs volets est utilisé dans le but d'obtenir une signature parentale pour accélérer la prise de milliers d'enfants chaque année au Québec.

La méthode la plus simple est d'organiser une réunion avec les parents, les enseignants, les intervenants et membres de la DPJ pour évaluer les progrès des enfants. Plusieurs feuilles reliées sont présentées aux parents et on leur demande de les signer une à une prétextant une copie par personne, pour attester de leur présence dans la réunion. Ces feuilles, toutes différentes l'une de l'autre à la première page présentée et sans que les parents le sachent ou aient eu le temps de les vérifier, deviendront des documents utilisés par la DPJ qui affirmera que les décisions prises par la DPJ seule furent obtenues " avec le consentement " des parents.

Une variante de cette méthode est d'utiliser l'envers d'un document plié pour y apposer la signature des parents en guise de présence, de manière à cacher aux parents le contenu des pages intermédiaires. En fin, après une réunion consacrée à la révision de la cause des enfants dont les conclusions écrites ne sont pas du tout celles auxquelles les parents aspirent et aussi à leur insu, le document sur lequel ils auront donc apposé leur présence deviendra un consentement parental "signé ".

Bientôt sur le site:Les psychologues de la DPJ utilisent les prénoms des enfants pour dresser le profil des parents et les accuser.


Comment puis-je aider ?

Priez pour les enfants et les familles en détresse.
Partager ce site internet avec votre famille, vos amis, votre église locale, les leaders politiques et les médias de votre communauté. Envoyez un courriel ici.
Alerter les couples jeunes et autres familles en danger. Envoyez par courriel ici un renseignement de protection d'enfant.
N'adoptez pas un enfant québécois sans une autorisation écrite et orale des parents biologiques de l'enfant. L'adoption forcée est une pratique barbare.
Les dons sont bienvenus, et seront canalisés aux organisations de droits humains et services d'aide légale donnés aux familles en difficultés. Les détails et attestations pour fin d'impôts sont émis sur demande.

Note: Être témoin de corruption et d'abus, y compris le fait de contribuer avec ce site web, peut avoir pour conséquence du harcèlement et des représailles. La discrétion est demandée.

Province de Québec:

Partager ce site internet avec votre famille, vos amis, votre église locale, les leaders politiques et les médias de votre communauté. Envoyez un courriel ici.
Envoyez un courriel à Monsieur le Premier Ministre (Jean Charest), le Ministre de la Justice (Kathleen Weil) , et le Ministre de la Santé et des Services Sociaux (Yves Bolduc) , exigeant le respect de la Charte Québécoise et Canadienne des Droits et Libertés de la Personne, la Charte Internationale des Droits des Enfants des Nations Unies, la fin de l'impunité et la corruption des fonctionnaires, juges et avocats, et un arrêt immédiat au programme d'adoption forcée.

Envoyez un courriel à votre député de l'Assemblée Nationale (MPP). Pour avoir une liste d'adresses cliquez ici.
N'offrez pas votre milieu familial à la DPJ comme maison d'accueil d'enfants dans les régions connues pour leur corruption systématique (Trois Rivières, La Mauricie, Le Centre-du-Québec, Drummondville). Payer le crédit de votre maison en donnant accueil à des enfants traités comme otages et détenus illégalement par la DPJ est immoral.

Les victimes et témoins de corruption, d'abus de la part d'un juge, d'un avocat ou de la DPJ sont invités à envoyer les noms des ces personnes, en donnant le plus de détails possibles et documents à l'appui, a SAIVDPJ et a CanadaCourtWatch . Un registre des ces violeurs des droits est établi hors Québec et les noms sont transmis aux autorités internationales.

Canada et International

Partager ce site internet avec votre famille, vos amis, votre église, les leaders politiques et les médias de votre communauté. Envoyez un courriel ici.
Envoyez un courriel au Premier Ministre de Canada (Hon. Stephen Harper), le Ministre de la Justice (Rob Nicholson) et le Ministre des Services Sociaux (Dianne Finley), exigeant le respect de la Charte Canadienne des Droits et Libertés de la Personne, el la Charte de Nations Unies signée et ratifiée par le Canada, et demandez des mesures correctionnelles pour les fonctionnaires, juges et avocats corrompus, et l'arrêt immédiat du programme d'adoption forcée.
Envoyez un courriel aux ambassades canadiennes et aux bureaux québécois à l'étranger.
Envoyez un courriel à votre représentant du parlement fédéral. Pour avoir une liste complète cliquez ici.

Investisseurs Internationaux et Analystes:

Avec une population en déclin, la dette par tête la plus élevée (151 milliards en dollars canadiens) et les impôts marginaux les plus élevés de l'Amérique du Nord, une chute des investissements privés, fuite des capitaux, réduction de l'assiette fiscale, développement de la pauvreté, une bombe à retardement massive constitué sur les retraites financées avec des fonds publics, etc., le Québec ne manque pas de défis. Les industriels qui dépendent de l'exportation ont été durement frappés par un dollar canadien élevé, les importations asiatiques et la baisse de la demande des marchés des États Unis. Avec l'exception remarquée des services publics et des monopoles d'État, tous les travailleurs soumis aux règles du marché ont fait d'importantes concessions pour rester compétitifs.

Les forces progressistes du Québec se sont mobilisées dans un effort de modernisation et de changement. Les résultats des élections (2007), durant lesquelles trois partis se sont partagés les votes de l'électorat, ont confirmé cette tendance. Le résultat de l'élection est considéré comme un refus majeur aux intentions séparatistes et interventionnistes de la vielle garde, de leurs monopoles, de leurs fonctionnaires privilégiés et de leurs élites.

La situation sociale et économique du Québec est considérée comme grave, et les leaders de l'éventail social, économique et politique, y compris l'ex Premier Ministre (séparatiste) du Québec Lucien Bouchard, ont lancé des avertissement d'effondrement dans un avenir proche s'il n'y a pas de changements immédiats. Ces points de vue ont été publiés dans le Manifeste pour un Québec lucide. Un autre documentaire, I'Illusion tranquille, décrit dans le détail la réalité présente au Québec, celle d'un morne " paradis des travailleurs " systématiquement ignoré par les médias importants et leurs financiers politiques.

Le fait est que les personnages haut placés, la nomenklatura, les fonctionnaires enracinés, les juges, les syndicats militants et les monopoles de l'État continuent à bloque les changements, dans le but de protéger leurs intérêts et leur pouvoir, permettant ainsi le développement de la corruption et des abus dans les régions comme Trois Rivières, La Mauricie, Le Centre-du-Québec, Nicolet, Drummondville, Laurentides, Saint-Jean-sur-Richelieu....

Des tribunaux indépendants et ouverts, le respect de la loi, et un traitement éthique des enfants et leurs familles, sont des pré requis pour un développement soutenable et rentable. Les investissements faits dans les régions connues pour leur corruption méritent plus d'attention.

Médias et Journalistes:

Pour les détails des procès et pour avoir des contacts directs avec les victimes et les témoins, prière de nous envoyer votre numéro de téléphone, de télécopieur ou votre courriel à SOSQuebec.. Les personnes qui appuient ce site internet ont des enfants pris dans le système, et ils encourent la menace des tribunaux et des peines de prison pour rendre publiques les procédures des procès à huit clos. Les témoins de corruption font l'objet de représailles (par exemple, l'ex juge Madame Andrée Ruffo, l'ancienne championne olympique Myriam Bédard). La discrétion est nécessaire.

Aide Légale:

Procureurs des Droits Humains et Civils désirant représenter les victimes dans les audiences et auprès des instances internationales sont priés d'envoyer leurs coordonnées détaillées (téléphone, télécopieur, courriel) à SOSQuebec.



"Nous ne serons pas une victime. Nous ne serons pas l'assassin. Surtout, nous ne serons pas
un observateur." Mémorial de l'Holocauste, Washington D.C.

"La différence entre un État-providence et un État totalitaire n'est qu'une question de temps. "
Ayn Rand

"Aucune personne corrompue, aucune personne qui approuve la corruption chez les autres, peut en aucun cas accomplir ses devoirs communautaires." Theodore Roosevelt

“La corruption c'est autorité plus monopole moins transparence.” Anon

"Ouvre ta bouche pour le muet, Pour la cause de tous les délaissés.
Ouvre ta bouche, juge avec justice. Et défends le malheureux et l`indigent. "
Proverbes 31:8,9

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Créateur et administrateur / Responsable éditorial : Boris Tanusheff

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