Synopsis pour le Comité de Soutien de Daniela et Boris

mes enfantsLe texte qui suit est le synopsis émotionnel pour le Comité de soutien de Daniela et Boris privés depuis deux ans et demi par la justice française de leurs quatre enfants sur la base d’une dénonciation calomnieuse - à l’époque de l’enlèvement le dernier-né n’a que 2 ans et l’ainé que 13 ans.

Daniela et Boris, originaires de Bulgarie, se sont connus bien avant la naissance de leurs enfants mais pendant une longue période ils n’étaient que des amis. Ils se sont rapprochés véritablement qu’après un événement particulier dans leur vie – quand Daniela est tombée enceinte avec son premier enfant d’un autre homme qui ne voulait pas admettre sa paternité. Alors, dans ce moment pénible, Boris a tendu la main à Daniela en l’encourageant à garder l’enfant.

Au début de leur relation intime, ils ont vécu en concubinage, sans mariage. Ils ne se sont mariés que lorsque Daniela attendait son troisième bébé. Ils ne possèdaient à ce moment ni logement convenable, ni argent épargné. La seule "contribution" dans la famille est le garçon que le couple a eu ensemble et la fille acceptée par Boris, issue de la précédente relation de Daniela. 

En 2001 le couple s’installe à Strasbourg pour raison professionnelle. Boris y trouve, en effet, un emploi et obtient pour sa belle-fille le droit de vivre et étudier en France. Plus tard, quand il doit changer de profession, il suit des cours en informatique et commence à travailler dans ce domaine. Quant à Daniela, depuis son arrivée en France, elle s’occupe des enfants, son époux est le seul qui gagne de l'argent pour subvenir aux besoins de la famille.

Contrairement aux allégations des rapports des services sociaux, Boris participe activement aux taches ménagères : il fait des courses, il nettoie l'appartement, il prépare souvent le repas, il s'occupe également des enfants - il les amène à l'école et les vient les chercher à la sortie, il les emmène en promenade et va jouer dehors avec eux. Et quand l’état de santé de Daniela s’aggrave, il assume entièrement l’accompagnement des enfants en obtenant de son patron la permission d'arriver à son bureau plus tard et de partir plus tôt, travaillant en compensation pendant une partie de sa longue pause de midi.

Boris perd son travail quand ses enfants sont placés et sa femme séquestrée sous un faux prétexte à l'hôpital. Il est obligé de démissionner parce qu’il épuise son solde de jours de congé et il n’arrive plus assumer les nombreux rendez-vous pris, à la fois pour voir ses enfants, pour rencontrer des gens censés le soutenir dans son combat de père et pour aider Daniela à sortir de l’hôpital afin d'obtenir une vraie expertise psy  en Bulgarie.

Quand Daniela s’installe en Fance avec son mari, elle ne connait pas la langue, ses parents lui manquent, l’absence de ses amis et de son travail représente aussi un vide. Peu à peu elle commence à éprouver des regrets et de la nostalgie pour tout ce qui est resté dans le passé sans trop apprécier les bonnes opportunités de sa vie en France.

Un jour, elle fait part de son ressenti à sa professeur de français animant le cour linguistique du Resto du Coeur. Cette enseignante est Madame Maurer, une femme au foyer, bénévole dans cette association. L’enseignante qui n’avait souvent qu’un seul élève au cours de ses leçons saute sur l’occasion et se proclame protectrice de la mère désemparée. En "expert" du malaise féminin elle contacte les services sociaux et rapporte les propos de Daniela sans chercher à en savoir davantage et sans se soucier ni du contexte dans lequel les propos ont été prononcés, ni de leur sens exact dans la bouche de quelqu’un qui peine à trouver ses mots pour s’exprimer. Conformément aux clichés "familles d’immigrants" et "femmes soumises", Maurer présente Daniela comme une victime de son mari, à tel point oppressée, qu’elle veut même se suicider !

Une accusation si grave de conséquences mérite au moins d’être confirmée, pourtant, sans la moindre vérification, les paroles mensongères de Maurer vont apparaitre dans tous les rapports sociaux concernant la famille. Peu importe que le principal intéressé nie farouchement avoir eu l’intention de se suicider et que personne parmi les six médecins qui vont l’examiner après pour sa dépression ne rapporte quoi que ce soit au sujet d'une  quelconque idée de suicide. Le mari est présumé coupable de l’état de sa femme et les préjuges à son égard sont si fort que même l'avocat général auprès la Cour d'Appel, contre toute évidence, va approuver l’accusation portée contre lui avec l’"argument" selon lequel il est allé en Bulgarie et en Roumanie et qu'il aurait vu que les hommes de là-bas jouaient les  "pachas" !

La conduite indigne des services sociaux les mène à arranger leurs rapports selon le résultat qu’ils désirent. Au lieu de faire des enquêtes reposant sur des observations concrètes ils font écho aux  affabulations de la bénévole. Cette dame reste leur source unique puisque pour leurs enquêtes ils n’interrogent ni les professeurs ni les directeurs des écoles des enfants. Ils ne s’intéressent pas non plus à la conduite de l’époux sur son lieu de travail et ils ne demandent guère l'opinion des voisins de la famille dans l'immeuble.

Le rapport de l'assistante éducative (une demoiselle nouvellement nommée à ce poste) relève du grand n'importe quoi et prétend que les enfants vivent  "sans contrainte ni limite", alors que leur mère, seule interlocutrice de l’assistante pendant ses quelques brèves visites au domicile au milieu de la journée, est considérée par le psychiatre français comme autoritaire, tout comme le père. L’assistante ne respecte même pas la simple logique. Dans ses écrits, rédigés par son supérieur, elle soutient que la situation dans la famille est la même (sans contrainte ni limite) quand le mari rentre du travail, mais en même temps elle avoue ne l'avoir jamais vu. Alors, de quoi parle-t-elle au juste ? Elle est malhonnête et sur la question du soi-disant refus de coopération de la part du père, le jour où elle note son rendez-vous avec lui, elle a déjà écrit dans son rapport destiné au juge qu'il refuse de la rencontrer !

Dans ce même rapport l'assistante éducative écrit également, d’une manière très tendancieuse, que Daniela a suivi pour son état de santé trois traitements sans résultat. Mais en réalité ils n'y en eu que deux parmi lesquels un seul véritable, car au cours du premier traitement Daniela ne suit pas régulièrement les prescriptions. Au moment du rapport elle est à peine au début de son deuxième traitement, et personne ne pouvait à ce stade espérer raisonnablement que les résultats se fassent ressentir.

C'est peu de dire que les allégations gratuites mais à répétition dans les différents rapports -  selon lesquels Boris ne voudrait pas que Daniela soigne sa dépression - induisent en erreur, car les instances judiciaires l’ont considéré comme fait établi sans vérification. Au contraire, quand Daniela est tombée malade, il prend à deux reprises des rendez-vous pour elle avec des psychiatres, et plus tard il ne s’oppose pas à ce qu’elle prenne des médicamens. Ceci intervient d'ailleurs avant  que la première médecin rapporteur ne soumette  ce mensonge au juge. Pour juger de l’"objectivité"  de ce docteur chef à la Clinique psychiatrique du CHU strasbourgeois, ralliée à la cause de Maurer, disons qu'elle témoigne à cinq reprises de ce que Boris serait psychiquement malade, alors qu'elle ne l'a jamais vu et encore moins examiné ! 

Du point de vu médical la dépression de Daniela est d’origine endogène, c’est-à-dire qu’elle n’est pas engendrée par des facteurs externes y compris donc par le mari. La partie adverse l'accuse d'une manière complètement arbitraire d’être à l’origine de son affection, sans confirmation ni par la médecine ni par les faits, en se basant uniquement sur les calomnies de Maurer.

Cette dame mécontente du résultat trop sévère de sa dénonciation à ses yeux - au début un seul enfant est placé chez elle en tant que "tiers digne de confiance" ! (l’AEMO sans placement est décidée pour les trois autres) -, adresse à la  juge une lettre où elle insiste pour que Daniela soit envoyée à l’hôpital psychiatrique, que son époux soit chassé du territoire français et que tous les enfants soient placés par les services sociaux ! – La juge qui n’a jamais donné la parole aux parents ne va pas tarder à tenir compte de ces exigences en provenance d'un tiers "digne de confiance".

L’expertise française effectuée sur l’ordonnance du juge décrit Boris comme "agressif", "irritable" "coléreux", "désagréable" pourtant, bien qu'il soit le seul dans la famille a avoir  un travail stable qui l'occupe presque toute sa journée, il consacre le reste de son temps à ses enfants et à sa femme. Il est si lié à Daniela qu’il l’assiste aux accouchements et coupe lui-même le cordon ombilical de ses enfants. - Les expertises psychiatrique et judiciaires bulgares, effectuées de manière professionnelle, en plusieurs séances et avec l’aide d’un psychologue, confirment la capacité du couple à prendre soin de ses enfants et surtout elles certifient le fait que, contrairement à la conclusion bâclée et mensongère de l’expertise français, que Boris est  est normal, fait preuve du  comportement d'un  père affectueux et d'un chef de famille responsable.

Tandis que l’expert bulgare honore sa profession, l’"expert" français tout à fait intentionnellement contourne la vérité. Pendant la consultation il ne fait que taper sur le clavier de son portable les CV du couple sans les examiner véritablement. Il se contente des suggestions du juge présentant le père et la mère comme psychiquement déviants et des affirmations d’une "collègue", la puéricultrice d’un centre médico-social, qui connait uniquement "par procuration" les parents. Sans avoir ni la qualification ni l’agrément pour se prononcer sur l’état psychique des adultes elle avait déclaré dans son rapport que les époux avaient des problèmes psychiques et qu’ils étaient tous les deux dépressifs.

Et la conclusion ignoble et infâme de ce "spécialiste" complice du juge ne laisse pas place au doute – selon lui la mère doit se soigner à l’hôpital et le père est un psychopathe "perturbé" et "dangereux", "paranoïaque" "prêt à passer à l’acte" et par conséquent, il faut protéger les enfants de lui ! - Pourtant Boris,  philosophe par formation et journaliste par vocation, a renoncé à son doctorat de la Sorbonne pour se consacrer pleinement à sa famille. En outre il est végétarien, il ne boit et ne fume pas, il est cofondateur de la première association bulgare pour la défense des animaux, il a participé aux distributions des aides humanitaires en Bulgarie, il a récemment dirigé en tant que bénévole un atelier informatique dans une école maternelle à Strasbourg.

Au jour d’aujourd’hui Boris continue à être considéré comme "paranoïaque" parce qu’il conteste toujours la décision de la justice qui a détruit sa famille. Le juge des enfants et le juge d’Appel, par peur que l’édifice du mensonge ne s’écroule, n’acceptent pas les expertises bulgares et refusent d’ordonner des contre-expertises françaises.

En fait, ce qui se passe en ce moment avec les enfants est de la maltraitance dans le sens propre du terme - c'est à dire le  non respect de leurs droits et libertés essentiels. Nés et grandis ensemble ils sont maintenant séparés et les liens fraternels se brisent tout comme leur famille. Il leur est interdit  de parler leur langue maternelle, qu'ils sont priés d'oublier. Ils sont spoliés des fêtes familiales et ne peuvent plus aller au bord de la mer en été et  faire du ski en hiver. Ces enfants qui ne sont ni d’origine française ni citoyens français sont privés de leur droit d’être élevés dans les traditions et les valeurs philosophiques, religieuses, culturelles et spirituelles de leur pays.

L'affirmation des services sociaux et des juges d'après laquelle  les enfants iraient  bien là où ils sont parce qu’ils étudient bien, est malhonnête - ils ont toujours étudié avec succès. Seule une logique totalitaire peut admettre qu’il est normal que les enfants soient privés de leurs parents et traumatisés psychiquement si cela ne gêne pas leur réussite à l’école ! La France ne répète-t-elle pas ainsi sa politique des années 60 par rapport à ses territoires d’outre-mer et de ses tziganes, quand des milliers des enfants, par ordre des juges français, sont enlevés de leurs familles et placés dans des familles d’accueil pour être assimilés ? Aujourd’hui, apparemment, cette pratique est toujours en vigueur et elle est appliquée aussi aux familles qui dérangent par leur refus de la politique de l’intrusion dans leur vie privée.

UNE CHOSE EST CERTAINE – INFLIGER INJUSTEMENT AUX ENFANTS DE LA SOUFFRANCE, LES PRIVER DE L’AMOUR DE LEURS PARENTS, DETRUIRE LEURS FAMILLES, CE SONT DES ACTES CRIMINELS ET CEUX QUI LES COMMETTENT  SONT DES CRIMINELS, PEU IMPORTE LA ROBE INSTITUTIONNELLE SOUS LAQUELLE ILS SE CACHENT.

P.S.

A) "Summum Jus, Summa Injuria" - justice excessive devient injustice - les lignes suivantes décrivent les conditions dans lesquelles la décision du placement des enfants a été prononcée pour la première fois - voici les "14 stations du calvaire" du couple pendant le jugement :
1) – l’avocat constitué pour cette affaire n’a pas été convoqué à l’audience par le juge.
2) – l’audience a été fixée pour le 25/04/2008 le jour même de l’anniversaire du fils du couple.
3) – il y avait 3 policiers, devant la salle pour surveiller les parents dès le début du procès.
4) – les enfants ont été séparés de leurs papa et maman avant même l’audience.
5) – le délai supplémentaire demandé pour l’examen du dossier n’a pas été accordé.
6) – la demande d’une contre-expertise médicale n’a pas été acceptée.
7) – il n’y avait aucun débat contradictoire, qu’un exposé abrégé des rapports.
8) – la plaidoirie de leur avocat a été coupée dés le début sous le prétexte que la décision a été déjà prise.
9) – le juge s’est appuyé entre autres sur un rapport médical vieux d’un an.
10) – les contradictions soulevées par le père ont été interprétées en défaveur du couple.
11) – en plaçant les enfants le juge est allé au-delà des recommandations des rapports sociaux.
12) – le juge na pas examiné la possibilité prévue de confier les enfants aux grands-parents.
13) – aucun délai n’a pas été accordé aux enfants pour qu’ils s’adaptent au placement.
14) – les enfants ont été amenés brutalement de la Cour, en larmes, sans qu’ils puissent prendre leurs jouets et même leurs manteaux.


B) Quelques "détails" en guise de témoignage de l’"objectivité" du juge qui a prononcé et qui maintient le placement des enfants :
1) – Selon l'article 237 du Code de Procédure Civile : " Le technicien commis doit accomplir sa mission avec conscience, objectivité et impartialité. ". Or, l’enquêtrice sociale mène ses investigations en collaboration avec la dénonciatrice du couple. Il a fallu que le juge de l’époque intervienne pour que cette pratique cesse. Pour son successeur pourtant ce n’est qu’un fait insignifiant et il ne tient pas compte de la façon dont l’enquête a été menée.
2) – Selon l'article 238 du Code de Procédure Civile : " L'expert doit donner son avis sur les points pour l'examen desquels il a été commis, ne peut répondre à d'autres questions, sauf accord écrit des parties, et ne doit jamais porter d'appréciations d'ordre juridique. ". Or, l’"expert" psychiatre qui est désigné suggère au juge que si le père ne se plie pas à la volonté des services il faut le séparer des enfants : " s’il n'accepte pas quelques compromis, la situation va à très court terme devenir ingérable et que la seule solution sera de protéger les enfants. " - les conclusions du médecin sont notées par le juge dans son jugement pour motiver la décision du placement.
3) - Selon l’article 371-4 du Code Civil " L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. " et selon l’article 375-2 du Code civil : " Chaque fois qu’il est possible, le mineur doit être maintenu dans son milieu actuel. ". Or, la demande des grands-parents (originaires de Bulgarie et ressortissants, tout comme les parents, de ce pays) d’accueillir chez eux leurs petits-enfants, est rejetée par le juge qui argue que la famille n’a pas le droit de vivre dans le pays de sa citoyenneté, si tel n’est pas son souhait : " Il y a fort à craindre que, dans l’hypothèse d’un départ des enfants en Bulgarie, Monsieur T( ) ne fasse obstacle à leur retour en famille d’accueil et s’installe sur place avec sa famille. ". A propos de ce jugement il est à souligner et une autre absurdité. Quelques semaines avant cette décision le juge avait interdit aux parents les conversations téléphoniques avec leurs enfants sous prétexte qu’ils parlent bulgare. Nonobstant à ce "constat" deux mois après, pendant l’examen de la demande de grands-parents, le même juge évoque l'ignorance de la langue bulgare par les enfants comme obstacle supplémentaire pour leur retour en Bulgarie. Cependant l’arbitraire de ce juge a déjà atteint son apogée lors du procès précédent quand il annonce au père : " Tant que vous contestez ma décision vous n’êtes pas prêt à revoir vos enfants et ça peut durer encore des années. ".

C) Contrairement aux principes du droit, le même magistrat désigné pour le premier procès en Appel a jugé  le deuxième. En Appel précédent Boris a été sorti de la salle, et l’audience s’est déroulée sans que personne n’aborde la question du fond – y a-t-il en général des raisons du placement ? - que des interrogations sur le comment (par exemple, comment la famille exécute l’ordonnance du juge de la première instance), pas du tout sur  le pourquoi. Mais le comble (de la misère) c’était quand pendant le deuxième Appel le juge a écarté la demande de l’avocat de la famille de se prononcer sur le fond du dossier en arguant qu'il s’agit d’une chose jugée (en effet pas du tout) en menaçant même de couper court le procès si l’avocat insistait dans cette direction. En représaille de l’audace du couple à le déranger une deuxième fois, il a même prolongé la période renouvelable d’un an du placement d’encore 6 mois, pour l'instant !

Boris Tanusheff

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L'après-midi d'un faune

Quelque part dans la Nature, seul et sans assistance, où la route s'arrête et la voie s'ouvre.


Commentaires (au 26/11/2010)

Dr Ivaïlo Damyanov  Le 03/03/2010 à 02:30

Tout d'abord, il faut que je m’excuse à tous les Bulgares pour mon commentaire en français. Ca je le fais, pour que les HYPOCRITES FRANCAIS me comprennent parfaitement, à cause de ça que ces gens là-bas ne parlent que de français. Je laisse aux Bulgares de faire leurs conclusions sur ce fait. Cette horrible histoire avec nos compatriotes Bulgares ne m’étonne guère. La France est un pays qui existait grâce aux colonies à l’époque. Pendant ce temps quand elle dominait ces colonies, la France exploitait terriblement les gens qui habitaient là-bas. Maintenant ce pays n’a presque plus de colonies, mais le caractère des français est reste un caractère sadique contre les étrangers. En France n’existe aucune équité, aucune pitié pour les étrangers. La France parle partout pour Les Droits de l’Homme, mais elle ne les respecte pas de tout. La France est une énorme HYPOCRISIE. Avec le cas de la famille BULGARE de Boris et Daniela Tanouchevi et leurs enfants aussi BULGARES, la France a bien prouvé mes mots. La France commence à étatiser les BULGARES avec VIOLENCE, parce que NOUS LES BULGARES NOUS SOMMES LES PLUS INTELLIGENTS dans le monde entier. La politique de la France est de capter nos enfants BULGARES et de les faire français. C est un pays que le Monde entier il faut blâmer tout de suite sans perdre du temps. La BULGARIE est obligée d’entreprendre tout, pour que cette famille BULGARES soit réunie et pour qu’elle puisse se retourner en BULGARIE. Mon pays va faire tout avec la volonté de tous les BULGARES pour que la justice triomphe, j’en suis sur. - Mon cas avec ma famille est presque le même.

Daniel Pichot  Le 28/08/2010 à 21:21

M. Tanusheff s'est exprimé le 26.8.2010 à la TV Nle Bulgare, dans l'émission "Le jour se lève" de 7 h 30 à 7 h 45.
Cette situation dramatique est malheureusement vécue par de nombreuses familles françaises en raison du droit exhortbitant de l'ASE et du juge pour enfants.
On considère que 50% des enfants "placés" chaque année le sont indument, soit 70.000 enfants par an ! Il faut que cette situation cesse !!

Collet  Le 02/09/2010 à 18:02

Effectivement les pouvoirs de l'ASE et des Conseils Généraux sont exhorbitants car sans le moindre contrôle de fait, sans le moindre garde-fou. Le sens de cette association est de le dénoncer et de harceler la hiérarchie de certains fonctionnaires identifiés pour les conséquences dramatiques de leurs interventions, qu'elles soient simplement maladroites, inappropriées ou comme c'est aussi souvent le cas malveillantes.
Ces gens doivent être licenciés et poursuivis afin d'être mis hors d'état de nuire plus avant.
Mais au-delà c'est le système même de l'ASE et plus largement le fonctionnement de la justice de France qui doit être questionné.

Zeghoudi  Le 25/11/2010 à 00:34

C est une honte c est des methode de barbars je suis une de leurs victimes ils cause et brise tand de famille nos enfants sont leurs poules aux oeuf d or ils faud continuer a denoncer et les emmener devand les tribunaux davand leur paire qu ils soivent juger et condamner cela ce produits partous en france et touche toutes classe social des qu il vous ons ils mette toute leurs machine en place sociol juredic et medical c est un reseau oui alors soutenez cette cause car demain cela peut vous arriver merci

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Commentaires (3)

1. anonyme 02/05/2011

pourquoi cette histoire touchante ne se trouve plus sur votre site nouveau?

2. Boris Tanusheff 03/05/2011

Elle est sur ce site : Le blog de Boris

3. anonyme 03/05/2011

Merci, et bonne chance pour Cour d'appel de Colmar - Chambre spéciale des mineurs : audience en assistance éducative prévue pour 17 mai 2011 / réf.: 10/01655-M - famille Tanusheff

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