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Mode d'emploi du CEDIF

"Cri silencieux" d'après MunchLa constitution du CEDIF apporte l’espoir aux réprouvés de la "justice", aux victimes innocentes des modernes Parques qui décident de nos destins pour le pire, brisent des familles, des réputations, des carrières, les efforts de toute une vie.

Nous additionnons des douleurs à peine croyables, des larmes, une souffrance indignes d’un pays que certains osent encore appeler patrie des Droits de l’Homme.

Nous sommes un symptôme du malaise français, d’une société dans laquelle l’ignominie est récompensée, ou les valeurs sont complètement inversées.

Mais que faisons nous de ce constat, devons nous nous résigner et apporter le seul réconfort qui consiste à pleurer et à se lamenter ensemble ?

Devons nous quitter cette patrie qui nous a trahi et qui a récompensé les méchants ou devons nous combattre bataille par bataille afin de dévoiler l’immonde ?

Si nous avons fait ce choix du CEDIF c’est que nous avons déjà choisi le combat.

Et un tel combat ne se gagne que par notre solidarité. Je ne parle pas là de la solidarité vantée par nos sévices sociaux, celle qui n’est qu’un travestissement du racket.

Non, je parle de la solidarité des victimes innocentes, une solidarité qui peut nous permettre de sortir de ce statut de victime, une solidarité qui nous donne la force de ne plus pleurer sur notre extrême infortune mais de devenir le bras armé de la juste cause d’autres victimes.

Avez-vous été écouté quand vous avez voulu restaurer la justice ? Ou avez-vous été considéré comme des emmerdeurs que nul ne peut entendre ?

Quelle crédibilité ont-ils attaché à vos paroles et vos écrits ?

Maintenant, imaginez comment ils réagiront quand ils verront que vous n’êtes pas seuls, que d’autres portent votre parole ? 

Car voila le mode de fonctionnement que je propose au sein du CEDIF, une solidarité qui tisse des liens entre vous et votre parrain. On ne peut être membre du CEDIF comme on l’est de n’importe quelle autre association dans laquelle on reçoit annuellement un appel de cotisation. S’engager pour le CEDIF, c’est trouver un soutien actif et c’est, à notre tour, soutenir pour la justice un autre membre dont la cause nous touche particulièrement.

Evidemment le CEDIF est ouvert également pour ceux qui n’ont pas été poursuivi ou lésé, ils peuvent aussi se mobiliser par des envois massifs de courriers, des interpellations sur des causes sans risques pour lesquels des fautes ont été prouvées et non punies comme elles le devraient.

La force du CEDIF c’est la justice, un esprit de libération face à l’arbitraire et la solidarité des dissidents. Si nous tenons cet engagement des trinômes pourront se constituer entre le "justicier" qui défend la victime et la victime devenue le justicier d’une autre victime.

Des contacts permanents permettront de travailler sans se substituer à la victime et sans la mettre en danger. L’expertise d’autres membres du CEDIF et des réseaux associatifs alliés sera disponible pour nous orienter. Nous sommes là pour aborder une valeur ajoutée aux victimes de l’Etat et pour ébranler les fondements de l’oppression.

NUL NE NOUS BLESSE DANS L’IMPUNITÉ

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Commentaires (10)

1. Mme MOUKAGA Valérie 01/11/2012

Mme Valérie MOUKAGA
1 Rue René BOIN
Appt. 65
93240 Stains

Port. : 06 27 94 69 29

Attention : courrier volé par la partie adverse

Mesdames, Messieurs, bonsoir....

Habituée à me battre seule contre système pervers depuis des lustres, et ayant déjà réussi à gagner certains combats malgré leur toute-puissance, n'étant pas du tout du genre à avoir froid aux yeux lorsqu'il s'agit de justice, je suis "votre homme"...

Contactez-moi, car je ne demande qu'à en découdre intelligemment et démocratiquement avec le système ici décrié : voir aussi le site www.pedopolis.com : l'HORREUR ABSOLUE réellement vécue par les enfants dans notre illustre et beau pays!!!

Le 9 octobre dernier, j'ai assisté à une messe donnée en l'honneur du martyr chrétien Saint-Denis et organisée à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à Paris (haut lieu de pèlerinage catholique au même titre que Lourdes).

J'ai été à peine surprise de trouver une église remplie de noirs venus probablement de la Seine-Saint-Denis (département ravagé par les enlèvements et placements abusifs d'enfants d'immigrés). Et, les prières adressées à la Sainte vierge ce jours là étaient plus qu'expressives à savoir :
- Prions pour que les enfants aient le droit de vivre au sein de leurs familles, avec leurs deux parents (si possible),
- Prions pour que les jeunes trouvent sur leurs chemins des adultes responsables...,
- Prions POUR QUE l'EGLISE DENONCE CES FAITS GRAVES, QU'ELLE N'AIE PAS PEUR DES PERSECUTIONS!!!

Tout est dit en peu de mots... Nous attendons la réponse des Evêques et curés de France et de Navarre...

Je n'attends plus que votre contact pour mettre la main à la pâte!

Encore merci pour votre combat.

P.S. : j'ai laissé un témoignage de mon vécu sur ce site à la rubrique "Juges suspectés" et un autre à la rubrique "Contact", un SOS vibrant, dans l'espoir d'être enfin soutenue juridiquement.

A bientôt, j'espère...

Mme V. MOUKAGA

2. Mme MOUKAGA Valérie 10/11/2012

Suite témoignage (3è partie) :

Le 14/11/2007 : Fin de l'Ordonnance de placement. A cette audience, je suis assistée par Maître Marie-Christine GIALLOMBARDO, avocat au barreau de Paris ; Toque E 0066. Yohan n'est pas assisté. Prolongation du placement pour un an. Je décide de faire appel de cette décision ; Yohan en larmes me demande d'en faire autant pour lui.

3. Mme MOUKAGA Valérie 10/11/2012

Le 12 mars 2008 : Audience en appel. Cour d'Appel de Paris, 24è Chambre-Section B. n° dossier Yohan : 2007/16674 ; le mien : 2007/16668. La Cour vérifie que Yohan est bien demandeur de cet appel, congédie le Conseil que je lui ai trouvé et renvoi l'affaire au 13 mai 2008, le temps pour elle de trouver un autre Conseil à Yohan via l'Aide juridictionnelle.

Le 13 mai 2008 : Etaient présents : Madame CHADEVILLE, Présidente ; Madame SAURON, chargée d'instruire l'affaire, Madame MONTPIED, Conseillère ; Madame FOULON, Greffière, Madame CATTA, Avocat général représentant le ministère public ; Maître DREAU, Conseil de Yohan, Madame Virginie Petit-Garnier (Inspectrice ASE-Stains), représentant le Président du Conseil général du 93, Mademoiselle Cécile MONFORT, Educatrice Spécialisée représentant Monsieur AOUADI Hamadi (le véritable Educateur de Yohan à l'époque, peut-être pas encore inscrit sur le fameux fichier...). Résultat : L'appel de Yohan est jugé "irrecevable", sans autre motif. Quant à moi, j'apprendrai via l'arrêt reçu plus tard que je me serais "désistée". Le dossier est renvoyé à Bobigny. Je comprendrai par la suite que c'était là le seul stratagème pour maintenir Yohan en placement face à un dossier totalement vide : Seule accusation = "problèmes psychologiques". Mais face à mes expertises, impossible de poursuivre sur cette voie au moins ce jour là.

4. Mme MOUKAGA Valérie 10/11/2012

Dépassée par les évènements, la situation globale de Yohan se détériorant sans espoir de le voir au moins bénéficier d'un suivi psychologique pour supporter ce placement, je décide de récupérer mon fils en juillet 2008, lors d'une visite à domicile de deux jours, conformément à la loi sur l' autorité parentale obligeant les parents et tuteurs à assurer la SECURITE, la SANTE, la SCOLARITE et la moralité de leurs enfants. J'avise par écrit tous les juges concernés, l'ASE de Stains et le Conseil général du 93, leur en précisant que les très hautes instances du pays seront averties si jamais mon fils était de nouveau victime d'un enlèvement par la Force publique. Le service gardien m'a rendu les effets personnels de mon fils, en confisquant ses documents officiels, dont le carnet de santé et le bulletin de notes du 3è trimestre 2007/2008 portant mention de son passage en classe de 2nde générale et technolgique, sur décision du Conseil de classe du collège Georges BRASSENS de Saint-Mard-77, avec l'approbation du Principal, Monsieur H. GRIZAUT, qui a vérifié auprès de Yohan s'il était d'accord avec les choix d'orientation pris par mes soins, et mon fils était d'accord. Je m'étais d'aileurs contentée d'exprimer par écrit ses propres choix.
Mais l'ASE en a fait un drame, prétextant dès lors que je voulais forcer mon fils à faire de longues études.

En dépit de nombreuses tentatives de récupération des papiers de mon fils et d'une Main Courante déposée à la Brigade des mineurs de Stains en ce sens le 17/11/2008, Yohan sera déscolarisé de force cinq mois durant du fait de l'ASE (de septembre 2008 à février 2009). Date à laquelle il se retrouvera de nouveau placé et scolarisé dans la même famille d'accueil de Juilly et le même collège de Saint-Mard.

5. Mme MOUKAGA Valérie 10/11/2012

Signalons au passage que, de nouveau placé, Yohan a été forcé de redoubler la classe de 3è alors qu'il passait en 2nde Générale et Technologique et qu'une notification de l'Inspection académique du

Main Courante donc, déposée le 17/11/2008, près Monsieur ETIENNE Ernest (n° Agent : 340799) Service (BSU). Registre : 2008/025465. Et nouveau placement, sur décision de Justice du 23/01/09, prise par la Juge BRUSLON, Tribunal pour enfants de Bobigny-93, Secteur 112, Affaire n° L06/0243, n° Parquet : P06/3260. Motif : toujours le même, je suis une malade mentale et je mets mon fils en danger, mais aucune expertise psychiatrique de requise. Etaient présents : La Juge BRUSLON, Mademoiselle Cécile MONFORT et Yohan (15 ans) : Aucun Avocat ni greffier ce jour là à l'audience. Visites médiatisées avec "anonymat du lieu d'accueil"... Mais, mon fils et moi allons continuer à communiquer par mail.

Ce placement sera durci par l'ASE, qui s'illustrera en matière de non représentation d'enfant : Mon fils passera 10 mois sans rapport aucun avec sa fratrie et sa mère, l'ASE préférant pousser Yohan a développer de nouveaux rapports fraternels sur son lieu de placement et avec un certain Jérémy NOËL (ami de Yohan à Stains) qui s'avèrera par la suite clairement utilisé par sa grand-mère (Madame Francine Moreau, ma voisine) et la ville de Stains, pour engager subtilement et progressivement Yohan a accepter la séparation finale et définitive avec sa famille, d'où la tactique systématique et subtile d'un isolement de plus en plus long, sur fond de dossier vierge de toute accusation fondée. Car dans le cas présent, il s'agit, souvenons-nous, d'étouffer une affaire de pédophilie présumée dans un collège de la ville de Stains et émanant d'un enseignant, dont Yohan serait la victime présumée, ce qui lui vaudra ces différents placements !!!. Là encore, après plusieurs demandes de visite restées sans suite, j'ai adressé une demande par écrit, et en recommandé avec A/R, en sachant que la réponse serait négative et que j'aurais une preuve pour la suite des évènements.

6. Mme MOUKAGA Valérie 11/11/2012

PS : Notification d'affectation post-3è, venant de l'Inspection Académique de Seine-et-Marne à Melun-77 et orientant l'élève MOUKAGA Yohan-Franck (INE : 2405071163L), venant de : 0771615M Collège Georges BRASSENS Saint-Mard-77, vers le Lycée Maurice UTRILLO Stains-93, en classe de 2nde Détermination (2GT). J'ai certes un peu forcé pour reprendre mon fils avec moi, mais l'accord était officiel du côté du Conseil général, mais l'ASE de Stains voyait cela d'un très mauvais oeil et a tout mis en oeuvre pour me mettre les bâtons dans les roues en confisquant délibérément et en connaissance de cause les papiers officiels de Yohan.

Arrive de nouveau la question de l'orientation scolaire après la 3è, question déjà réglée un an plus tôt mais remise en question par l'ASE. le Principal du collège G. BRASSENS a changé. Nouvelle responsable : Madame NIORE a qui je redemande un passage en 2nde générale : Yohan a toujours été très bon élève, il a juste besoin d'avoir la paix, une vie stable et une prise en charge en psychomotricité pour évacué tout le stress ainsi subi. Là dessus, l'ASE fait intervenir la Juge BRUSLON qui statuera via l' Ordonnance du 25 mai 2009 (mêmes références de dossier judiciaire), donnant à l'ASE le droit de décider en mes lieux et place de l'orientation de Yohan.

Décision que la Principale du collège accueillera sans rechigner, dès lors que, selon elle, il y a eu jugement ; jugement qui ne la dispense pas de faire son devoir conformément à la loi : Aucune loi à ce jour n'autorise les juges à imposer leur point de vue en conseil de classe car dès lors, il leur faudrait au moins faire semblant d'y siéger le jour venu. Pire, l'orientation des enfants placés n'aurait plus à se faire en conseil de classe mais directement par décision judiciaire ; ce fut d'ailleurs le cas pour Yohan suite à ce placement! En effet, non seulement la loi réformée du 05/03/2007 sur la Protection de l'Enfance a institué l'obligation de la collégialité pour toute décision concernant les mineurs (tous les intervenants concernés doivent donner leur avis, chacun gardant ses prérogatives propres, afin de ne prendre au final que les décisions les plus conformes à l'intérêt réel des mineurs concernés), mais l' article L 311-3, L 311-3-1 et L 311-7 du Code de l' Education Nationale en vigueur stipule clairement ceci : "Au terme de chaque année scolaire, à l'issue d'un dialogue et après avoir recueilli l'avis des parents ou du responsable légal de l'élève, le Conseil des maîtres dans le premier degré ou le Conseil de classe présidé par le Chef d'établissement dans le second degré se prononce sur les conditions dans lesquelles se poursuit la scolarité de l'élève. S'il l'estime nécessaire, il propose la mise en place d'un dispositif de soutien, notamment dans le cadre d'un programme personnalisé de réussite éducative." C'était donc au conseil de classe seul de prendre la décision la meilleure pour l' orientation de Yohan, après avoir entendu les deux parties (car, conformément à l'article 434-3 sur l'obligation faite à quiconque de dénoncer à l'autorité compétente tout mauvais traitement, je me devais, en dépit de l' Ordonnance de la Juge BRUSLON, d'avertir là encore le Principal du collège des dangers encourus par mon fils si les préconisations de Geneviève DUCHENE n'étaient pas suivies rapidement d'effet : Madame NIORE s'est contentée de suivre l'ordre sous-tendu dans l'Ordonnance de la Juge... Et Yohan était orienté vers un BEP Sanitaire et Social, une formation débouchant sur des emplois de la DDASS : L'embrigadement délibéré et sournois de mon fils est en cours, dès lors que toutes les personnalités contactées l'ont enfermés dans cette situation mensongère, donc hautement destructrice et inique, à savoir : Le Chef de l'Etat Nicolas SARKOZY, la Défenseure des Enfants Dominique VERSINI (Réf de sa réponse : 0318/2009 : "il vous faut vous inscrire dans une démarche de dialogue avec les professionnels en charge de la situation de Yohan"), l' Ambassadeur du GABON en France (contacté en dernier ressort à ce sujet le 06/03/2009 ; sa réponse du 07/04/2009, N° 000392/AMGP/CJ/EBA, se bornant à me renvoyer "vers les autorités françaises compétentes"), etc.

Courageuse et espérant au moins réveiller la conscience des juges de fond sur les problèmes psychiques de plus en plus graves de Yohan (échecs scolaires répétés, entrée en primo délinquance, nervosité que je ne lui avais connu), je décide de faire appel de cette orientation car je vois d'avance les conséquences néfastes pour Yohan jusqu'ici habitué à évoluer parmi les meilleurs de sa classe et je croyais encore qu'il pouvait arriver, qu'en pareille situation, un juge se résolve enfin à faire réellement passer l'intérêt supérieur du mineur avant son propre égo... En vain : Arrêt du 04/12/2009 : La Cour d'Appel de Paris, qui n'avait rien dans son dossier en mai 2008, va subitement trouver mille et un motif justifiant le placement pour cause de problèmes mentaux majeurs de la mère (aucune expertise de requise ni intervention de la police lors de l'audience vu mon état), et produira l' arrêt n° 494 comprenant 6 pages complètement noircies par le détail de mes fautes : Cour d' Appel de Paris . Pôle 3, Chambre 6 ; RG n° 09/13538. Etaient présents : Madame CHADEVILLE qui a déjà présidé en mai 2008 (mais son nom est totalement absent de cet arrêt!), à la place, apparaît Madame SAURON, Président. Mesdames VERGEZ et SILLARD, Conseillers. Madame TAIEB, Greffière ; Maître DREAU, Avocate de Yohan ; Moi-même sans Conseil ; Madame Virginie Petit-Garnier (Inspectrice ASE-Stains, représentant le Président du Conseil Général du 93) et Mademoiselle Cécile MONFORT, Educatrice désormais de Yohan.

7. Mme MOUKAGA Valérie 11/11/2012

Yohan est donc en BEP Sanitaire et Social dès la rentrée 2009/2010, une classe qu'il finira par abandonner de lui-même en mai 2010, suite à une fugue qui le ramènera tout droit chez moi. Ceci, à peine trois mois après la perte de la totalité de mon autorité parentale au profit du service gardien et son hospitalisation dans le même temps pour tentative de suicide sur son lieu de placement (comprimés avalés avec de l'eau de javel, afin de mourir à coup sûr cette fois-ci!... Car, nous apprendrons plus tard que mon fils en était à sa seconde tentative de suicide, toujours sur son lieu de placement, la première tentative remontant au mois d'octobre 2009.
- Yohan a été hospitalisé du
- La décision judiciaire (délégation de l'autorité parentale) a été prise par Madame De ROHAN CHABOT, Juge aux affaires familiales au Tribunal de Grande Instance de Bobigny-93. RG n° 09/07366 ; Chambre 3 / sECTION 4. Etaient présents : Madame De ROHAN CHABOT, Juge aux affaires familiales ; Madame Morgane CORNELY, Greffière ; Madame BASTARD, Substitut du Procureur représentant le Ministère Public ; La SCP FEYLER DONCHE THOMAS, représentant le Directeur (sans nom) de la Direction de la famille et de l'Enfance (le demandeur de l'autorité parentale) et Maître Samba BA, qui me représentait en mon absence (je suis arrivée avec du retard au tribunal suite à une grève qui a débuté juste la veille au soir). Yohan était absent, sans avocat pour le représenter ; juste une lettre de sa part adressée au JAF avant l'audience, lettre écrite à la demande de l'ASE...

8. Mme MOUKAGA Valérie 11/11/2012

Chers amis, bonjour...

Je reprends ici la suite de mon témoignage et vous prie de bien vouloir excuser les "vides" et les fautes d'orthographe. Je vous écris en effet la peur au ventre et dans la précipitation, car je subis dans le même temps des attaques ciblées via internet. Attaques destinées à m'empêcher de témoigner aussi ouvertement que je le fais ici. Lorsque survient une attaque, je suis obligée de poster mon texte avant d'avoir pu me relire, afin d'éviter de le perdre pour la énième fois...

Trop de noms illustres sont ici en jeu... Et une plainte explosive a été dûment déposée par Yohan et moi-même en novembre 2011, contre tout ce beau monde (à savoir, l' ex président Nicolas SARKOZY, chacune des juridictions impliquées dans cette affaire, Madame Patricia YVON : ex Assistante maternelle résidant au 2 Rue des Chênes à Juilly-77, Monsieur Michel BEAUMALE : Maire de Stains-93, le Conseil Général du 93, le collège Joliot-Curie de Stains, le Commissariat de police et la Brigade des mineurs de Stains, le lycée Suger de Saint-Denis-93, Madame Ghislaine URBANIK de Juilly-77 qui garde Yohan en otage et en situation de déscolarisation depuis juin dernier dans l'espoir de m'avoir par les sentiments, etc.).

La plainte a été déposée près le Procureur de la ville de Meaux-77, Monsieur Christian GIRARD (Réf. : 11 329 000155). Mais elle a été transférée en mars dernier, par ce même Procureur, à son collègue le Procureur du Tribunal de Bobigny-93, soit à la principale juridiction contre laquelle Yohan et moi avons clairement et nominativement porté plainte, en tant que personne morale... Or nous savons tous que nul ne peut être à la fois juge et partie dans la même affaire!!! Aussi le dossier contenant 169 éléments de preuves matérielles est-il désormais bloqué par le Procureur de Bobigny. Mon E-Mail et mes allées et venues sur internet sont sous très haute surveillance, idem pour mes autres occupations, y compris celles de mes enfants... Mais j'ai décidé de prendre le risque de mourir martyr plutôt que de me taire, et je n'ai pas l'intention de leur faire le plaisir de me suicider ou de sombrer dans la folie (tant recherchée par la partie adverse) et ainsi les dédouaner.

9. Mme MOUKAGA Valérie 11/11/2012

Après ce bref intermède (épisode n°8 du présent témoignage), je poursuis ici en vous donnant la suite des faits.

Motif de la délégation de la totalité de mon autorité parentale au service gardien, je cite : "... En l'espèce, il résulte des pièces du dossier et des déclarations à l'audience que la mère refuse toute coopération avec l' Aide Sociale à l' Enfance, et le courrier de 17 pages envoyé par Madame MOUKAGA à diverses instances, dont le Juge aux affaires familiales ou le Président de la République (Monsieur Nicolas SARKOZY), établit l'état psychique très critique dans lequel se trouve la mère. Il est de l' intérêt de Madame MOUKAGA et de son fils de bénéficier de la mesure sollicitée par le Conseil Général de Seine-Saint-Denis. La délégation n'enlève pas à la mère le droit de demander la restitution de l'autorité parentale si son état s'améliore rapidement".

Manque de pot pour tout ce beau monde, le courrier de 17 pages (une à deux pages par personnalité contactée par mes soins avant cette procédure pour tenter d' éviter le pire à Yohan, le tout regroupé en un seul document aux compartiments bien spécifiés, avec une note sommaire permettant à chacun des destinataires de ne lire que la partie le concernant), qui a servi de motif nécessaire et suffisant pour retirer la totalité de l'autorité parentale à une mère --qui plus est originaire d'un pays étranger (ce qui en l'espèce nécessite des tractations avec le pays d'origine ; mon fils et moi-même ayant la double nationalité)-- était un ultime avertissement adressé à diverses instances pour signaler nommément le risque de suicide imminent de Yohan et demander, outre un règlement amiable de cette affaire, tout au moins une prise en charge rapide de mon fils sur les plans psychiatrique et psychomotricien !!!

Par conséquent, j'ai été jugée "malade mentale et donc particulièrement dangereuse pour mon fils", pour avoir osé signaler au JAF, au Président SARKOZY, au Juge des enfants, au Maire de Stains, au Commissariat de police de Stains, etc., le risque imminent du suicide de mon fils, dû aux privations délibérées de soins, privations imputables au service gardien... Un signalement qui, au regard de la loi -revisitée par le JAF et le Ministère Public de la juridiction de Bobigny-, nécessitait donc la privation de la totalité de mon autorité parentale au profit du service gardien, lorsque l' Article 434-3 du Nouveau Code Pénal, dûment cité, nous oblige à dénoncer aux autorités compétentes tout mauvais traitement !!!

La suite, vous la connaissez déjà : cinq jours avant même la délibération et la décision finale du JAF, Yohan sortait d'une hospitalisation de neuf jours, pour tentative de suicide et dépression majeure... A ce jour, en dépit des nombreux certificats médicaux allant en ce sens et émanant de divers médecins, dont le Docteur Agnès CONDAT (le Psychiatre qui a suivi Yohan durant son hospitalisation à Meaux), Monsieur RUIZ (Médecin scolaire qui a repris le dossier au retour définitif de Yohan et suite à son inscription au lycée Suger de Saint-Denis-93 en 2010/2011, en classe de 2nde 5) et le Docteur Christine BULTEAU du Service de Neurologie Pédiatrique et des Maladies Métaboliques de l' Hôpital Robert DEBRE de Paris (qui a prescrit la nécessaire prise en charge de Yohan par un Centre de Référence des Troubles des Apprentissages), malgré tout cela mon fils est toujours délibérément privé de soins du fait d'une nouvelle confiscation (par le service gardien et lors de la remise définitive de Yohan à sa famille) de ses documents personnels officiels (carte d' identité, carte de sécurité sociale, diplôme du Brevet des collèges, etc.) Or, il se trouve que "la constitution urgente d'une carte d' identité pour Yohan" fût le motif invoqué dans le rapport du service gardien d'avril 2009, rapport adressé au JAF pour l'obtention de la délégation de l' autorité parentale.

Petit résumé de l' histoire : Après la confirmation du placement et de l'orientation scolaire par la Cour d' Appel de Paris (Arrêt du 04/12/2009), la perte de mon autorité parentale au profit du service gardien (par décision judiciaire du 11/02/2010), puis la fugue de Yohan et son retour délibéré à mon domicile (le 16/05/2010), n'ayant plus aucun droit sur mon fils, je décide, non de faire intervenir la police, mais de conduire Yohan à l' Hôpital de Meaux-77 où il est suivi depuis sa deuxième tentative de suicide (Yohan a été hospitalisé du 28/01 au 05/02/2010, au Service pédiatrique du Centre Hospitalier de Meaux. N° IPP : 379566, pour "tentative d' Autolyse médicamenteuse et dépression majeure" : en situation de récidive).

Personne d'autre que l' hôpital, l'ASE de Stains, le Conseil Général du 93 et l' Assistante maternelle n'a été tenu au courant de cette hospitalisation alors que la décision du Juge aux affaires familiales ne devait intervenir que cinq jours plus tard, soit le 11/02/2010. Je n' ai appris les faits que de la bouche de mon fils en personne, peu après sa sortie de l' hôpital et par SMS. Raison évoquée par le service gardien : "Yohan ne voulait plus me parler". Ce, sans aucun motif, dès lors que mon droit de visite est suspendu par l' ASE de Stains, mais Yohan et moi communiquons secrètement par SMS !

Parallèlement à l'audience en délégation de l' autorité parentale du 10/12/2009, alors que nous attendons tous la décision du JAF prévue pour le 11/02/2010, l' ASE profite du départ de la Juge des enfants Anne BRUSLON pour adresser, à mon insu, au nouveau Juge des enfants Monsieur Thierry COUZIGOU, un rapport sur la situation de Yohan et la demande d'une prolongation de son placement jusqu'à sa majorité (Yohan a presque 17 ans en janvier 2010).

C'est ainsi qu'à la fin de janvier 2010, je reçois subitement un nouveau jugement prolongeant le placement jusqu'à la majorité de mon fils (jugement du 19/01/2010 ; Monsieur T. COUZIGOU, Juge des enfants ; présence d' un greffier qui n'est pas nommé dans la décision, de Yohan et de Mademoiselle Cécile MONFORT, Educatrice ; pas d'avocat pour Yohan, 16 ans)... Seul problème : Je n'ai jamais reçu la moindre convocation, et de toutes les façons, le juge des enfants ayant donné procuration ainsi que son aval au JAF pour l'audience en délégation parentale du 10/12/2009, puis transmis le dossier de justice à cette dernière, je n'ai pas à m' attendre à une nouvelle procédure d' Assistance éducative (même si, il est vrai, l' ancienne décision de placement prenait fin à la fin du mois de janvier 2010). Même en prenant en compte ce dernier fait, le Juge des enfants ne pouvait pas statuer pour une prolongation du placement de plus d'un an (soit jusqu'à la majorité de Yohan prévue pour le 09/03/2011) sans attendre le verdict du JAF alors en attente et prévu pour le 11/02/2010!!!

10. Mme MOUKAGA Valérie 11/11/2012

Je vais pouvoir terminer mon témoignage.

Je ne sais si vous comprenez quelque chose à cette affaire, car il y a de quoi devenir fou en fin de compte. Surtout si je poursuis en disant que j' ai finalement récupéré Yohan, suite à sa fugue du 16/05/2010 (il avait 17 ans et je venais de perdre la totalité de mon autorité parentale), grâce à l' intervention du Docteur CONDAT (psychiatre en charge de Yohan à l' hôpital de Meaux-77) auprès de Madame Virginie PETIT-GARNIER (Inspectrice ASE-Stains), qui m'a finalement remis mon fils en juin 2010 avec une lettre officielle de remise de Yohan à sa mère. Elle a quitté peu après ses fonctions et transmis le dossier à son successeur Madame Marie-Thérèse BUISSON, censée poursuivre avec moi le suivi de mon Yohan. Mais cette dernière n'a jamais donné signe de vie en dépit d'une lettre de ma part (en recommandé avec A/R) dans laquelle je lui demandais d' intervenir auprès de l' ASE de Stains pour m' aider à récupérer les documents officiels de Yohan et ainsi pouvoir poursuivre son suivi psychiatrique.

J 'ai en ma possession un "Faux et usage de faux", non signé mais contenant le cachet de l 'ASE de Stains, document dans lequel l' ASE de Stains tentait de répondre en lieu et place de son Inspectrice pour régler à son insu la question des papiers officiels de Yohan et le paiement d' un Procès verbal d' effraction dans les transports en commun, datant d' avant le retour de mon fils à mon domicile et adressé à Yohan via son ex Assistante maternelle, qui s' est empressée de me la renvoyer par retour de courrier.

Inutile de rajouter que le passage de mon fils de septembre 2010 à juin 2012 au lycée Suger de Saint-Denis-93 a été pour lui un véritable cauchemar, l' ASE l'ayant poursuivi de ses exactions jusque dans ce lycée et en complicité avec certains enseignants (dont Madame DANON, son professeur de Français et professeur principale en 2011/2012, année du Bac de Français pour Yohan alors 1ère ES), l' Assistante sociale, l' Infirmière, Monsieur KEPNIEP (Conseiller Principal d' Education, qui avait pour rôle de grossir démesurément les absences de Yohan en vue du procès suite à notre plainte, preuve irréfutable à l' appui) et la Direction de ce lycée (Notamment Monsieur F. BBROUZES qui m' a reçue dans son bureau le 21/11/2011, suite à une exclusion injustifiée de Yohan par son professeur de Français, exclusion devant servir à booster le dossier de l' ASE, mais l' ASE de Stains a signé son intention de me mettre les bâtons dans les roues en refusant de nouveau de me remettre les papiers officiels de mon fils qui sortait de l' hôpital et avait besoin de sa carte vitale).

Corrélativement, les blocages administratifs systématiques de mes démarches effectuées dans ma ville achevaient de nous rendre la vie impossible tout en réduisant à néant mes efforts destinés à permettre à mon fils de se reconstruire, de réussir malgré tout ses études et de se resituer au sein de sa famille : Tout a clairement été délibérément conçu et mis en oeuvre dans le but de m' empêcher de réussir là où le service gardien a échoué, preuves à l' appui, et j' attends impatiemment l' ouverture d'une information judiciaire... Mais, vu le blocage du dossier par la juridiction de Bobigny, tout porte à croire que la partie adverse n'est pas prête à assumer ses responsabilités dans le système de "Destruction Socialement Organisée de la Famille et de l' Enfance" ici décrié, dont ma famille a fait les frais.

Tout le personnel encadrant du lycée Suger connaissait la situation de Yohan à son entrée dans cet établissement et aurait dû tout mettre en oeuvre pour m' aider à récupérer ne serait-ce que la carte de sécurité sociale de Yohan : deux lettres à ce sujet ont été adressées à la direction de ce lycée, dont une avec A/R, ceci après un an de vaines tractations et demandes. Ils savaient que Yohan avait besoin d' un suivi médical, psychomotricien et psychiatrique pour une meilleure réussite scolaire (sans être pour autant fou). Mais ils se sont servis de ces informations pour détruire délibérément mon fils en le persécutant à souhait, en le critiquant auprès de ses camardes de classe et des enseignants, et en l'accusant sans cesse de fautes de plus en plus graves, à la fois injustifiées et injustifiables, dont des menaces de mort, soi-disant proférées par Yohan contre Madame DANON, qui ne se faisait attaquer par mon fils qu'à la veille des Conseils de classe, or Yohan ne s' en est jamais pris à personne d'autre à l' école ni ailleurs depuis son retour à mon domicile !!! Pire, Madame DANON n' a jamais avisé la police de ces faits soi-disant graves, mais uniquement l' ASE de Stains et la Justice des mineurs, en prenant soin d' y adjoindre l' avis de l' Infirmière et de l' Assistante sociale du lycée, alors que Yohan est majeur depuis mars 2011 : Nous sommes clairement ici en présence d' un processus de placement de mineur en danger et j' ai à mon actif un constat d' Huissier établit à ma demande par Maître Jacky DENIS précédemment cité, le 29/03/2012, à Paris (dossier n° C 0012500), à propos d' un message laissé sur mon portable par Madame DANON en mars 2012, où il apparaît clairement que ce lycée était entrain de monter un dossier destiné à l' ASE en prévision du procès, suite à la plainte en cours, sauf que Yohan est désormais majeur et les prévenus n'ont pas à se servir de leur fonction (fonction en cause dans la plainte) pour mener eux-mêmes l' enquête judiciaire ou se faire personnellement justice !

Prétextant la folie de Yohan et m' ayant mis au rencart pour cause de majorité de ce dernier, mon fils ne recevait plus ses bulletins de notes comme tout le monde lors d' une soirée spéciale organisée pour la remise des bulletins en présence des parents d' élèves, mais en dehors de ma présence, dans le bureau de l' Infirmière du lycée, en présence de cette dernière, de l' Assistante sociale et du professeur de Français. Parallèlement, Yohan était manipulé par Madame Ghislaine URBANIK (la mère d'un de ses amis de Juilly où il lui arrivait de dormir pour pouvoir poursuivre ses cours de danse, son seul exutoire à défaut de soins psychiatriques). Résultat de toutes ces attaques : Yohan a fini par abandonner définitivement le lycée début juin 2012 et réside désormais (soi-disant volontairement, mais l' histoire montre qu' il n'en est rien) chez Madame URBANIK...

Pour éviter à mon fils toute issue fatale, du moins sur le plan scolaire, j' ai vainement tenté de faire intervenir Madame Marine Le Pen et Monsieur François Hollande dès novembre 2011 (par lettre recommandée avec A/R), durant la campagne présidentielle, puis le 10/06/2012, au QG de transition de l'actuel président, où je lui ai remis en main propre et devant les caméras un double du dossier de justice et une lettre lui annonçant qu' il était partie à l' affaire, car nous l' avions cité comme simple témoin dans notre plainte (déposée près le Procureur de Meaux), ce après avoir préalablement contacté Monsieur Hollande en vue de nous venir en aide avant qu' il ne soit trop tard pour mon fils.

En dépit des promesses faites publiquement par Monsieur Hollande, à savoir lire personnellement tout les lettres de doléances reçues pendant la campagne présidentielle et au-delà, et se présenter personnellement à tous les procès dans lesquels il serait cité, j' attends toujours sa réponse... Suite à une autre copie du dossier judiciaire déposée directement à l' accueil du palais de l' Elysée (où une carte de visite de la Présidence m' a été remise afin de suivre l' évolution de ma lettre en appelant le Service de la Correspondance Présidentielle), j' ai appris que ce service avait reçu l' ordre de ne pas remettre au Chef de l' Etat certains courriers dérangeants, dont le mien, mais de les adresser directement au Ministère de la Justice... !!! Or, l' Education et la Justice sont les deux promesses de campagne de Monsieur HOLLANDE et les deux points sur lesquels il souhaiterait être jugé en fin de mandat...

Je pourrais en dire plus mais l' essentiel est ici transcrit. Je prends seule la responsabilité des propos ici divulgués. J'espère désormais pouvoir compter sur le CEDIF pour m' aider à mener ce combat à son terme, conformément à son statut défini en page d' accueil du présent site.


Cordialement,

Madame Valérie MOUKAGA
1 Rue René BOIN
Appt. 65
93240 STAINS

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